Le Signe n°1 du Succès d’après la Science Des Réseaux

A l’heure où j’écris ces lignes, cela fait plus de trois ans que Steve Jobs est mort.

Depuis, des livres ont été écrits, et des films ont été réalisés.

 

Chacun a célébré son héritage, et a tenté de partager les secrets avec lesquels il a construit une des plus grandes entreprises du monde ; par exemple, l’attention au détail, la capacité d’attirer des gens extrêmement talentueux, et d’offrir à ces gens l’estime et les bonnes conditions dont ils ont besoin.

 

Nous pensons comprendre ce qui a causé son succès.

 

Nous avons tort.

 

Il y a des principes à succès que l’on laisse de côté parce qu’on les voit comme de simples excentricités de sa personne.

 

On rate souvent l’intersection paradoxale de deux de ses qualités qui apparaissent, à première vue, comme étant opposées : une focalisation maniaque, et une curiosité insatiable. Ils ne s’agit pas juste de deux forces aléatoires parmi d’autres. Il y a de fortes chances qu’elles aient les plus importantes de Steve Jobs, servant de base pour tout le reste.

 

Sa curiosité contribuait à nourrir sans cesse sa passion, et lui avait permis d’acquérir d’uniques perspectives, compétences et valeurs, ainsi que de rencontrer des individus doués dont les capacités complémentaient les siennes. Sa focalisation, autrement dit sa concentration précise et acharnée, est ce qui a permis à toutes ces choses de porter leurs fruits dans le monde de l’électronique.

 

Je ne dis pas juste ça en tant que personne qui a dévoré pratiquement tous les articles, interviews et livres qui parlent de lui.

 

Je dis ça en tant que personne qui a interviewé de nombreux chercheurs en science des réseaux de par le monde, embarqué dans une quête pour comprendre comment les réseaux humains contribuent au succès professionnel.

 

En décembre 2013, j’ai parlé avec Ron Burt, un des scientifiques les plus reconnus du domaine. Il a partagé avec moi un diagramme qui soulignait le rôle d’une certaine variable dans le succès de la carrière d’un individu.

 

Pour résumer de manière simplifiée, il y avait une claire corrélation entre le réseau humain d’un individu, et son succès professionnel. On peut classer le réseau de quelqu’un dans une de deux catégories : ouvert, ou fermé. Avoir un réseau fermé, pour décrire ça avec des termes basiques, c’est de connaître des gens qui se connaissent aussi tous les uns les autres. A l’inverse, celui qui possède un réseau ouvert a tissé des relations avec des gens qui ne se connaissent pas.

 

Les résultats des études de Ron Burt et ses collègues suggèrent que plus le réseau humain de quelqu’un est ouvert, plus sa performance augmente. En effet, plus le réseau d’un individu est fermé, plus les idées et opinions qu’il entendra seront similaires. Il ne fait que réaffirmer sans cesse des points de vues dont on est déjà partisan. Au contraire, une réseau ouvert implique de dialoguer avec des individus dont les idées sont diverses et variées.

 

Plus encore, leurs résultats montrent que plus de la moitié des différences projetées dans le niveau de succès d’une carrière serait dû à cette seule variable.

 

Est-ce que vous avez déjà fait face à cette situation, où vous entendez quelque chose de tellement intéressant que vous ne pouvez pas vous empêcher de vouloir en apprendre davantage, mais qui vous paraît en même temps tellement fou qu’il faudrait changer certains éléments fondamentaux de votre façon de pensée pour pouvoir accepter l’idée ?

 

Ça a été mon cas quand j’ai entendu ceci. Jamais, dans tous les livres que j’ai lu, qu’ils soient à propos développement personnel, de business, ou de Steve Jobs, je n’avais croisé ce concept.

 

Je me suis demandé «Comment la structure du réseau d’un individu peut-elle être un si grand facteur dans sa réussite professionnelle ?»

 

 

Pour comprendre la force des réseaux ouverts, il est important de comprendre leur opposé.

 

La plupart des gens passent leur carrière dans des réseaux fermés ; des réseaux de gens qui se connaissent déjà. Les gens restent souvent dans la même industrie, la même religion, le même parti politique. Dans un réseau fermé, il est plus facile de faire les choses car vous avez battis de la confiance, et vous connaissez toutes les règles implicites et les expressions propre à ce groupe. On s’y sent à l’aise, puisque la vision du monde du groupe converge et confirme la votre.

 

Si l’on veut comprendre pourquoi les gens passent le plus clair de leur temps dans des réseaux fermés, il suffit d’observer ce qui se passe quand on réuni un groupe de parfaits inconnus ensemble. Dans un premier temps, les gens qui partagent des choses en communs vont se rapprocher. Mettons que individu A devient ami avec B, et plus tard avec C, car il possèdent des points communs avec eux. Dans un second temps, A va ensuite présenté B à C, ce qui a de grandes chances de marcher. Ils partagent des intérêts ou des points de vues similaires, après tout. Le résultat est donc un cercle d’amis (ou plutôt, ici, un triangle).

Des cliques d’individus vont ainsi se former à partir du groupe d’inconnus que l’on a réuni. Ces différentes cliques vont former leur propre petite culture, et s’éloigner les unes des autres et passer leur temps entre elles. Tout le monde ou presque doit être plus ou moins familier avec ce processus, puisqu’il se déroule en début d’année scolaire dans toute classe où les élèves ne se connaissaient pas précédemment.

David Rock, fondateur de l’institut de neurologie Neuroleadership Institute, explique très bien le processus :

«Nous avons évolué de telle sorte à classer les gens dans le groupe intérieur ou extérieur (termes scientifiques : endogroupe et exogroupe). On place la plupart des gens dans notre groupe extérieur, et quelques personnes dans notre groupe intérieur. Ça détermine si on accorde de l’importance ou non aux autres. Ça détermine si on les soutient, ou si on les attaque. Ce processus est une conséquence de notre histoire évolutive, où l’on vivait en petit groupes, clans ou tribus, et où on ne devait pas faire confiance aux inconnus.»

 

En comprenant ce processus, on commence à concevoir pourquoi le monde est comme il est. On comprend pourquoi des partis politiques rivaux, qui se considèrent chacun comme étant «le gentil», ne peuvent pas passer de loi qui plaira à 100% d’une population. On comprend pourquoi les différentes religion en sont venues à faire la guerre au cours de l’Histoire. On comprend pourquoi des phénomènes sociétaux tels que les bulles, les paniques et les modes sont possibles.

 

Parlons maintenant des réseaux ouverts. Ils représentent à la fois des épreuves et des opportunités uniques. Les personnes qui possèdent un réseau ouvert ont accès à des relations, des expériences et des connaissances plus diverses que la majorité.

 

Cela apporte sont lot de difficultés : on risque d’être mal compris, mal évalué et perçu comme une personne «à part», justement parce que les gens risquent de ne pas toujours comprendre pourquoi vous pensez comme vous le faites. Ça représente aussi une épreuve car il n’est pas évident d’assimiler et de concilier autant de visions du mondes différentes et souvent contradictoires.

 

Dans un de mes films préférés, Matrix, le protagoniste, Neo, est exposé à un tout nouveau monde. Une fois qu’il y est, il ne peut plus revenir en arrière. Il est un élément à part dans son nouveau groupe, et il n’a plus sa place dans son ancienne vie. Il a fait l’expérience de quelque chose qu’aucune des personnes qu’il connaît ne pourrait comprendre. Et c’est ce même phénomène qui nous arrive quand on fait irruption dans un tout nouveau «monde» social.

 

Mais même si l’on risque d’en baver, avoir un réseau ouvert apporte aussi de sacrés opportunités à un individu, sous plusieurs formes. On peut citer :

 

-Une vision du monde plus exacte. En observant des informations et des opinions venant de différents groupes, les erreurs et contradictions deviennent apparentes et peuvent s’annuler les unes les autres. Les études de l’auteur et professeur universitaire Philip Tetlock montrent que les individus possédant un réseaux ouvert prédisent mieux les futures évolutions sociales que ceux ayant un réseau fermé.

 

-La capacité à contrôler le timing du partage d’information. Il ne sera pas forcément le premier à entendre l’information, mais il sera le premier à pouvoir la présenter à un autre groupe de personnes. Résultat, il possède l’avantage de l’intiative.

 

-La capacité à servir de traducteur et/ou de connecteur entre les groupes. Il peut «générer de la valeur» en servant d’intermédiaire et en connectant deux personnes ou deux organisations qui vont pouvoir s’entraider mais qui ne seraient jamais rentrées en contact sans lui.

 

-Plus d’idées qui brisent le moule. Une étude scientifique à été menée sur les études scientifiques au fil des décennies et des siècles. Attention, il faut suivre : on a comparé les résultats de chaque étude via le nombre de fois où elle a été citée par d’autres études, ainsi que le nombre d’études qu’elle a cité.

Un motif fascinant a émergé. Les études avec les meilleures performances était celles qui avait 90% de références conventionnelles et 10% de références atypiques (c’est à dire qui puisent dans des domaines qui ne sont pas le leur). Cette règle apparaît constante quelle que soit l’époque ainsi que le domaine scientifique. Et qui de mieux qu’une personne ayant de vastes horizons pour pouvoir créer des combinaisons atypiques et inattendues ?

 

 

J’évoquais Steve Jobs un peu plus tôt, alors revenons à lui. En laissant libre cours à sa curiosité dans différents domaines et hobbies tout au long de sa vie, il a développé des perspectives, des capacités et un réseau que personne d’autre n’avait dans le monde de l’électronique. Ils les a ensuite appliqué avec un concentration et une précision méticuleuse. Au sein d’Apple, il élaguait les gens, les produits et les système qui n’étaient pas au top du top.

 

Beaucoup de gens qualifient hâtivement une certaine partie de la vie de Steve Jobs comme étant sa période «perdue» ou «d’errance dans la nature». Mais si l’on observe son cheminent avec du recul, on peut voir que ses différentes «déviations» à plusieurs moments de sa vie ont toutes fini par contribuer à quelque chose.

 

Ce que les gens nomment «la magie de Steve Jobs» ou attribuent à des excentricité propres à son caractère sont en fait des principes qui peuvent être potentiellement répliqués et suivis.

 

A partir de là, on peut commencer à comprendre la citation suivante, provenant de l’interview de Jobs pour le magazine Wired en 1995 :

 

«La créativité, c’est juste connecter les choses. Quand on demande à une personne créative comment elle a fait quelque chose, elle se sent un peu coupable parce qu’elle ne l’a pas vraiment fait, elle a juste vu quelque chose.

 

La chose a juste fini par leur apparaître comme évidente. C’est parce que cette personne a été en mesure de connecter des expériences qu’elle a vécu, et d’en synthétiser quelque chose de nouveau. Il la raison pour laquelle elle a été capable de faire ça, c’est parce qu’elle a vécu plus de choses, ou a plus réfléchi à ce qu’elle a vécu, que les autres personnes.

 

Malheureusement, c’est quelque chose de trop rare. Dans cette industrie, beaucoup de gens n’ont pas vécu des expériences très diverses.

 

Ils n’ont donc pas assez de points à relier, et ils se retrouvent avec des solutions très linéaires en l’absence d’une perspective plus large sur le problème. Plus la compréhension de l’expérience humaine d’une personne est vaste, plus son design sera bon.»

 

 

Tout au long de l’histoire humaine, chaque société, la notre y compris, a créé ses propres mythes et légendes, et un point commun qu’ils partagent tous est le voyage initiatique du héros.

 

Voici à quoi ressemble la progression du voyage du héros d’après Joseph Campbell, l’homme qui a codifié le terme :

 

Tout va très bien. Vous vous sentez normal, votre environnement vous convient. Puis quelque chose a lieu, et vous changez. Vous commencez à vous sentir comme un étranger dans votre propre culture. Vous cachez des éléments de vous-même pour continuer à vous fondre dans le groupe, mais ça n’aide pas. Vous ressentez le besoin de partir, à la recherche d’accomplissement de soi, mais cela implique son lot d’incertitudes. Au début, vous hésitez.

 

Au final, vous sautez le pas. Vous traversez des moments difficiles, au fur et à mesure que vous apprenez à naviguer un monde nouveau. A la fin, vous surmontez les épreuves. Ensuite, vous retournez auprès de votre ancienne culture et devenez une source de changement, en partageant tout ce que vous avez appris.

 

Le voyage du héros est enraciné partout, de nos films cultes (Star Wars) aux héros que l’on glorifie (Steve Jobs), parce qu’il touche à des éléments fondamentaux de l’expérience humaine.

 

La science des réseaux nous montre deux choses.

(1)Le voyage initiatique du héros est un schéma, un plan vers le succès, et (2), on peut tous être des héros. Il s’agit d’un parcours profondément humain, ce n’est pas réservé seulement à des êtres spéciaux. Il suffit de faire confiance à son cœur et sa curiosité, et de les suivre vers de nouveaux horizons. Comme disait Steve Jobs : «On ne peut pas relier les points en regardant vers l’avant ; on ne peut les relier qu’avec du recul, en regardant vers l’arrière. Alors il faut avancer en ayant confiance dans le fait que les points se relieront d’une manière ou d’une autre dans le futur.»  

Améliorez Vos Finances En Réduisant le Stress et En Améliorant le Sommeil

Améliorez Vos Finances En Réduisant le Stress et En Améliorant le Sommeil

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Résumé : La gestion du stress et l’amélioration du sommeil peuvent vous aider à prospérer financièrement aussi bien que physiquement.

 

 

Aujourd’hui, nous passons à un autre ensemble d’argent et de sujets liés à la santé: le stress et le sommeil.

Un stress plus bas pour améliorer vos finances
Nous commencerons par les déclencheurs principaux de stress. Il s’agit des résultats d’un sondage sur le site Time.com. Ils ont demandé aux gens ce qui les fait stresser le plus et les résultats sont intéressants:

67% ont déclaré l’argent
65% ont déclaré le travail
54% ont déclaré les responsabilités familiales
51% ont déclaré les problèmes de santé
Eh bien, nous pouvons certainement aider avec # 1 et # 2 et potentiellement # 4. Donc, je suppose que vous êtes au bon endroit si vous vous inquiétez de l’un de ces éléments. 🙂

48 Petites Habitudes A Prendre Pour Devenir Meilleur


Article original

  • 48 petites habitudes à prendre pour devenir meilleur

 

 

Je ne m’attends pas à ce que vous suiviez à la lettre chacun de ces conseils. Moi-même, je ne les applique sans doute pas tous.

Mais avec un peu de chance, vous allez trouver ici une poignée d’habitudes qui vont enrichir votre vie.

Si c’est le cas, je considère cet article comme un succès.

 

Oh, et si vous avez un niveau correct d’anglais et que vous seriez intéressé par des conseils pratique pour implémenter ces habitudes de manière durable dans votre quotidien, j’ai ce qu’il vous faut ! Le lien est dans la description. (lien en question: http://www.selfication.com/habits/)

 

Sans plus attendre, lançons-nous !

 

1.Faire preuve de gratitude au réveil. La clé du bonheur, c’est de désirer ce que vous possédez déjà. Alors quand le réveil-matin sonne, au lieu d’appuyer sur le bouton «snooze» pour le faire taire et retourner encore 5 minutes sous la couette, ayez un état d’esprit tourné vers l’extérieur, plein de gratitude. Pensez à tous aux choses, aux événements et aux gens qui vous ont apporté de la joie et que vous prenez pour acquis. Le simple fait de répéter cette action chaque matin va, entre guillemets, reprogrammer votre cerveau pour être plus positif.

 

2.Réinitialiser vos attentes. Débutez chaque jour comme l’empereur Romain Marc Aurèle, qui pratiquait la philosophie du stoïcisme. Il a écrit «Quand vous vous levez le matin, dites-vous : les gens que je vais devoir gérer aujourd’hui seront ingrats, arrogants, malhonnêtes, revêches, jaloux, et me mettrons des battons dans les roues. Ils sont ainsi car ils n’arrivent pas à distinguer le bien du mal.»

Les gens ne sont pas parfaits, alors ne partez pas du principe qu’ils vont agir parfaitement. Si vous calibrez vos attentes correctement chaque matin, moins de choses vont vous décevoir ou vous faire souffrir pendant la journée.

 

3.Faire de l’exercice physique à haute intensité, à intervalle régulier. L’exercice n’est pas seulement important pour la santé physique ; des études récentes ont montré que c’était également crucial au niveau mental, par exemple pour entretenir la capacité du cerveau à apprendre. Si vous êtes quelqu’un de très occupé, je recommande le «workout en 7 minutes». C’est un vrai challenge, mais le ratio efficacité/temps passé chaque jour est excellent.

 

4.Méditer. C’est fou à quel point cette simple pratique peut apporter de nombreux bénéfices. Entre autres, les gens qui méditent régulièrement subissent moins de stress et d’anxiété, dorment mieux, arrivent à se concentrer plus efficacement, et arrivent à mieux approfondir leurs relations avec les autres. Alors essayez d’apprendre les bases de la méditation, cela vaut vraiment le temps et l’effort.

 

5.Utiliser des «déclencheurs» d’attention. Je m’explique : choisissez quelques actions quotidiennes en particulier, comme par exemple faire la vaisselle ou se brosser les dents, et faites en sorte qu’ils déclenchent des moments de «pleine conscience», en quelque sorte. Au lieu d’avoir la tête ailleurs ou de faire ça machinalement, il s’agit d’être entièrement présent quand vous faites cette activité.

 

6.Prendre des douches froides. Certes, ce n’est pas super confortable, et bien sûr, évitez en hiver, ne vous rendez pas malade. Mais si vous le pouvez, prendre des douches froides offre de nombreux bénéfices. Aussi surprenant que cela puisse paraître, elles aident l’organisme à brûler de la graisse ainsi qu’à renforcer le système immunitaire et la circulation sanguine. Elles font aussi plus de bien aux cheveux et à la peau qu’une douche chaude, et constituent une excellent façon de rester alerte et de booster votre force de volonté.

 

7.Prendre le temps de manger. Éteignez la télé et la radio. Rangez les téléphones, les journaux et les magazines. Puis mangez lentement, tranquillement. Concentrez-vous sur votre repas. Non seulement cela permet de mieux apprécier le goût de la nourriture, c’est une façon toute simple d’éviter de manger en excès, et cela donne à votre corps de meilleures conditions pour bien digérer.

 

8.Respirer profondément. Quand vous vous sentez stressé ou anxieux, faites une pause d’une minute et suivez cette séquence : Inspirer pendant 3 seconds → Pause d’une seconde → Expirer pendant 5 secondes. Répétez ce cycle cinq fois, et vous vous sentirez plus calme en moins d’une minute.

 

9.Faire partir le stress grâce à la puissance du mignon. Si vous n’êtes pas un fan des exercices de respiration, regarder une vidéo d’un animal tout mignon peut réduire le rythme cardiaque et la pression sanguine en moins d’une minute.

 

10.Renforcer vos buts. Si vous vous attelez avec sérieux à vos objectifs, il ne faut pas juste les déclarer une fois dans l’année puis les oublier. Il faut se rappeller à soi-même de la direction dans laquelle on souhaite se diriger, jour après jour. Vous pourriez par exemple tenir un «journal intime» quotidien à ce propos.

 

11.Utiliser la «règle des 5 secondes». Dès que vous avez une impulsion qui vous pousse à agir dans un but, faites une action concrète qui va dans ce sens avant que cinq secondes ne s’écoulent. Présentez-vous, levez la main, commencez à écrire cet e-mail, ou quoi que ce soit d’autre qui vous rapproche du but. Mais faites le vite, avant que votre cerveau ne contrecarre votre bonne volonté avec du doute ou de la peur.

 

12.Mettre à profit la matrice d’Eisenhower. Classez vos tâches quotidiennes dans une de ces quatre catégories :

-Urgent et important. Faites ces choses-là immédiatement.

-Important, mais pas urgent. Mettez ça dans votre emploi du temps.

-Urgent, mais pas important. Déléguez celle-ci à quelqu’un d’autre.

-Ni urgent ni important. Éliminez ces choses-ci.

Ça va vous aider à prioriser et vous rendra plus efficient.

 

13.Décider de 3 «must do». Chaque matin (ou avant d’aller dormir la veille), choisissez trois choses à accomplir afin de considérer la journée comme un succès. Puis concentrez votre énergie sur ces trois tâches avant tout le reste.

 

14.Utiliser la «règle des deux minutes». La seule exception à la règle précédente. Si quelque chose prend moins de deux minutes à faire, faites-le immédiatement.

 

15.Dire non. Beaucoup de gens se plaignent de ne pas avoir assez de temps. Mais souvent, c’est moins que l’on a peu de temps, et plutôt que l’on en gâche trop. Alors soyez protecteurs en ce qui concerne votre temps. Soit c’est «On y va à fond !», soit c’est «non».

 

16.Passer les choses en revue une fois par semaine. Prenez le temps à la fin de chaque semaine d’observer ce que vous avez accompli ou non. Célébrez vos succès, grands comme petits, et essayez de voir ce que vous pourriez améliorer pour la semaine prochaine.

 

17.Voir les choses à plus grande échelle. Quand vous êtes sur le point de vous lancer dans un travail très demandant, réfléchissez à la manière dont il va rendre la vie meilleure, plus agréable ou plus pratique pour d’autres personnes. Cela donne plus de sens à vos efforts, et vous aide donc à rester motivé.

 

18.Passer en «mode moine Shaolin». Si l’on veut être hautement productif, il faut être en mesure de se concentrer profondément et sur de longues périodes de temps. Donc, fermez la porte, passez votre téléphone en mode avion, désactivez toutes les notifications de votre ordinateur, bloqués tous les sites qui pourraient vous distraire, et sautez à pieds joints dans le travail à faire.

 

19.Jouer à The Email Game. Premier résultat si vous le cherchez sur Google, le site The Email Game est une façon de rendre ludique le fait de répondre à cette pile d’e-mails dans votre messagerie personnelle et/ou professionnelle. Alors pourquoi ne pas au moins y jeter un œil ?

 

20.Se lever. C’est tout bête, mais sérieusement, rester assis sur de longues périodes est très mauvais pour votre santé. Alors gardez en tête de vous levez et de vous dégourdir les jambes autant que possible.

 

21.Mettre à profit le langage corporel. Si vous êtes nerveux au sujet d’une rencontre ou autre événement social, utilisez une posture forte. Prenez de la place, et essayez de dégager le plus de confiance en soi possible. Grâce à la magie des hormones, se comporter d’une façon qui crie «c’est moi le patron» peut justement vous aider à vous sentir plus sûr de vous.

 

22.Se forcer à faire «l’exercice de la porte». A chaque fois que vous franchissez l’embrasure d’une porte, faites l’effort de vous redresser, de sourire, et d’avoir la tête haute. En faisant ça, vous vous entraînez à entrer dans une pièce avec aura de confiance en soi qui est presque magnétique.

 

23.Serrer quelqu’un dans ses bras. Les êtres humains sont faits pour l’interaction sociale et pour être intimes. Les câlins produisent des hormones comme l’ocytocine et la dopamine. C’est bon pour vous. Alors faites toujours le choix d’une chaleureuse accolade plutôt qu’une poignée de main (quand c’est approprié).

 

24.S’entraîner à être charismatique. Quand vous interagissez avec d’autre personnes, souvenez-vous des trois éléments du charisme : être puissant, avoir de la présence, et être chaleureux. Soyez à 100% dans la conversation, utilisez un langage corporel assuré, et engagez-vous sincèrement dans le fait d’écouter ou d’aider votre interlocuteur.

 

25.Ne pas être intéressant mais intéressé. Dans un monde où presque tout le monde ne parle que de lui-même, les gens apprécient quelqu’un qui sait écouter. Si vous voulez que les gens vous apprécient, le plus souvent, il suffit de leur donner votre attention et de les écouter.

 

26.Ne pas oublier l’importance des félicitations. D’après les scientifiques du comportement, il y a peu de choses aussi motivantes et gratifiantes que de se voir félicité pour son travail. Mais ce n’est pas tout, il se trouve que c’est aussi réciproque : en principe, on se sent bien mieux en exprimant notre appréciation pour le travail de quelqu’un qu’en ne disant rien, ou en crachant sur ceux que l’on n’aime pas. Alors si vous avez lu un super livre, apprécié un podcast ou regardé une vidéo géniale, écrivez un petit quelque chose de positif au créateur. C’est gagnant-gagnant pour vous et lui.

 

27.Être impeccable dans ses paroles. Ne dites jamais de quelqu’un quelque chose que vous ne pourriez pas lui dire en face. Ceci est une excellente façon d’étendre et/ou de maintenir votre intégrité personnelle.

 

28.Prendre une photo par jour. Les photos ont cette curieuse propriété de gagner en valeur au fur et à mesure que le temps passe. Cette photo de vous avec un ami qui date d’hier n’a peut-être rien de spécial sur le moment, mais ce sera un trésor dans vingt ans. Alors commencez dès aujourd’hui à construire une sorte d’autobiographie visuelle. Prenez une photo tout les jours, et stockez-les dans un endroit sûr. Dans quelques années, vous serez bien content de l’avoir fait. Et vos proches partageront également cet avis.

 

29.S’enrôler dans «l’université WC». Si vous passez 15 minutes par jour aux toilettes à lire des trucs sur votre téléphone, ça représente plus de 90 heures par an. Largement assez de temps pour développer de l’expertise. Alors supprimez toutes les apps qui servent juste à passer le temps, et à la place, utilisez ce temps pour suivre des leçons en ligne ou lires des résumés d’œuvres littéraires, par exemple. Ou comment toujours avoir quelque chose à valeur éducative sur le trône !

 

30.Savourer ses expériences. Vous mangez de la bonne nourriture ? Faites «mmm». En train de vous étirer dans votre lit ? Faites «aaah». Prenez le temps d’apprécier tous ces miracles miniatures de la vie, et ils n’en deviendront que plus agréables.

 

31.Chasser le «vocabulaire de la victime». Vos choix en matière de mots deviennent votre réalité, alors choisissez-les attentivement. Au lieu de dire «Je ne peux pas», dites «Je ne le ferai pas». Au lieu de dire «Je dois le faire», dites «Je vais le faire». Au lieu de dire «Je ne sais pas», dites «Je vais chercher». Ne parlez jamais de vous-même comme si vous étiez celui qui subit, sinon c’est vraiment ce qui se passera.

 

32.Adopter une routine de fin de journée. Quand votre journée de travaille se termine, prenez quelque minute pour sortir de votre tête toutes les petits trucs qui n’ont pas été entièrement achevés. Couchez-les sur papier, et notez également ce qui risque d’avoir la priorité maximum demain. En sortant tout ça de votre esprit, vous pourrez être entièrement présent à la maison, et serez prêt à les reprendre quand le moment viendra le lendemain ou après le week-end.

 

33.Ranger son téléphone. Il paraît que l’utilisateur de smartphone le regarde en moyenne 221 fois par jour. Ce comportement est un vrai problème dans les relations modernes, avec de nombreuses personnes qui peuvent se négligées par leur conjoint et leurs amis. Alors éteignez votre téléphone ou rangez-le dans une autre pièce en présence de vos proches, tout le monde en bénéficiera.

 

34.Admirer. Quand vous remarquez quelque chose de beau, que ce soit un ciel plein d’étoiles, un oiseau qui chante mélodieusement, ou quelqu’un qui fait un acte particulièrement altruiste, laissez cette vision vous toucher. Prenez le temps d’absorber l’expérience et d’en tirer un peu de joie avant de continuer votre journée.

 

35.Créer un «thérapie par le sourire». On sourie quand on est content. Tout le monde sait ça, mais saviez-vous que ça fonctionne aussi dans l’autre sens ? Quand vous souriez, vous indiquez à votre système nerveux que vous êtes content, et en retour cela permet de se sentir bien. Alors, essayez de mettre en place votre propre petite «thérapie par le sourire».

 

36.Faire la «danse de la misère». Quelque chose de lié au point précédent. Vous pouvez l’utiliser à chaque fois que la vie vous envoie quelque chose de moyennement énervant ou embêtant. Les feuilles se bloquent dans l’imprimante ? Faites une petite danse idiote pendant quelque seconde, que j’appelle la danse de la misère. L’idée est d’interrompre un train de pensée négatif avant qu’il se développe et ainsi de s’éviter de se sentir contrarié. Par contre, un avertissement, les gens autour penseront peut-être que vous perdez la boule.

 

37.Adopter la règle «porte de la maison». Que votre journée ait été bonne ou mauvaise, efforcez-vous, dès que vous passez le pas de la porte, de raconter à votre conjoint, famille (ou à la rigueur chat) la meilleure chose qui vous est arrivé aujourd’hui. C’est une puissante petite habitude qui peut transformer la façon dont vous communiquer avec vos proches.

 

38.Faire des deux-en-un. Avant, je détestais les tâches ménagères, et cette habitude m’aide beaucoup. Il s’agit de grouper quelque chose que vous devez faire avec quelque chose que vous avez envie de faire (soit en faisant les deux en même temps, si possible, soit en associant l’un à l’autre et les faire en succession coûte que coûte). De nos jours, j’ai presque hâte de faire ma lessive, parce que ça me permet en même temps d’écouter des livres audio passionnants. Combinez les corvées avec une récompense, et elles deviendront bien plus faciles.

 

39.Faire mini vide-grenier. Prenez 5 jours dans la journée pour vous débarrasser de choses qui s’accumulent et vous encombrent. Cela pourrait être concret, comme des vêtements ou des objets dont vous ne vous servez jamais, ou digital, comme des tas d’icônes, de raccourcis et d’applications qui recouvrent vos écrans. Supprimez, jetez, ou faites-en don.

 

40.Pratiquer «l’inconfort volontaire». Faites un petit quelque chose d’inconfortable chaque jour. S’habiller un peu trop léger quand il fait frais, zapper un repas, dormir sans oreiller, ou quoi que ce soit qui provoque un peu de malaise en vous. Vous deviendrez progressivement meilleur quand il s’agit de faire des choses que vous n’aimez pas, ce qui est en l’occurrence, la clé du succès.

 

41.Aider les autres. Un grand homme a dit un jour : «Vous pouvez avoir tout ce que vous voulez dans la vie, si seulement vous aidez d’autres personnes à avoir ce qu’elles veulent.» J’ai réalisé par expérience que c’était très vrai. Plus j’aide les autres, plus nombreuses sont les opportunités qui s’offrent à moi. Tendez la main. On récolte ce que l’on sème.

 

42.Avoir un réveil pour la soirée. Programmez une alarme pour une heure avant l’heure à laquelle vous comptez aller dormir. Quand elles sonnent, éteignez tous vous écrans et allez lire un livre. Vous constaterez que vous dormirez mieux.

 

43.Absorber la «vue du ciel». Quand vous vous sentez en difficulté, levez les yeux vers le ciel. Faites un dézoom de vos problèmes et de votre vie et agrandissez votre perspective pour prendre des proportions cosmiques. Considérez à quel point l’univers est vaste, pensez au fait que la lumière des étoiles qui atteint vos yeux la nuit est si ancienne que certaines d’entre elles n’existent plus. Vos soucis personnels vous apparaîtront moins dramatique, et vous pourrez regagner en sérénité.

 

44.Créer une «jarre des trucs cools». A chaque fois que quelque chose de génial vous arrive, notez-le sur un petit bout de papier et mettez-le dans une jarre, une boite, un dossier, etc. Quand vous vous sentez mal, sortez ce réceptacle et lisez les notes. Ça redonne la pêche.

 

45.Pratiquer la «visualisation négative». Essayez d’imaginer votre vie actuelle sans ces petites bénédictions que le considère souvent comme acquis. Que serait votre vie si vous perdiez votre santé, votre maison, ou vos amis ? Contempler ce genre de choses de temps en temps fait vraiment apprécier ce que vous avez.

 

46.Combattre les mauvaises habitudes par de mini-actions. Si vous avez des habitudes dont vous voudriez vous débarrasser mais qui sont «plus fortes que vous», ceci peut aider. Par exemple, à chaque fois que l’envie vous prend de fumer une cigarette ou d’aller manger un énième paquet de cookies, à la place, jouez à Tetris pendant cinq minutes. Les envies compulsives ont tendance à ne durer que quelques minutes, alors ce genre de mini-action est parfois tout ce dont vous aurez besoin pour les surmonter.

 

47.Créer une pseudo-économie pour vous récompenser. A chaque fois que vous accomplissez un objectif quotidien, considérez que vous obtenez un jeton (de manière allégorique). Comptez combien vous en accumulez. Puis échangez un certain nombre de jetons contre une récompense, pourquoi pas liée à l’objectif en question. Par exemple, si vous êtes un coureur :

-Une nouvelle gourde – 5 jetons

-Des chaussettes de course – 10 jetons

-Un petit lecteur mp3 portatif -15 jetons

-Un podomètre – 20 jetons

-De nouvelles chaussures de course – 100 jetons

-Inscription à un marathon – 500 jetons

 

48.Pratiquer la compassion envers soi-même. Pour finir, sachez que quand vous vous plantez quelque part, empiler de la culpabilité par dessus ne va rien arranger. Tout ce que ça fait, c’est de vous faire vous sentir encore pire, et de rendre plus dur le rebond. Alors en cas d’échec, faites comme si vous c’était arrivé à un bon ami : faites preuve de compassion et soyez rassurant, mais envers vous-même.

 

 

Santé et Richesse

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Résumé :

La Santé et La Richesse


J’ai parlé plusieurs fois de la relation entre être en bonne santé et être riche.

Dans d’autres podcasts, nous avons déjà discuté des avantages financiers d’avoir une bonne santé, d’avoir le bon poids, de ne pas fumer, de réduire le stress et de bien dormir.


Donc, comme en Janvier beaucoup de personnes prennent des résolutions en matière de santé, je souhaite revenir sur le sujet dans l’espoir de vous encourager à devenir plus sain et plus fort en 2017.

 

Vous économisez votre vie


Après mes séances d’entraînement, je prends souvent le long chemin pour rentrer chez moi à pied. J’essaie de faire au moins 14 000 pas par jour et j’arrive chez moi à 10 heures du matin avec 7 000 pas en banque. C’est un bon début de journée!

Sur ces promenades, j’écoute habituellement les podcasts. Ils aident à passer le temps ainsi qu’à m’aider à apprendre quelque chose de nouveau.

Un podcast que j’apprécie vraiment est The School of Greatness, L’école du succès en français. Les invités de Lewis Howes, sont INCROYABLES !

Début décembre, j’ai écouté un épisode avec le fondateur du CrossFit, Greg Glassman. Son point de vue était très intéressant, surtout comment il décrivait ce que le CrossFit essayait d’accomplir.

Si vous ne connaissez pas le CrossFit, c’est un programme sportif à haute intensité qui incorpore différents exercices et des éléments de différents sports.

Voici leur réflexion en gros :

– Des millions de personnes meurent chaque année de maladies chroniques (maladies cardiaques, cancers, etc.).
– Une grande partie de cela est dû 1) à un mode de vie sédentaire et 2) une mauvaise nutrition.
– Le but de CrossFit est de sauver des vies sortant les gens de leur canapé et en mangeant bien.
– Ils font ceci en se concentrant sur les mouvements fonctionnels – des exercices qui impliquent à la fois la force et le cardio et qui «évoluent» de façon naturelle pour imiter les mouvements de la vie réelle.
Ils apprennent à mieux manger en incorporant de la «viandes et des légumes, des noix et des graines, des fruits, de l’amidon et du sucre» dans leur diète.

 

Greg, le fondateur du CrossFit, a abordé la question de se blesser en comparant les alternatives 1) vivre une vie sédentaire contre 2) vivre une vie active. Il a insisté sur le fait qu’il est beaucoup plus dangereux, risqué et mortel de s’asseoir sur votre canapé puisque des maladies chroniques vous toucheraient. Il n’a pas mentionné cela, mais la qualité de vie serait probablement pire aussi.

Il a également dit qqchose sur l’exercice et la bonne alimentation qui m’a vraiment marqué :

« Vous n’êtes pas simplement en forme, vous économisez votre vie ».

10 Signes Que Vous Deviendrez Quelqu’un

 

  • 10 signes que vous deviendrez quelqu’un

 

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Indice : ce n’est pas qu’une question «d’intelligence», ou de travailler dur.

Chacun possède sa propre définition de ce que «rencontrer le succès», ou «devenir quelqu’un», signifie. Pour certains, il s’agit de se tenir sur scène et de faire le show devant des fans en délire. Pour d’autres, c’est de scotcher les lecteurs de leurs livres au moindre mot couché sur le papier. Ou pourquoi pas tenir une chaîne YouTube populaire dont le public dévoué suivrait avec hardeur la moindre de vos vlogs hebdomadaires.

 

Quelle que soit la définition, un facteur commun semble être d’affecter les gens en masse, par millions. Quand je dis affecter, je parle de les faire réagir émotionnellement.

 

Vous pourriez:

-les faire se sentir à l’aise et détendus,

-les inspirer,

-leur faire l’effet d’un Red Bull,

-les faire pleurer, ou

-les faire agir

Un principe qui existe en marketing et en comportement humain, c’est que les gens prennent des décisions conformément à leurs émotions, puis justifient ces décisions par la logique. On a beau vouloir être perçu comme rationnel et logique, chacun d’entre nous (même ceux qui jurent ne prendre leurs décisions que de manière scientifique) agit au final en fonction de ce qu’il ressent.

 

Devenir quelqu’un qui affecte des milliers ou peut-être des millions de personne, c’est être quelqu’un capable de se comporter d’une manière particulière (ou au moins d’en jouer le rôle). Ça sonne comme de la manipulation voir du contrôle mental, mais les célébrités et les personnalités qui apparaissent dans les médias le font tout le temps.

 

Peut-être allez-vous avoir envie de changer le monde. Vous arriverez peut-être à la conclusion que la meilleure façon d’y parvenir est d’arriver à influencer les gens par millions. C’est pourquoi j’ai compilé 10 traits en commun de personnes qui y sont parvenues.

 

1.Vous réfléchissez en années, pas en mois

 

On ne passe pas de l’anonymat total à la méga star du jour au lendemain. A l’exception des anomalies soudaines d’internet que l’on pourrait appeler «phénomène viral», (et encore ces dernières disparaissent toujours très vite si elles n’entretiennent pas l’étincelle), une réputation, ça prend des années à se construire.

 

L’entrepreneur Gary Vaynerchuck a dit un jour que si vous n’êtes pas capable d’investir deux ou trois ans dans votre projet, vos idées n’auront pas le temps de prendre de la vitesse.

 

De plus, de manière générale, les gens s’écoutent de moins en moins les uns les autres. La cacophonie des annonces, des publicités, des prospectus, tout ça devient de plus en plus fort. On se retrouve à devoir constamment ignorer ces tentatives incessantes d’obtenir notre attention, et plus personne ne s’entend.

 

Mais cela est une bénédiction déguisée, voyez-vous. Au fond, on recherche tous ces gens discrets dont les actions parlent plus fort que le reste.

Un message véritablement profond et réfléchis qui traverse tout le désordre environnant, c’est rare et difficile à trouver. Vous devez prendre le temps qu’il faut pour que votre message soit entendu. Quand ce sera le cas, alors les gens parlerons de vous.

 

2.Vous voyez l’importance de l’argent

 

Oui, vous avez bien entendu. Vous vous attendez sûrement à ce que je dise «vous n’êtes pas motivé par l’argent», mais non, il y a une raison valide pour laquelle je pense que l’argent est important dans le faire d’atteindre le succès.

 

Quel que soit l’angle sous lequel on regarde les choses, l’argent fait tourner le monde. On peut toujours espérer l’apparition d’une utopie un jour, mais il y a des règles auxquelles on ne peut pas échapper dans notre réalité.

 

Je ne dis pas qu’il faut se lancer avec comme seule idée en tête de faire payer pour tout ce que l’on crée. La philanthropie a un rôle a jouer. Mais malgré tout, il faut avoir des moyens pour faire un impact.

 

Pour devenir quelqu’un, il faut affecter des millions de gens. Pour faire ça, il faut produire quelque chose qui apporte de la valeur à leur vie. Et aussi étrange que ça puissent paraître, pour qu’ils matérialisent cette valeur à leurs yeux, il faut que les gens dépensent de l’argent dedans.

 

La taille et l’échelle du problème que vous résolvez détermine quelle quantité d’argent vous pouvez obtenir. Cette échelle est aussi ce qui détermine à quel point vous contribuez à la vie des gens. Alors ne soyez pas timide envers l’argent. De cette manière vous serez en mesure d’aider plus de personnes.

 

3.Vous accordez sincèrement de l’importance aux gens que vous comptez affecter

 

Ce point tient de l’évidence. Même si des millions de personnes achète vos produits, vous lisent ou vous écoutent, il faut voir chacun d’entre eux comme un individu. Vous avez une idée claire de qui est votre client typique ou votre fan moyen, vous pouvez citer leurs peurs et leurs espoirs, et vous savez ce qu’ils attendent de vous.

 

En marketing, on appelle cela un avatar. Toute personne cherchant à toucher un grand nombre de personne devrait mettre à profit ce concept.

Le contenu que vous créez ne sert à rien si vous ne savez pas à qui il est destiné.

Les gens ne vont pas vous soutenir juste parce que vous faites quelque chose de cool. Ils vont vous soutenir parce que vous prêtez attention à ce qu’ils veulent, et que vous essayez de résoudre leurs problèmes d’une manière dont vous seul êtes capable.

 

Les créateurs et les entrepreneurs doivent accepter ce genre de responsabilité. Au moment où vous décidez de devenir quelqu’un, vous devez vous rendre compte que les gens vont vous placer sur un piédestal.

Les gens les admirent et aspirent à devenir comme eux, parce que les créateurs prennent soin d’eux. Ce n’est pas toujours facile, mais c’est un prix à payer quand on travaille à grande échelle.

 

4.Vous vous concentrez sur les tâches qui pèsent lourd

 

Dans un travail à temps plein, une heure de travail équivaut en moyenne à 20 ou 25 euros. Mais dans les faits, on n’est pas toujours au même niveau de productivité à chaque heure, et donc certaines heures auraient une «valeur réelle» plus élevée que d’autres.

 

Quelqu’un pourrait arriver au boulot encore à moitié endormi. Il ou elle prend son café du matin, et d’un seul coup, BOOM, sa productivité augmente. Sa valeur horaire passerait alors à quelque chose comme 50 ou 100 euros l’heure, et cela fluctuerait en permanence.

 

Sans même parler du salaire réel, la «valeur» d’une heure de travail de quelqu’un comme un chirurgien, un avocat, ou un haut directeur peut être considérée comme plus élevée. Leur travail implique des choses qui sont plus complexes, plus chères, et/ou d’une très grande valeur.

 

Si vous obtenez une influence globale et touchez un public énorme, la valeur de votre action dépasse tout ça, au point d’en devenir potentiellement inestimable !

 

Pour réussir à se forger un nom, il faut se concentrer sur le haut de l’échelle, sur les actions dont l’impact est extrêmement vaste, celles dont la «valeur» est maximale. Il faut arriver à déléguer les plus petites tâches à quelqu’un d’autre.  Celui qui essaye de tout faire et dépense de l’énergie dans tous types de travaux, y compris les tâches mondaines dont la «valeur» et l’impact est très bas, ne s’en sortira pas.

 

Certaines personnes ont peur que personne d’autre ne soit capable de faire ce qu’ils font aussi bien qu’eux. Devinez quoi ? Ils ont raison. Personne d’autre n’y arrivera. C’est ça d’être une personne influente.

 

5.Au lieu de «oui», vous cherchez plutôt des «non»

 

L’entrepreneur John Westenberg a écrit récemment un article qui parlait d’apprendre à aimer le mot «non». La société a tendance à fonctionner de manière fluide quand tout le monde est d’accord. Le conflit est généralement vu comme une mauvaise chose.

 

Tout dépend de l’échelle. Je reconnais volontiers qu’un accord est quelque chose qui renforce les mailles de la société. Un cessez-le-feu est un accord entre deux nation en guerre dans l’optique d’arrêter le combat. Un accord commercial peut résoudre des problèmes qu’une entreprise n’aurait pas réussi à régler par elle-même.

 

Cependant, pour atteindre ces accords, il a sans doute fallu passer par plusieurs «non».

 

La vérité, c’est que les négociations n’ont pas encore commencé tant que vous n’avez pas entendu le mot «non».

 

Il y a des gens qui ne sont pas capables de s’engager pleinement ni dans une réponse positive ni négative. Ces gens ne vous seront pas utiles. Les gens qui répondent oui à tout non plus : en général, ils ont quelque chose à cacher.

 

Quelqu’un qui possède quelque chose que vous désirez et qui souhaite obtenir quelque chose de vous va dire «non».  Ils vont parlementer et essayer de trouver un terrain d’entente, ainsi les deux camps finissent par obtenir ce qu’ils veulent.

 

Alors gardez l’œil ouvert pour les gens qui vous diront «non».

 

6.Vous progressez toutes les semaines

 

Mon confrère James Altrucher a écrit un plus tôt cette année un article qui suggérait que les gens s’améliorent d’1% par jour. J’y ai répondu avec un article que j’ai titré «52 façons de rendre la vie 68% plus satisfaisante».

Pourquoi 68% ? Eh bien parce qu’après avoir fait le calcul, un progrès d’1% non pas par jour, mais par semaine, donne au final 68% en un an, ce qui n’est pas mal du tout. Si vous êtes capable de carrément progresser d’1% par jour, tant mieux pour vous. Moi je n’ai pas pu, j’aurais fini plus qu’exténué. Carbonisé, on pourrait dire.

 

Les personnes qui atteignent le succès sont en croissance constante. Le terme est assez trompeur : il n’y a pas vraiment de point fixe que l’on «atteint». On continue juste de grandir. On fait des choses qui nous font peur, on fait des des choses qui donnent du sens à notre vie, et l’on choisi ses propres souffrances et épreuves.

 

Comme je l’ai mentionné tout à l’heure, personne ne passe «de zéro à héros» du jour au lendemain. Même si vous y parveniez, ce n’est pas quelque chose de souhaitable. Il y aurait quelque chose qui ne va pas. Ce serait comme si vous aviez triché, envers le système, mais aussi envers vous-même.

 

C’est pour cette raison que j’ai pris l’habitude d’écrire un petit article de 100 mots chaque jour, avec une page web dédiée sur Medium. Non seulement de nombreuses personnes peuvent y trouver de l’inspiration, mais c’est aussi une excellente façon de grandir intérieurement et d’améliorer de manière exponentielle sa capacité à écrire.

 

7.Vos cinq amis les plus proches ont de l’influence

 

Les personnes dont vous vous entourez constituent ce qui vous compose.

Bien sûr, vous êtes chacun votre propre individu, mais on partage de nombreux rituels, habitudes et hobbies avec ses amis proches. «Qui se ressemble s’assemble», après tout.

 

Si vous ne faites pas l’effort de devenir proche avec des gens qui sont plus «grands» que vous, vous n’arriverez pas au même niveau qu’eux.

 

Personne ne devient une star à lui tout seul.

Cet élément est sans doute le plus difficile, celui qui peut faire le plus mal. Même si vous avez des amis qui vous suivent depuis toujours, si ce que vous cherchez c’est d’atteindre le sommet, vous allez peut-être devoir réduire votre investissement dans votre amitié.

Je veux dire, il n’y a pas besoin de couper les ponts. L’idéal, ce serait que votre ami de longue date ait lui aussi une ambition et un rêve similaire au vôtre, auquel cas vous vous épaulerez mutuellement. Cependant, les gens sont tous différents et ce serait égoïste d’embarquer dans votre rêve un ami qui ne partage pas votre vision des choses.

 

Apprendre à connaître des gens qui ont déjà un public est la seule forme de raccourci qui existe. Ils sont déjà influents, alors en parlant de ce que vous faites à leurs fans, ils vous donnent un sacré coup de boost.

 

Mais évidemment, puisqu’on parle ici de véritable relation amicale et pas de partenariat froid et impersonnel, vous devenez être honnêtes dans vos interactions, et bien faire attention avec quel genre de personnes vous tissez des liens. Tellement de gens se retrouvent dans de mauvais cercles puis se demandent, plus tard, comment leur vie a pu devenir ce qu’elle est maintenant.

 

8.Les gens tentent souvent de vous dissuader

 

Il s’agit des gens qui tiennent les plus à vous : vos amis et les membres de votre famille.

Ils ne veulent pas que vous vous blessiez, que vous gâchiez du temps ou de l’argent, ou que vous finissiez désillusionnés.

 

Leurs intentions sont bonnes, mais prenez ce qu’ils disent avec un grain de sel. La plupart, voir l’intégralité d’entre eux n’ont jamais fait ce que vous essayez de faire. Ils vous regardent de leur cocon chaud et sans danger, pendant que vous êtes sur la ligne de front.

 

Il recherche ce qui est familier et rassurant, tandis que quelque chose dehors vous invite à contempler l’abysse de l’inconnu. Il ne vous effraie pas le moins du monde. Au contraire, vous avez envie d’y sauter à pieds joints.

 

Si les gens essayent de vous faire renoncer au chemin que vous avez choisi, c’est un excellent signe.Ça veut dire que vous êtes sur la bonne voie.

 

On ne devient pas quelqu’un en faisant des choses normales. Les choses normales ont des limites normales. Les choses inhabituelles qui n’ont pas de limite visibles sont excitantes. Elles sont aussi effrayantes pour les gens qui aiment la sécurité de la norme.

 

Pour vous, les sentiers battus ne vous mèneront pas bien loin. Il vous faudra trouver un mentor, quelqu’un qui a emprunté cette même voie, qui a lui aussi entendu toutes la négativité, et qui a quand même triomphé. Mais si vous n’avez pas quelqu’un comme ça autour de vous, alors les tentatives de vous décourager provenant des gens normaux sont un bon repaire.

 

9.Vous vous concentrez sur le problème, pas sur le produit

 

Si vous voulez avoir du succès, quel que soit le domaine, voici l’ordre des trois «P» à retenir :

 

Problème > Personnes > Produit

 

Quoi que vous essayiez d’accomplir, si vous vous focalisez sur le problème à résoudre, le besoin à combler, alors vous réussirez.

 

Ce conseil tient du sens commun, mais de nos jours, même avec les informations et le recul que l’on peut obtenir sur les pensées et les émotions humaines, il y a toujours des gens qui «tombent amoureux» de leurs propres idées et en oublient les gens dont ils essayaient de résoudre les problèmes.

 

Vous n’avez pas besoin d’avoir toutes les réponses. En fait, avoir l’humilité de demander aux personnes qui vous soutiennent ce qu’elles veulent peut faire grandir encore davantage leur appréciation pour vous.

 

Presque personne n’a le courage d’être authentique et humain. C’est ce qui cause leur perte. Osez poser les questions nécessaires pour comprendre les besoins des gens, et ils vous le rendront.

 

10.S’enraciner vous effraie

 

Je ne sais pas vous, mais m’imaginer être toujours au même endroit qu’aujourd’hui dans 10 ans me terrifie. Être «personne» alors que j’aurais pu être «quelqu’un» me terrifie. La peur provient des mots «aurais pu».

 

Si vous êtes comme moi, on vous a sûrement déjà dit plusieurs fois que vous avez du potentiel. C’est à quel point vous croyez en cette affirmation qui détermine qui vous voulez devenir.

 

Regardons les choses en face : nous avons tous du potentiel. Nous sommes tous uniques, mais nous ne sommes pas spéciaux, ou différents. Il est possible de devenir quelqu’un, mais c’est l’intensité avec laquelle on désire devenir cette personne que nos actions et notre futur prennent forme.

 

Croyez-le ou non, certaines personnes se contentent de simplement rêvasser de ce que leur vie pourrait être. Ils reçoivent un peu d’adrénaline grâce à leur imagination, puis ils retournent jouer à Candy Crush et détourner leur attention de la médiocrité de leur vie. C’est fou, non ?

 

La pire chose que je puisse imaginer, ce serait de me réveiller un matin et de me rendre compte que j’ai 43 ans, deux enfants qui ne pensent plus que leur papa est le meilleur du monde, et une femme qui s’est résignée au fait qu’elle a choisi le mauvais partenaire.

 

 

Comment Envisager Votre Carrière

 

  • Comment envisager votre carrière

 

 

Si à l’époque, vous m’aviez demandé, du haut de mes 22 ans, quelles étaient mes «aspirations de carrière», je vous aurais regardé fixement quelques secondes avant de changer le sujet comme si de rien n’était. La conversation serait probablement partie sur quel programme utiliser pour modéliser de mignons lapins en 3D pour un jeu vidéo, ou de la dernière série télé à la mode.

 

Ce n’est pas que je ne pensais pas du tout à ma carrière. J’étais ambitieux ; je voulais faire partie de quelque chose de grand. Je voulais pouvoir être financièrement stable et ne pas avoir à inquiéter mes parents (d’ailleurs, puisque la barre était si élevée qu’elle atteignait «médecin», alias «le job le plus stable de tous», je suspecte que mes parents s’inquiètent encore secrètement même aujourd’hui). Je voulais un genre de travail où l’on ne passe pas sa journée à regarder l’horloge en soupirant.

 

Mais à part ça, les détails plus concrets de «penser à ma carrière» n’étaient pour moi qu’un gros nuage gris. Ça semblait presque négatif d’être trop orienté carrière, comme si ça faisait de vous ce genre de personne égocentrique qui essaye toujours de «gruger» le système et qui fait constamment le lèche-botte envers son patron. Et du toute manière, à 22 ans, je venais d’autre mon premier job dans une start-up où les choses allaient beaucoup trop vite pour espérer avoir le temps de s’asseoir et de penser calmement aux compétences que l’ont souhaite apprendre. Qui a besoin de parler de carrière quand il est trop occupé à changer le monde ?

 

Seulement voilà : votre carrière, exactement comme votre vie, avance que vous y réfléchissiez ou non. Si vous n’y pensez pas, vous êtes comme un marin qui vogue sans destination et laisse la chance aux vents. Peut-être vous amèneront-ils à un endroit où vous aviez toujours eu envie d’aller ? Ou peut-être pas. Pourquoi prendre le risque au lieu d’exercer le maximum de maîtrise sur vos propres voiles ?

 

Voici plusieurs choses concernant la gestion d’une carrière que j’aurais aimé savoir plus tôt dans ma vie.

 

Votre carrière est définie par vos compétences et comment vous les avez utilisées, pas par n’importe quelle autre forme de mesure de progrès extérieure.

 

Il est courant de voir sa carrière comme étant la position que vous avez dans l’entreprise, ou combien d’argent vous gagnez, ou votre titre, ou si vous êtes inclus dans tel ou tel groupe prestigieux (un meeting important, une conférence exclusive, avoir obtenu le trophée d’employé de l’année, etc.)

J’entends souvent les gens dire des choses comme «Je voudrais faire avancer ma carrière. Qu’est-ce que je dois faire pour avoir une promotion ?»

C’est une question tout à fait valide, mais je suspecte que ce qui se cache derrière, c’est l’idée que faire avancer sa carrière = avoir une promotion.

Je tiens à contester assez fortement cette façon de penser. Pour moi, ça reviendrait à créer une équivalence être un bon ami = être invité au mariage de cet ami.

 

Il est tout à fait juste de dire qu’une personne présente au mariage soit probablement un bon ami. Mais vous n’allez jamais penser que ce qui définit le fait de se comporter en ami envers quelqu’un, c’est d’optimiser au maximum toutes vos actions pour recevoir une invitation à son mariage, pas vrai ? C’est même l’inverse : si vous vous concentrez à 100% sur le fait d’être un super ami, même si venir au mariage ne vous avait jamais traversé l’esprit, il en découlera presque à coup sûr que vous recevrez cette invitation.

 

C’est pareil par rapport à votre carrière. Si vous vous concentrez sur vos compétences et l’impact que vous avez dans votre travail (ou même tout autour de vous), les promotions, les augmentations et les compliments ont tendances à  pointer le bout de leur nez en conséquence.

 

La réciproque ne fonctionne pas, en revanche. Si l’on prend une analogie un peu extrême, disons que vous avez une boss affreuse qui vous dit que vous aurez une promotion si vous la fermez, lui apportez un café tout les matins, et accomplissez toutes les corvées qu’elle vous donne. Okay, mettons que vous faites tout ça assez longtemps et vous obtenez votre promotion. Cool.

Mais est-ce que faire ça vous aide à long terme ? Est-ce que ça vous apprend quoi que ce soit de nouveau qui pourrait vous rendre plus intéressant à embaucher pour une autre entreprise, plus tard ? Probablement pas. Peut-être qu’après avoir gravi quelques échelons dans cette boîte, elle finit simplement par faire faillite. (Hey, ça n’a pas l’air si irréaliste puisque cette entreprise hypothétique semblait avoir des pratiques managériales assez discutables). Après la faillite, vous vous rendez compte que vous n’avez pas beaucoup de compétences dans un monde du travail toujours plus exigeant, et vous n’arrivez pas à obtenir un nouveau poste au même niveau de confort que l’ancien. La vie est nulle. Vous devenez amère et déprimé.

 

Alors ne demandez pas «Qu’est-ce que je dois faire pour avoir une promotion ?». Demandez plutôt «Qu’est-ce que je peux faire de plus pour rendre nos clients (et clients potentiels) heureux ?». Posez-vous la question «Quelles compétences devrais-je développer pour m’aider à augmenter mon impact ?»

 

Même si votre entreprise a un système de promotion complètement détraqué, même si elle s’effondre à cause des caprices du hasard, même si toutes les mesures externes par lesquelles vous pouvez vous définir (rang, salaire, affiliations, trophées) passent par la fenêtre, vos compétences sont là pour toujours. Personne ne peut vous les prendre. Peu importe où vous alliez, vos compétences et vos expériences passés vous accompagneront. Voilà pourquoi vous feriez mieux de ne pas toujours vous préoccuper trop fortement de gravir les échelons d’une entreprise en particulier.

Parfois, prendre un job dont le titre est un petit peu moins glorieux et le salaire un peu plus bas peut représenter une occasion d’apprendre bien plus de choses, et au final de mieux s’en sortir sur le long terme.

Une carrière, c’est long, alors investissez là où ça compte.

Traiter son manager comme un coach, pas comme un juge.

 

Pendant la majorité de ma carrière, j’avais en tête cette idée que mon manager, comme mes professeurs par le passé, était un personne en position d’autorité qui prenait note de ce que je faisais et qui y appliquait un jugement. Ils déterminaient si je me débrouillait bien ou non, sur quoi me faire des remarques, et quelle note j’obtenais.

Et donc, ma méthode personnelle d’interaction avec mon manager pouvait se résumer en une simple phrase : n’ait pas l’air d’un idiot.

 

C’est pour ça que face à eux, je faisais tout pour donner l’impression que je savais ce que je faisais. J’affichais optimisme et confiance en moi, même quand ce n’était pas le cas à l’intérieur. Je répondais «Oh, j’ai la situation sous contrôle» quand ils me demandaient si je voulais de l’aide. A mes yeux, il n’y avait pas de signe d’échec plus évident que de devoir faire intervenir mon manager. C’est comme si il y avait un panneau lumineux clignotant au dessus de ma tête qui disait «Attention : employé pas suffisant compétent pour se débrouiller tout seul.»

 

Il a fallu que je fasse moi-même quelques années de management pour que cet état d’esprit disparaisse.

 

Vous voyez, le travail de votre manager (en partant du principe que c’est un bon manager), c’est d’aider votre équipe et vous même à obtenir de meilleur résultats. Avec cette perspective, il est tout à fait logique que cette personne s’investisse dans votre carrière. Quand vous faites du bon boulot, par extension, cette personne aussi. Ce qui veut dire que votre manager est quelqu’un qui est de votre côté, qui veut que vous réussissiez, et qui est prêt a dépenser du temps et de l’énergie pour vous aider.

 

Est-ce que vous imagineriez un athlète essayer de cacher ses faiblesses face à son entraîneur ? Est-ce que vous vous voyez dire «Oh, je suis en pleine forme, j’ai besoin de rien» à votre entraîneur personnel quand il vous demande de quelle manière il peut vous aider à améliorer vos performances ? Bien sur que non. Ce n’est pas comme ça que fonctionne la relation avec un coach.

 

C’est précisément parce que je n’ai pas considéré mon manager comme un coach pendant des années  que je suis passé à côtés de tellement d’occasions de demander des conseils et de recevoir des leçons qui m’auraient permis de m’améliorer plus vite. Oui, bien sûr, votre manager a aussi le rôle d’un juge. Oui, il peut (et sans doute devrait) vous virer si vous n’êtes pas du tout apte à faire votre travail, ou si vous passez uniquement  vos journées à jouer à Pokémon Go. Mais si vous n’êtes inapte, ni fainéant, ni un salaud (et je pense que vous le sauriez assez vite), alors votre manager ne demande pas mieux que de vous aider à avancer à progresser dans votre carrière à vitesse grand V !

 

Il n’y a pas que quand on y arrive pas qu’on a besoin de coaching. Je suis sûr que tout athlète qui ramène une médaille d’or des Jeux Olympiques avait un coach. Une majorité d’entre eux va sûrement citer un bon coach parmi les facteurs majeurs derrière leur succès.    

 

Plus vous serez honnête avec vos managers concernant vos aspirations, vos motivations, et en quoi vous voudriez leur aide pour vous améliorer, et plus vite vous progresserez.

Créez une image mentale de vous-même ayant obtenu les compétences que vous désirez, et voyez-là comme une réalité qui vous attend dans le futur

 

Il y a quelques années, un petit livre a attiré mon attention, une petite chose un peu prétentieuse avec son faux sceau de cire, son écriture à la plume, avec un aspect vieux parchemin. Le livre proclamant fièrement «Obtenez tout ce que vous voulez. Découvrez le secret de la vie.»

 

Alors, attention spoiler, mais il se trouve que ce fameux secret pour obtenir tout ce que vous voulez était «Si vous croyez que cela est possible, alors cela ce produira.»

(Je sais, je sais. Moi aussi j’espérais que ça ressemblerait un peu plus à quelque chose comme Brûlez un rameau de sapin centenaire à 22h23 précises, la veille de la nouvelle lune, puis prosternez-vous trois fois devant un tatou du Venezuela.)

 

Ce qui est assez surprenant, c’est que même si il suffit d’y croire sonne assez trivial au mieux, et comme du blabla new-age bidon au pire, des études scientifiques montrent que si vous arrivez à créer une image claire de vous-même ayant accompli un but, cela influencera vos actions de telles sortes qu’elles seront cohérentes avec votre vision, et donc avec l’accomplissement de ce but.

 

Il y a des années de cela, quand je me sentais frustré par toutes ces choses qui me posaient problème, quand je me sentais mal équipé ou effrayé par mon travail, j’ai créé une liste de ce que j’aimerais que mon «moi du futur» soit un jour capable d’accomplir comme si de rien n’était. J’ai appelé cette liste «Un jour, je…»

 

Aujourd’hui, environ sept ou huit ans plus tard, cette liste est toujours tenue à jour. J’y ai rajouté tout un tas de choses au fil des années, mais le plus incroyable, c’est que j’ai aussi réussi à cocher de nombreux points. Des compétences qui me semblait tellement lointaines quand j’avais 25 ou 26 ans me semblent maintenant naturelles. Et la présence de ces éléments cochés sur ma liste me donne de la confiance. Je suis sûr que le reste de la liste finira également par être réalisé un jour. Dans 5 ou 10 ans, je pourrai relire cette liste avec la satisfaction d’avoir accompli encore plus.

 

Ressortir cette liste de temps à autre chaque année me procure motivation et réconfort. Ces choses que je peux clairement visualiser sont réalisables. Alors j’y arriverai.

 

Si vous êtes curieux et aimeriez savoir à quoi ressemble cette fameuse liste, voici un extrait de points que j’ai coché au fil des années, et d’autres sur lesquels je travaille encore…

 

Un jour, je…

 

 

-ne me sentirai pas intimidé quand j’interview quelqu’un parce que je m’inquiète de leur opinion de moi en tant qu’interviewer. ✓

-ne serai pas nerveux à propos d’une prise en parole en public durant les jours qui précèdent l’évènement. ✓

-me sentirai à l’aise au moment de prendre la parole dans une réunion de plus de 5 personnes. ✓

-serai capable de tenir un blog publique sans me sentir stressé à cause des opinions des gens. ✓

-pourrai exprimer mon argument de manière claire, succinte et en seulement trois alinéas.

-deviendrai maître dans l’art d’insérer avec succès des anecdotes et des analogies dans mes explications.

-réussirai à organiser des évènements de grandes ampleur où les gens s’amusent, et sans que je stresse comme un dingue.

Vous êtes en possession de votre carrière, et vous êtes la personne la plus à même de lui donner forme

 

Voici le dernier élément pour aujourd’hui. Au final, quel que soit le nombre de personnes qui vous aident, qui vous ignorent, ou qui se battent contre vous, votre carrière, comme votre vie, est votre responsabilité. Ne blâmez pas votre manager, votre conjoint, vos amis ou votre entreprise si vous n’avez pas la carrière que vous désirez. C’est à vous qu’il incombe d’affecter ou de changer les choses.

 

Si vous n’arrivez pas du tout à vous entousiasmer en partant au travail le matin, demandez vous pourquoi.

Si vous analyser les six derniers mois et constatez que rien a représenté la moindre difficulté, essayez de voir si vous présentez vraiment un challenge suffisant à vous-même.

Si votre manager ne vous apporte pas le soutient ou le coaching que vous espériez, dites-lui comment vous aimeriez être soutenu ou coaché.

Si travailler dans votre entreprise actuelle ne correspond pas à vos objectifs à long terme ou avec vos valeurs, envisagez de partir ailleurs.

Si vous n’avez jamais pensez à ce que vous voudriez faire et où vous pourriez être dans trois ans, posez-vous et prenez le temps d’y réfléchir.

 

. . .

 

A bientôt. Quelle que soit la direction des vents, j’espère que vous atteindrez de magnifique rivages.

4 Scénarios de Revenu et de Dépenses et Leur Impact sur la Richesse

Article original

Résumé :

Dans les articles précédents, je vous ai montré qu’il y a deux facteurs qui expliquent si vous accumulez de la richesse ou non : vos revenus et vos dépenses. Ce sont vos revenus moins vos dépenses qui génèrent un excédent. Et excédent après excédent, dans le temps, c’est bien ce qui augmente votre richesse. Si vous n’avez pas d’excédent, vous n’avez aucune richesse.

L’Ecart est la Clé de la Richesse

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Résumé texte :

Cela va sans dire pour la plupart des auditeurs … et pourtant je me dois d’insister.

Nous allons beaucoup parler des fondamentaux de la richesse sur ce podcast, comment prendre votre retraite anticipée, comment devenir millionnaire, comment devenir indépendant financièrement … etc etc.

 

Mais Il existe un Aspect de la gestion de l’argent qui est VITAL pour réussir. Il est mentionné dans chaque message de création de richesse que j’écris, mais il n’a jamais eu son propre article. Le voici !

 

Cet aspect vital de la construction de la richesse est ce que j’appelle «l’écart» – la différence entre ce que vous gagnez et ce que vous dépensez.

Oui, c’est un peu le “cours de base”  pour beaucoup d’entre vous. Cela dit, il est toujours bon de se remémorer les fondamentaux. De plus, j’ai besoin d’un article comme celui-ci, afin de pouvoir y faire référence à chaque fois que je parlerai d’écart, et comme ceci, je pourrai éviter de me répéter dans les messages futurs. 🙂

 

Dépensez moins que ce que vous gagnez !

Le pouvoir de l’écart


La puissance de l’écart est bien illustrée dans les 2 exemples suivants .

Prenons quelqu’un avec un revenu annuel de 25 000€ par exemple. Voici 2 scénarios simplifiés pour atteindre l’indépendance financière. Petite note de la part du traducteur : nous avons utiliser un calculateur en ligne, celui suggéré par l’auteur original de cet article Networthify.com/calculator

Exemple 1 – Si vous avez un Petit écart
Revenu: 25 000€

Taux d’épargne: 20%

Économies annuelles (l’écart): 5000€
Dépenses annuelles: 20 000€
Nombre d’Années pour atteindre l’indépendance financière: 36.7


Exemple 2 – Si vous avez un bon Écart
Revenu: 25 000€

Taux d’épargne: 40%

Économies annuelles (l’écart): 10 000€
Dépenses annuelles: 15 000€
Nombre d’Années pour atteindre l’indépendance financière: 21.6

 

 

Dans cet exemple, si vous passez d’un écart de 5000€ à 10000€ par an, vous diminuez de 15 ans le nombres d’années pour atteindre votre indépendance financière.

 

Est-ce que vous vous rendez compte du pouvoir de l’écart ? 15 ans de moins avant votre indépendance financière sur cet exemple !


Avec l’écart, vous POUVEZ devenir riche. C’est possible. Par contre, sans écart, peu importe combien vous gagnez, vous ne serez pas riche.

Donc voilà, c’était mon ode à l’écart. Je vous invite à mettre en place des actions concrètes tout de suite pour augmenter votre écart !