Le Signe n°1 du Succès d’après la Science Des Réseaux

A l’heure où j’écris ces lignes, cela fait plus de trois ans que Steve Jobs est mort.

Depuis, des livres ont été écrits, et des films ont été réalisés.

 

Chacun a célébré son héritage, et a tenté de partager les secrets avec lesquels il a construit une des plus grandes entreprises du monde ; par exemple, l’attention au détail, la capacité d’attirer des gens extrêmement talentueux, et d’offrir à ces gens l’estime et les bonnes conditions dont ils ont besoin.

 

Nous pensons comprendre ce qui a causé son succès.

 

Nous avons tort.

 

Il y a des principes à succès que l’on laisse de côté parce qu’on les voit comme de simples excentricités de sa personne.

 

On rate souvent l’intersection paradoxale de deux de ses qualités qui apparaissent, à première vue, comme étant opposées : une focalisation maniaque, et une curiosité insatiable. Ils ne s’agit pas juste de deux forces aléatoires parmi d’autres. Il y a de fortes chances qu’elles aient les plus importantes de Steve Jobs, servant de base pour tout le reste.

 

Sa curiosité contribuait à nourrir sans cesse sa passion, et lui avait permis d’acquérir d’uniques perspectives, compétences et valeurs, ainsi que de rencontrer des individus doués dont les capacités complémentaient les siennes. Sa focalisation, autrement dit sa concentration précise et acharnée, est ce qui a permis à toutes ces choses de porter leurs fruits dans le monde de l’électronique.

 

Je ne dis pas juste ça en tant que personne qui a dévoré pratiquement tous les articles, interviews et livres qui parlent de lui.

 

Je dis ça en tant que personne qui a interviewé de nombreux chercheurs en science des réseaux de par le monde, embarqué dans une quête pour comprendre comment les réseaux humains contribuent au succès professionnel.

 

En décembre 2013, j’ai parlé avec Ron Burt, un des scientifiques les plus reconnus du domaine. Il a partagé avec moi un diagramme qui soulignait le rôle d’une certaine variable dans le succès de la carrière d’un individu.

 

Pour résumer de manière simplifiée, il y avait une claire corrélation entre le réseau humain d’un individu, et son succès professionnel. On peut classer le réseau de quelqu’un dans une de deux catégories : ouvert, ou fermé. Avoir un réseau fermé, pour décrire ça avec des termes basiques, c’est de connaître des gens qui se connaissent aussi tous les uns les autres. A l’inverse, celui qui possède un réseau ouvert a tissé des relations avec des gens qui ne se connaissent pas.

 

Les résultats des études de Ron Burt et ses collègues suggèrent que plus le réseau humain de quelqu’un est ouvert, plus sa performance augmente. En effet, plus le réseau d’un individu est fermé, plus les idées et opinions qu’il entendra seront similaires. Il ne fait que réaffirmer sans cesse des points de vues dont on est déjà partisan. Au contraire, une réseau ouvert implique de dialoguer avec des individus dont les idées sont diverses et variées.

 

Plus encore, leurs résultats montrent que plus de la moitié des différences projetées dans le niveau de succès d’une carrière serait dû à cette seule variable.

 

Est-ce que vous avez déjà fait face à cette situation, où vous entendez quelque chose de tellement intéressant que vous ne pouvez pas vous empêcher de vouloir en apprendre davantage, mais qui vous paraît en même temps tellement fou qu’il faudrait changer certains éléments fondamentaux de votre façon de pensée pour pouvoir accepter l’idée ?

 

Ça a été mon cas quand j’ai entendu ceci. Jamais, dans tous les livres que j’ai lu, qu’ils soient à propos développement personnel, de business, ou de Steve Jobs, je n’avais croisé ce concept.

 

Je me suis demandé «Comment la structure du réseau d’un individu peut-elle être un si grand facteur dans sa réussite professionnelle ?»

 

 

Pour comprendre la force des réseaux ouverts, il est important de comprendre leur opposé.

 

La plupart des gens passent leur carrière dans des réseaux fermés ; des réseaux de gens qui se connaissent déjà. Les gens restent souvent dans la même industrie, la même religion, le même parti politique. Dans un réseau fermé, il est plus facile de faire les choses car vous avez battis de la confiance, et vous connaissez toutes les règles implicites et les expressions propre à ce groupe. On s’y sent à l’aise, puisque la vision du monde du groupe converge et confirme la votre.

 

Si l’on veut comprendre pourquoi les gens passent le plus clair de leur temps dans des réseaux fermés, il suffit d’observer ce qui se passe quand on réuni un groupe de parfaits inconnus ensemble. Dans un premier temps, les gens qui partagent des choses en communs vont se rapprocher. Mettons que individu A devient ami avec B, et plus tard avec C, car il possèdent des points communs avec eux. Dans un second temps, A va ensuite présenté B à C, ce qui a de grandes chances de marcher. Ils partagent des intérêts ou des points de vues similaires, après tout. Le résultat est donc un cercle d’amis (ou plutôt, ici, un triangle).

Des cliques d’individus vont ainsi se former à partir du groupe d’inconnus que l’on a réuni. Ces différentes cliques vont former leur propre petite culture, et s’éloigner les unes des autres et passer leur temps entre elles. Tout le monde ou presque doit être plus ou moins familier avec ce processus, puisqu’il se déroule en début d’année scolaire dans toute classe où les élèves ne se connaissaient pas précédemment.

David Rock, fondateur de l’institut de neurologie Neuroleadership Institute, explique très bien le processus :

«Nous avons évolué de telle sorte à classer les gens dans le groupe intérieur ou extérieur (termes scientifiques : endogroupe et exogroupe). On place la plupart des gens dans notre groupe extérieur, et quelques personnes dans notre groupe intérieur. Ça détermine si on accorde de l’importance ou non aux autres. Ça détermine si on les soutient, ou si on les attaque. Ce processus est une conséquence de notre histoire évolutive, où l’on vivait en petit groupes, clans ou tribus, et où on ne devait pas faire confiance aux inconnus.»

 

En comprenant ce processus, on commence à concevoir pourquoi le monde est comme il est. On comprend pourquoi des partis politiques rivaux, qui se considèrent chacun comme étant «le gentil», ne peuvent pas passer de loi qui plaira à 100% d’une population. On comprend pourquoi les différentes religion en sont venues à faire la guerre au cours de l’Histoire. On comprend pourquoi des phénomènes sociétaux tels que les bulles, les paniques et les modes sont possibles.

 

Parlons maintenant des réseaux ouverts. Ils représentent à la fois des épreuves et des opportunités uniques. Les personnes qui possèdent un réseau ouvert ont accès à des relations, des expériences et des connaissances plus diverses que la majorité.

 

Cela apporte sont lot de difficultés : on risque d’être mal compris, mal évalué et perçu comme une personne «à part», justement parce que les gens risquent de ne pas toujours comprendre pourquoi vous pensez comme vous le faites. Ça représente aussi une épreuve car il n’est pas évident d’assimiler et de concilier autant de visions du mondes différentes et souvent contradictoires.

 

Dans un de mes films préférés, Matrix, le protagoniste, Neo, est exposé à un tout nouveau monde. Une fois qu’il y est, il ne peut plus revenir en arrière. Il est un élément à part dans son nouveau groupe, et il n’a plus sa place dans son ancienne vie. Il a fait l’expérience de quelque chose qu’aucune des personnes qu’il connaît ne pourrait comprendre. Et c’est ce même phénomène qui nous arrive quand on fait irruption dans un tout nouveau «monde» social.

 

Mais même si l’on risque d’en baver, avoir un réseau ouvert apporte aussi de sacrés opportunités à un individu, sous plusieurs formes. On peut citer :

 

-Une vision du monde plus exacte. En observant des informations et des opinions venant de différents groupes, les erreurs et contradictions deviennent apparentes et peuvent s’annuler les unes les autres. Les études de l’auteur et professeur universitaire Philip Tetlock montrent que les individus possédant un réseaux ouvert prédisent mieux les futures évolutions sociales que ceux ayant un réseau fermé.

 

-La capacité à contrôler le timing du partage d’information. Il ne sera pas forcément le premier à entendre l’information, mais il sera le premier à pouvoir la présenter à un autre groupe de personnes. Résultat, il possède l’avantage de l’intiative.

 

-La capacité à servir de traducteur et/ou de connecteur entre les groupes. Il peut «générer de la valeur» en servant d’intermédiaire et en connectant deux personnes ou deux organisations qui vont pouvoir s’entraider mais qui ne seraient jamais rentrées en contact sans lui.

 

-Plus d’idées qui brisent le moule. Une étude scientifique à été menée sur les études scientifiques au fil des décennies et des siècles. Attention, il faut suivre : on a comparé les résultats de chaque étude via le nombre de fois où elle a été citée par d’autres études, ainsi que le nombre d’études qu’elle a cité.

Un motif fascinant a émergé. Les études avec les meilleures performances était celles qui avait 90% de références conventionnelles et 10% de références atypiques (c’est à dire qui puisent dans des domaines qui ne sont pas le leur). Cette règle apparaît constante quelle que soit l’époque ainsi que le domaine scientifique. Et qui de mieux qu’une personne ayant de vastes horizons pour pouvoir créer des combinaisons atypiques et inattendues ?

 

 

J’évoquais Steve Jobs un peu plus tôt, alors revenons à lui. En laissant libre cours à sa curiosité dans différents domaines et hobbies tout au long de sa vie, il a développé des perspectives, des capacités et un réseau que personne d’autre n’avait dans le monde de l’électronique. Ils les a ensuite appliqué avec un concentration et une précision méticuleuse. Au sein d’Apple, il élaguait les gens, les produits et les système qui n’étaient pas au top du top.

 

Beaucoup de gens qualifient hâtivement une certaine partie de la vie de Steve Jobs comme étant sa période «perdue» ou «d’errance dans la nature». Mais si l’on observe son cheminent avec du recul, on peut voir que ses différentes «déviations» à plusieurs moments de sa vie ont toutes fini par contribuer à quelque chose.

 

Ce que les gens nomment «la magie de Steve Jobs» ou attribuent à des excentricité propres à son caractère sont en fait des principes qui peuvent être potentiellement répliqués et suivis.

 

A partir de là, on peut commencer à comprendre la citation suivante, provenant de l’interview de Jobs pour le magazine Wired en 1995 :

 

«La créativité, c’est juste connecter les choses. Quand on demande à une personne créative comment elle a fait quelque chose, elle se sent un peu coupable parce qu’elle ne l’a pas vraiment fait, elle a juste vu quelque chose.

 

La chose a juste fini par leur apparaître comme évidente. C’est parce que cette personne a été en mesure de connecter des expériences qu’elle a vécu, et d’en synthétiser quelque chose de nouveau. Il la raison pour laquelle elle a été capable de faire ça, c’est parce qu’elle a vécu plus de choses, ou a plus réfléchi à ce qu’elle a vécu, que les autres personnes.

 

Malheureusement, c’est quelque chose de trop rare. Dans cette industrie, beaucoup de gens n’ont pas vécu des expériences très diverses.

 

Ils n’ont donc pas assez de points à relier, et ils se retrouvent avec des solutions très linéaires en l’absence d’une perspective plus large sur le problème. Plus la compréhension de l’expérience humaine d’une personne est vaste, plus son design sera bon.»

 

 

Tout au long de l’histoire humaine, chaque société, la notre y compris, a créé ses propres mythes et légendes, et un point commun qu’ils partagent tous est le voyage initiatique du héros.

 

Voici à quoi ressemble la progression du voyage du héros d’après Joseph Campbell, l’homme qui a codifié le terme :

 

Tout va très bien. Vous vous sentez normal, votre environnement vous convient. Puis quelque chose a lieu, et vous changez. Vous commencez à vous sentir comme un étranger dans votre propre culture. Vous cachez des éléments de vous-même pour continuer à vous fondre dans le groupe, mais ça n’aide pas. Vous ressentez le besoin de partir, à la recherche d’accomplissement de soi, mais cela implique son lot d’incertitudes. Au début, vous hésitez.

 

Au final, vous sautez le pas. Vous traversez des moments difficiles, au fur et à mesure que vous apprenez à naviguer un monde nouveau. A la fin, vous surmontez les épreuves. Ensuite, vous retournez auprès de votre ancienne culture et devenez une source de changement, en partageant tout ce que vous avez appris.

 

Le voyage du héros est enraciné partout, de nos films cultes (Star Wars) aux héros que l’on glorifie (Steve Jobs), parce qu’il touche à des éléments fondamentaux de l’expérience humaine.

 

La science des réseaux nous montre deux choses.

(1)Le voyage initiatique du héros est un schéma, un plan vers le succès, et (2), on peut tous être des héros. Il s’agit d’un parcours profondément humain, ce n’est pas réservé seulement à des êtres spéciaux. Il suffit de faire confiance à son cœur et sa curiosité, et de les suivre vers de nouveaux horizons. Comme disait Steve Jobs : «On ne peut pas relier les points en regardant vers l’avant ; on ne peut les relier qu’avec du recul, en regardant vers l’arrière. Alors il faut avancer en ayant confiance dans le fait que les points se relieront d’une manière ou d’une autre dans le futur.»  

Améliorez Vos Finances En Réduisant le Stress et En Améliorant le Sommeil

Améliorez Vos Finances En Réduisant le Stress et En Améliorant le Sommeil

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Résumé : La gestion du stress et l’amélioration du sommeil peuvent vous aider à prospérer financièrement aussi bien que physiquement.

 

 

Aujourd’hui, nous passons à un autre ensemble d’argent et de sujets liés à la santé: le stress et le sommeil.

Un stress plus bas pour améliorer vos finances
Nous commencerons par les déclencheurs principaux de stress. Il s’agit des résultats d’un sondage sur le site Time.com. Ils ont demandé aux gens ce qui les fait stresser le plus et les résultats sont intéressants:

67% ont déclaré l’argent
65% ont déclaré le travail
54% ont déclaré les responsabilités familiales
51% ont déclaré les problèmes de santé
Eh bien, nous pouvons certainement aider avec # 1 et # 2 et potentiellement # 4. Donc, je suppose que vous êtes au bon endroit si vous vous inquiétez de l’un de ces éléments. 🙂

48 Petites Habitudes A Prendre Pour Devenir Meilleur


Article original

  • 48 petites habitudes à prendre pour devenir meilleur

 

 

Je ne m’attends pas à ce que vous suiviez à la lettre chacun de ces conseils. Moi-même, je ne les applique sans doute pas tous.

Mais avec un peu de chance, vous allez trouver ici une poignée d’habitudes qui vont enrichir votre vie.

Si c’est le cas, je considère cet article comme un succès.

 

Oh, et si vous avez un niveau correct d’anglais et que vous seriez intéressé par des conseils pratique pour implémenter ces habitudes de manière durable dans votre quotidien, j’ai ce qu’il vous faut ! Le lien est dans la description. (lien en question: http://www.selfication.com/habits/)

 

Sans plus attendre, lançons-nous !

 

1.Faire preuve de gratitude au réveil. La clé du bonheur, c’est de désirer ce que vous possédez déjà. Alors quand le réveil-matin sonne, au lieu d’appuyer sur le bouton «snooze» pour le faire taire et retourner encore 5 minutes sous la couette, ayez un état d’esprit tourné vers l’extérieur, plein de gratitude. Pensez à tous aux choses, aux événements et aux gens qui vous ont apporté de la joie et que vous prenez pour acquis. Le simple fait de répéter cette action chaque matin va, entre guillemets, reprogrammer votre cerveau pour être plus positif.

 

2.Réinitialiser vos attentes. Débutez chaque jour comme l’empereur Romain Marc Aurèle, qui pratiquait la philosophie du stoïcisme. Il a écrit «Quand vous vous levez le matin, dites-vous : les gens que je vais devoir gérer aujourd’hui seront ingrats, arrogants, malhonnêtes, revêches, jaloux, et me mettrons des battons dans les roues. Ils sont ainsi car ils n’arrivent pas à distinguer le bien du mal.»

Les gens ne sont pas parfaits, alors ne partez pas du principe qu’ils vont agir parfaitement. Si vous calibrez vos attentes correctement chaque matin, moins de choses vont vous décevoir ou vous faire souffrir pendant la journée.

 

3.Faire de l’exercice physique à haute intensité, à intervalle régulier. L’exercice n’est pas seulement important pour la santé physique ; des études récentes ont montré que c’était également crucial au niveau mental, par exemple pour entretenir la capacité du cerveau à apprendre. Si vous êtes quelqu’un de très occupé, je recommande le «workout en 7 minutes». C’est un vrai challenge, mais le ratio efficacité/temps passé chaque jour est excellent.

 

4.Méditer. C’est fou à quel point cette simple pratique peut apporter de nombreux bénéfices. Entre autres, les gens qui méditent régulièrement subissent moins de stress et d’anxiété, dorment mieux, arrivent à se concentrer plus efficacement, et arrivent à mieux approfondir leurs relations avec les autres. Alors essayez d’apprendre les bases de la méditation, cela vaut vraiment le temps et l’effort.

 

5.Utiliser des «déclencheurs» d’attention. Je m’explique : choisissez quelques actions quotidiennes en particulier, comme par exemple faire la vaisselle ou se brosser les dents, et faites en sorte qu’ils déclenchent des moments de «pleine conscience», en quelque sorte. Au lieu d’avoir la tête ailleurs ou de faire ça machinalement, il s’agit d’être entièrement présent quand vous faites cette activité.

 

6.Prendre des douches froides. Certes, ce n’est pas super confortable, et bien sûr, évitez en hiver, ne vous rendez pas malade. Mais si vous le pouvez, prendre des douches froides offre de nombreux bénéfices. Aussi surprenant que cela puisse paraître, elles aident l’organisme à brûler de la graisse ainsi qu’à renforcer le système immunitaire et la circulation sanguine. Elles font aussi plus de bien aux cheveux et à la peau qu’une douche chaude, et constituent une excellent façon de rester alerte et de booster votre force de volonté.

 

7.Prendre le temps de manger. Éteignez la télé et la radio. Rangez les téléphones, les journaux et les magazines. Puis mangez lentement, tranquillement. Concentrez-vous sur votre repas. Non seulement cela permet de mieux apprécier le goût de la nourriture, c’est une façon toute simple d’éviter de manger en excès, et cela donne à votre corps de meilleures conditions pour bien digérer.

 

8.Respirer profondément. Quand vous vous sentez stressé ou anxieux, faites une pause d’une minute et suivez cette séquence : Inspirer pendant 3 seconds → Pause d’une seconde → Expirer pendant 5 secondes. Répétez ce cycle cinq fois, et vous vous sentirez plus calme en moins d’une minute.

 

9.Faire partir le stress grâce à la puissance du mignon. Si vous n’êtes pas un fan des exercices de respiration, regarder une vidéo d’un animal tout mignon peut réduire le rythme cardiaque et la pression sanguine en moins d’une minute.

 

10.Renforcer vos buts. Si vous vous attelez avec sérieux à vos objectifs, il ne faut pas juste les déclarer une fois dans l’année puis les oublier. Il faut se rappeller à soi-même de la direction dans laquelle on souhaite se diriger, jour après jour. Vous pourriez par exemple tenir un «journal intime» quotidien à ce propos.

 

11.Utiliser la «règle des 5 secondes». Dès que vous avez une impulsion qui vous pousse à agir dans un but, faites une action concrète qui va dans ce sens avant que cinq secondes ne s’écoulent. Présentez-vous, levez la main, commencez à écrire cet e-mail, ou quoi que ce soit d’autre qui vous rapproche du but. Mais faites le vite, avant que votre cerveau ne contrecarre votre bonne volonté avec du doute ou de la peur.

 

12.Mettre à profit la matrice d’Eisenhower. Classez vos tâches quotidiennes dans une de ces quatre catégories :

-Urgent et important. Faites ces choses-là immédiatement.

-Important, mais pas urgent. Mettez ça dans votre emploi du temps.

-Urgent, mais pas important. Déléguez celle-ci à quelqu’un d’autre.

-Ni urgent ni important. Éliminez ces choses-ci.

Ça va vous aider à prioriser et vous rendra plus efficient.

 

13.Décider de 3 «must do». Chaque matin (ou avant d’aller dormir la veille), choisissez trois choses à accomplir afin de considérer la journée comme un succès. Puis concentrez votre énergie sur ces trois tâches avant tout le reste.

 

14.Utiliser la «règle des deux minutes». La seule exception à la règle précédente. Si quelque chose prend moins de deux minutes à faire, faites-le immédiatement.

 

15.Dire non. Beaucoup de gens se plaignent de ne pas avoir assez de temps. Mais souvent, c’est moins que l’on a peu de temps, et plutôt que l’on en gâche trop. Alors soyez protecteurs en ce qui concerne votre temps. Soit c’est «On y va à fond !», soit c’est «non».

 

16.Passer les choses en revue une fois par semaine. Prenez le temps à la fin de chaque semaine d’observer ce que vous avez accompli ou non. Célébrez vos succès, grands comme petits, et essayez de voir ce que vous pourriez améliorer pour la semaine prochaine.

 

17.Voir les choses à plus grande échelle. Quand vous êtes sur le point de vous lancer dans un travail très demandant, réfléchissez à la manière dont il va rendre la vie meilleure, plus agréable ou plus pratique pour d’autres personnes. Cela donne plus de sens à vos efforts, et vous aide donc à rester motivé.

 

18.Passer en «mode moine Shaolin». Si l’on veut être hautement productif, il faut être en mesure de se concentrer profondément et sur de longues périodes de temps. Donc, fermez la porte, passez votre téléphone en mode avion, désactivez toutes les notifications de votre ordinateur, bloqués tous les sites qui pourraient vous distraire, et sautez à pieds joints dans le travail à faire.

 

19.Jouer à The Email Game. Premier résultat si vous le cherchez sur Google, le site The Email Game est une façon de rendre ludique le fait de répondre à cette pile d’e-mails dans votre messagerie personnelle et/ou professionnelle. Alors pourquoi ne pas au moins y jeter un œil ?

 

20.Se lever. C’est tout bête, mais sérieusement, rester assis sur de longues périodes est très mauvais pour votre santé. Alors gardez en tête de vous levez et de vous dégourdir les jambes autant que possible.

 

21.Mettre à profit le langage corporel. Si vous êtes nerveux au sujet d’une rencontre ou autre événement social, utilisez une posture forte. Prenez de la place, et essayez de dégager le plus de confiance en soi possible. Grâce à la magie des hormones, se comporter d’une façon qui crie «c’est moi le patron» peut justement vous aider à vous sentir plus sûr de vous.

 

22.Se forcer à faire «l’exercice de la porte». A chaque fois que vous franchissez l’embrasure d’une porte, faites l’effort de vous redresser, de sourire, et d’avoir la tête haute. En faisant ça, vous vous entraînez à entrer dans une pièce avec aura de confiance en soi qui est presque magnétique.

 

23.Serrer quelqu’un dans ses bras. Les êtres humains sont faits pour l’interaction sociale et pour être intimes. Les câlins produisent des hormones comme l’ocytocine et la dopamine. C’est bon pour vous. Alors faites toujours le choix d’une chaleureuse accolade plutôt qu’une poignée de main (quand c’est approprié).

 

24.S’entraîner à être charismatique. Quand vous interagissez avec d’autre personnes, souvenez-vous des trois éléments du charisme : être puissant, avoir de la présence, et être chaleureux. Soyez à 100% dans la conversation, utilisez un langage corporel assuré, et engagez-vous sincèrement dans le fait d’écouter ou d’aider votre interlocuteur.

 

25.Ne pas être intéressant mais intéressé. Dans un monde où presque tout le monde ne parle que de lui-même, les gens apprécient quelqu’un qui sait écouter. Si vous voulez que les gens vous apprécient, le plus souvent, il suffit de leur donner votre attention et de les écouter.

 

26.Ne pas oublier l’importance des félicitations. D’après les scientifiques du comportement, il y a peu de choses aussi motivantes et gratifiantes que de se voir félicité pour son travail. Mais ce n’est pas tout, il se trouve que c’est aussi réciproque : en principe, on se sent bien mieux en exprimant notre appréciation pour le travail de quelqu’un qu’en ne disant rien, ou en crachant sur ceux que l’on n’aime pas. Alors si vous avez lu un super livre, apprécié un podcast ou regardé une vidéo géniale, écrivez un petit quelque chose de positif au créateur. C’est gagnant-gagnant pour vous et lui.

 

27.Être impeccable dans ses paroles. Ne dites jamais de quelqu’un quelque chose que vous ne pourriez pas lui dire en face. Ceci est une excellente façon d’étendre et/ou de maintenir votre intégrité personnelle.

 

28.Prendre une photo par jour. Les photos ont cette curieuse propriété de gagner en valeur au fur et à mesure que le temps passe. Cette photo de vous avec un ami qui date d’hier n’a peut-être rien de spécial sur le moment, mais ce sera un trésor dans vingt ans. Alors commencez dès aujourd’hui à construire une sorte d’autobiographie visuelle. Prenez une photo tout les jours, et stockez-les dans un endroit sûr. Dans quelques années, vous serez bien content de l’avoir fait. Et vos proches partageront également cet avis.

 

29.S’enrôler dans «l’université WC». Si vous passez 15 minutes par jour aux toilettes à lire des trucs sur votre téléphone, ça représente plus de 90 heures par an. Largement assez de temps pour développer de l’expertise. Alors supprimez toutes les apps qui servent juste à passer le temps, et à la place, utilisez ce temps pour suivre des leçons en ligne ou lires des résumés d’œuvres littéraires, par exemple. Ou comment toujours avoir quelque chose à valeur éducative sur le trône !

 

30.Savourer ses expériences. Vous mangez de la bonne nourriture ? Faites «mmm». En train de vous étirer dans votre lit ? Faites «aaah». Prenez le temps d’apprécier tous ces miracles miniatures de la vie, et ils n’en deviendront que plus agréables.

 

31.Chasser le «vocabulaire de la victime». Vos choix en matière de mots deviennent votre réalité, alors choisissez-les attentivement. Au lieu de dire «Je ne peux pas», dites «Je ne le ferai pas». Au lieu de dire «Je dois le faire», dites «Je vais le faire». Au lieu de dire «Je ne sais pas», dites «Je vais chercher». Ne parlez jamais de vous-même comme si vous étiez celui qui subit, sinon c’est vraiment ce qui se passera.

 

32.Adopter une routine de fin de journée. Quand votre journée de travaille se termine, prenez quelque minute pour sortir de votre tête toutes les petits trucs qui n’ont pas été entièrement achevés. Couchez-les sur papier, et notez également ce qui risque d’avoir la priorité maximum demain. En sortant tout ça de votre esprit, vous pourrez être entièrement présent à la maison, et serez prêt à les reprendre quand le moment viendra le lendemain ou après le week-end.

 

33.Ranger son téléphone. Il paraît que l’utilisateur de smartphone le regarde en moyenne 221 fois par jour. Ce comportement est un vrai problème dans les relations modernes, avec de nombreuses personnes qui peuvent se négligées par leur conjoint et leurs amis. Alors éteignez votre téléphone ou rangez-le dans une autre pièce en présence de vos proches, tout le monde en bénéficiera.

 

34.Admirer. Quand vous remarquez quelque chose de beau, que ce soit un ciel plein d’étoiles, un oiseau qui chante mélodieusement, ou quelqu’un qui fait un acte particulièrement altruiste, laissez cette vision vous toucher. Prenez le temps d’absorber l’expérience et d’en tirer un peu de joie avant de continuer votre journée.

 

35.Créer un «thérapie par le sourire». On sourie quand on est content. Tout le monde sait ça, mais saviez-vous que ça fonctionne aussi dans l’autre sens ? Quand vous souriez, vous indiquez à votre système nerveux que vous êtes content, et en retour cela permet de se sentir bien. Alors, essayez de mettre en place votre propre petite «thérapie par le sourire».

 

36.Faire la «danse de la misère». Quelque chose de lié au point précédent. Vous pouvez l’utiliser à chaque fois que la vie vous envoie quelque chose de moyennement énervant ou embêtant. Les feuilles se bloquent dans l’imprimante ? Faites une petite danse idiote pendant quelque seconde, que j’appelle la danse de la misère. L’idée est d’interrompre un train de pensée négatif avant qu’il se développe et ainsi de s’éviter de se sentir contrarié. Par contre, un avertissement, les gens autour penseront peut-être que vous perdez la boule.

 

37.Adopter la règle «porte de la maison». Que votre journée ait été bonne ou mauvaise, efforcez-vous, dès que vous passez le pas de la porte, de raconter à votre conjoint, famille (ou à la rigueur chat) la meilleure chose qui vous est arrivé aujourd’hui. C’est une puissante petite habitude qui peut transformer la façon dont vous communiquer avec vos proches.

 

38.Faire des deux-en-un. Avant, je détestais les tâches ménagères, et cette habitude m’aide beaucoup. Il s’agit de grouper quelque chose que vous devez faire avec quelque chose que vous avez envie de faire (soit en faisant les deux en même temps, si possible, soit en associant l’un à l’autre et les faire en succession coûte que coûte). De nos jours, j’ai presque hâte de faire ma lessive, parce que ça me permet en même temps d’écouter des livres audio passionnants. Combinez les corvées avec une récompense, et elles deviendront bien plus faciles.

 

39.Faire mini vide-grenier. Prenez 5 jours dans la journée pour vous débarrasser de choses qui s’accumulent et vous encombrent. Cela pourrait être concret, comme des vêtements ou des objets dont vous ne vous servez jamais, ou digital, comme des tas d’icônes, de raccourcis et d’applications qui recouvrent vos écrans. Supprimez, jetez, ou faites-en don.

 

40.Pratiquer «l’inconfort volontaire». Faites un petit quelque chose d’inconfortable chaque jour. S’habiller un peu trop léger quand il fait frais, zapper un repas, dormir sans oreiller, ou quoi que ce soit qui provoque un peu de malaise en vous. Vous deviendrez progressivement meilleur quand il s’agit de faire des choses que vous n’aimez pas, ce qui est en l’occurrence, la clé du succès.

 

41.Aider les autres. Un grand homme a dit un jour : «Vous pouvez avoir tout ce que vous voulez dans la vie, si seulement vous aidez d’autres personnes à avoir ce qu’elles veulent.» J’ai réalisé par expérience que c’était très vrai. Plus j’aide les autres, plus nombreuses sont les opportunités qui s’offrent à moi. Tendez la main. On récolte ce que l’on sème.

 

42.Avoir un réveil pour la soirée. Programmez une alarme pour une heure avant l’heure à laquelle vous comptez aller dormir. Quand elles sonnent, éteignez tous vous écrans et allez lire un livre. Vous constaterez que vous dormirez mieux.

 

43.Absorber la «vue du ciel». Quand vous vous sentez en difficulté, levez les yeux vers le ciel. Faites un dézoom de vos problèmes et de votre vie et agrandissez votre perspective pour prendre des proportions cosmiques. Considérez à quel point l’univers est vaste, pensez au fait que la lumière des étoiles qui atteint vos yeux la nuit est si ancienne que certaines d’entre elles n’existent plus. Vos soucis personnels vous apparaîtront moins dramatique, et vous pourrez regagner en sérénité.

 

44.Créer une «jarre des trucs cools». A chaque fois que quelque chose de génial vous arrive, notez-le sur un petit bout de papier et mettez-le dans une jarre, une boite, un dossier, etc. Quand vous vous sentez mal, sortez ce réceptacle et lisez les notes. Ça redonne la pêche.

 

45.Pratiquer la «visualisation négative». Essayez d’imaginer votre vie actuelle sans ces petites bénédictions que le considère souvent comme acquis. Que serait votre vie si vous perdiez votre santé, votre maison, ou vos amis ? Contempler ce genre de choses de temps en temps fait vraiment apprécier ce que vous avez.

 

46.Combattre les mauvaises habitudes par de mini-actions. Si vous avez des habitudes dont vous voudriez vous débarrasser mais qui sont «plus fortes que vous», ceci peut aider. Par exemple, à chaque fois que l’envie vous prend de fumer une cigarette ou d’aller manger un énième paquet de cookies, à la place, jouez à Tetris pendant cinq minutes. Les envies compulsives ont tendance à ne durer que quelques minutes, alors ce genre de mini-action est parfois tout ce dont vous aurez besoin pour les surmonter.

 

47.Créer une pseudo-économie pour vous récompenser. A chaque fois que vous accomplissez un objectif quotidien, considérez que vous obtenez un jeton (de manière allégorique). Comptez combien vous en accumulez. Puis échangez un certain nombre de jetons contre une récompense, pourquoi pas liée à l’objectif en question. Par exemple, si vous êtes un coureur :

-Une nouvelle gourde – 5 jetons

-Des chaussettes de course – 10 jetons

-Un petit lecteur mp3 portatif -15 jetons

-Un podomètre – 20 jetons

-De nouvelles chaussures de course – 100 jetons

-Inscription à un marathon – 500 jetons

 

48.Pratiquer la compassion envers soi-même. Pour finir, sachez que quand vous vous plantez quelque part, empiler de la culpabilité par dessus ne va rien arranger. Tout ce que ça fait, c’est de vous faire vous sentir encore pire, et de rendre plus dur le rebond. Alors en cas d’échec, faites comme si vous c’était arrivé à un bon ami : faites preuve de compassion et soyez rassurant, mais envers vous-même.

 

 

Santé et Richesse

Article original

Résumé :

La Santé et La Richesse


J’ai parlé plusieurs fois de la relation entre être en bonne santé et être riche.

Dans d’autres podcasts, nous avons déjà discuté des avantages financiers d’avoir une bonne santé, d’avoir le bon poids, de ne pas fumer, de réduire le stress et de bien dormir.


Donc, comme en Janvier beaucoup de personnes prennent des résolutions en matière de santé, je souhaite revenir sur le sujet dans l’espoir de vous encourager à devenir plus sain et plus fort en 2017.

 

Vous économisez votre vie


Après mes séances d’entraînement, je prends souvent le long chemin pour rentrer chez moi à pied. J’essaie de faire au moins 14 000 pas par jour et j’arrive chez moi à 10 heures du matin avec 7 000 pas en banque. C’est un bon début de journée!

Sur ces promenades, j’écoute habituellement les podcasts. Ils aident à passer le temps ainsi qu’à m’aider à apprendre quelque chose de nouveau.

Un podcast que j’apprécie vraiment est The School of Greatness, L’école du succès en français. Les invités de Lewis Howes, sont INCROYABLES !

Début décembre, j’ai écouté un épisode avec le fondateur du CrossFit, Greg Glassman. Son point de vue était très intéressant, surtout comment il décrivait ce que le CrossFit essayait d’accomplir.

Si vous ne connaissez pas le CrossFit, c’est un programme sportif à haute intensité qui incorpore différents exercices et des éléments de différents sports.

Voici leur réflexion en gros :

– Des millions de personnes meurent chaque année de maladies chroniques (maladies cardiaques, cancers, etc.).
– Une grande partie de cela est dû 1) à un mode de vie sédentaire et 2) une mauvaise nutrition.
– Le but de CrossFit est de sauver des vies sortant les gens de leur canapé et en mangeant bien.
– Ils font ceci en se concentrant sur les mouvements fonctionnels – des exercices qui impliquent à la fois la force et le cardio et qui «évoluent» de façon naturelle pour imiter les mouvements de la vie réelle.
Ils apprennent à mieux manger en incorporant de la «viandes et des légumes, des noix et des graines, des fruits, de l’amidon et du sucre» dans leur diète.

 

Greg, le fondateur du CrossFit, a abordé la question de se blesser en comparant les alternatives 1) vivre une vie sédentaire contre 2) vivre une vie active. Il a insisté sur le fait qu’il est beaucoup plus dangereux, risqué et mortel de s’asseoir sur votre canapé puisque des maladies chroniques vous toucheraient. Il n’a pas mentionné cela, mais la qualité de vie serait probablement pire aussi.

Il a également dit qqchose sur l’exercice et la bonne alimentation qui m’a vraiment marqué :

« Vous n’êtes pas simplement en forme, vous économisez votre vie ».

10 Signes Que Vous Deviendrez Quelqu’un

 

  • 10 signes que vous deviendrez quelqu’un

 

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Indice : ce n’est pas qu’une question «d’intelligence», ou de travailler dur.

Chacun possède sa propre définition de ce que «rencontrer le succès», ou «devenir quelqu’un», signifie. Pour certains, il s’agit de se tenir sur scène et de faire le show devant des fans en délire. Pour d’autres, c’est de scotcher les lecteurs de leurs livres au moindre mot couché sur le papier. Ou pourquoi pas tenir une chaîne YouTube populaire dont le public dévoué suivrait avec hardeur la moindre de vos vlogs hebdomadaires.

 

Quelle que soit la définition, un facteur commun semble être d’affecter les gens en masse, par millions. Quand je dis affecter, je parle de les faire réagir émotionnellement.

 

Vous pourriez:

-les faire se sentir à l’aise et détendus,

-les inspirer,

-leur faire l’effet d’un Red Bull,

-les faire pleurer, ou

-les faire agir

Un principe qui existe en marketing et en comportement humain, c’est que les gens prennent des décisions conformément à leurs émotions, puis justifient ces décisions par la logique. On a beau vouloir être perçu comme rationnel et logique, chacun d’entre nous (même ceux qui jurent ne prendre leurs décisions que de manière scientifique) agit au final en fonction de ce qu’il ressent.

 

Devenir quelqu’un qui affecte des milliers ou peut-être des millions de personne, c’est être quelqu’un capable de se comporter d’une manière particulière (ou au moins d’en jouer le rôle). Ça sonne comme de la manipulation voir du contrôle mental, mais les célébrités et les personnalités qui apparaissent dans les médias le font tout le temps.

 

Peut-être allez-vous avoir envie de changer le monde. Vous arriverez peut-être à la conclusion que la meilleure façon d’y parvenir est d’arriver à influencer les gens par millions. C’est pourquoi j’ai compilé 10 traits en commun de personnes qui y sont parvenues.

 

1.Vous réfléchissez en années, pas en mois

 

On ne passe pas de l’anonymat total à la méga star du jour au lendemain. A l’exception des anomalies soudaines d’internet que l’on pourrait appeler «phénomène viral», (et encore ces dernières disparaissent toujours très vite si elles n’entretiennent pas l’étincelle), une réputation, ça prend des années à se construire.

 

L’entrepreneur Gary Vaynerchuck a dit un jour que si vous n’êtes pas capable d’investir deux ou trois ans dans votre projet, vos idées n’auront pas le temps de prendre de la vitesse.

 

De plus, de manière générale, les gens s’écoutent de moins en moins les uns les autres. La cacophonie des annonces, des publicités, des prospectus, tout ça devient de plus en plus fort. On se retrouve à devoir constamment ignorer ces tentatives incessantes d’obtenir notre attention, et plus personne ne s’entend.

 

Mais cela est une bénédiction déguisée, voyez-vous. Au fond, on recherche tous ces gens discrets dont les actions parlent plus fort que le reste.

Un message véritablement profond et réfléchis qui traverse tout le désordre environnant, c’est rare et difficile à trouver. Vous devez prendre le temps qu’il faut pour que votre message soit entendu. Quand ce sera le cas, alors les gens parlerons de vous.

 

2.Vous voyez l’importance de l’argent

 

Oui, vous avez bien entendu. Vous vous attendez sûrement à ce que je dise «vous n’êtes pas motivé par l’argent», mais non, il y a une raison valide pour laquelle je pense que l’argent est important dans le faire d’atteindre le succès.

 

Quel que soit l’angle sous lequel on regarde les choses, l’argent fait tourner le monde. On peut toujours espérer l’apparition d’une utopie un jour, mais il y a des règles auxquelles on ne peut pas échapper dans notre réalité.

 

Je ne dis pas qu’il faut se lancer avec comme seule idée en tête de faire payer pour tout ce que l’on crée. La philanthropie a un rôle a jouer. Mais malgré tout, il faut avoir des moyens pour faire un impact.

 

Pour devenir quelqu’un, il faut affecter des millions de gens. Pour faire ça, il faut produire quelque chose qui apporte de la valeur à leur vie. Et aussi étrange que ça puissent paraître, pour qu’ils matérialisent cette valeur à leurs yeux, il faut que les gens dépensent de l’argent dedans.

 

La taille et l’échelle du problème que vous résolvez détermine quelle quantité d’argent vous pouvez obtenir. Cette échelle est aussi ce qui détermine à quel point vous contribuez à la vie des gens. Alors ne soyez pas timide envers l’argent. De cette manière vous serez en mesure d’aider plus de personnes.

 

3.Vous accordez sincèrement de l’importance aux gens que vous comptez affecter

 

Ce point tient de l’évidence. Même si des millions de personnes achète vos produits, vous lisent ou vous écoutent, il faut voir chacun d’entre eux comme un individu. Vous avez une idée claire de qui est votre client typique ou votre fan moyen, vous pouvez citer leurs peurs et leurs espoirs, et vous savez ce qu’ils attendent de vous.

 

En marketing, on appelle cela un avatar. Toute personne cherchant à toucher un grand nombre de personne devrait mettre à profit ce concept.

Le contenu que vous créez ne sert à rien si vous ne savez pas à qui il est destiné.

Les gens ne vont pas vous soutenir juste parce que vous faites quelque chose de cool. Ils vont vous soutenir parce que vous prêtez attention à ce qu’ils veulent, et que vous essayez de résoudre leurs problèmes d’une manière dont vous seul êtes capable.

 

Les créateurs et les entrepreneurs doivent accepter ce genre de responsabilité. Au moment où vous décidez de devenir quelqu’un, vous devez vous rendre compte que les gens vont vous placer sur un piédestal.

Les gens les admirent et aspirent à devenir comme eux, parce que les créateurs prennent soin d’eux. Ce n’est pas toujours facile, mais c’est un prix à payer quand on travaille à grande échelle.

 

4.Vous vous concentrez sur les tâches qui pèsent lourd

 

Dans un travail à temps plein, une heure de travail équivaut en moyenne à 20 ou 25 euros. Mais dans les faits, on n’est pas toujours au même niveau de productivité à chaque heure, et donc certaines heures auraient une «valeur réelle» plus élevée que d’autres.

 

Quelqu’un pourrait arriver au boulot encore à moitié endormi. Il ou elle prend son café du matin, et d’un seul coup, BOOM, sa productivité augmente. Sa valeur horaire passerait alors à quelque chose comme 50 ou 100 euros l’heure, et cela fluctuerait en permanence.

 

Sans même parler du salaire réel, la «valeur» d’une heure de travail de quelqu’un comme un chirurgien, un avocat, ou un haut directeur peut être considérée comme plus élevée. Leur travail implique des choses qui sont plus complexes, plus chères, et/ou d’une très grande valeur.

 

Si vous obtenez une influence globale et touchez un public énorme, la valeur de votre action dépasse tout ça, au point d’en devenir potentiellement inestimable !

 

Pour réussir à se forger un nom, il faut se concentrer sur le haut de l’échelle, sur les actions dont l’impact est extrêmement vaste, celles dont la «valeur» est maximale. Il faut arriver à déléguer les plus petites tâches à quelqu’un d’autre.  Celui qui essaye de tout faire et dépense de l’énergie dans tous types de travaux, y compris les tâches mondaines dont la «valeur» et l’impact est très bas, ne s’en sortira pas.

 

Certaines personnes ont peur que personne d’autre ne soit capable de faire ce qu’ils font aussi bien qu’eux. Devinez quoi ? Ils ont raison. Personne d’autre n’y arrivera. C’est ça d’être une personne influente.

 

5.Au lieu de «oui», vous cherchez plutôt des «non»

 

L’entrepreneur John Westenberg a écrit récemment un article qui parlait d’apprendre à aimer le mot «non». La société a tendance à fonctionner de manière fluide quand tout le monde est d’accord. Le conflit est généralement vu comme une mauvaise chose.

 

Tout dépend de l’échelle. Je reconnais volontiers qu’un accord est quelque chose qui renforce les mailles de la société. Un cessez-le-feu est un accord entre deux nation en guerre dans l’optique d’arrêter le combat. Un accord commercial peut résoudre des problèmes qu’une entreprise n’aurait pas réussi à régler par elle-même.

 

Cependant, pour atteindre ces accords, il a sans doute fallu passer par plusieurs «non».

 

La vérité, c’est que les négociations n’ont pas encore commencé tant que vous n’avez pas entendu le mot «non».

 

Il y a des gens qui ne sont pas capables de s’engager pleinement ni dans une réponse positive ni négative. Ces gens ne vous seront pas utiles. Les gens qui répondent oui à tout non plus : en général, ils ont quelque chose à cacher.

 

Quelqu’un qui possède quelque chose que vous désirez et qui souhaite obtenir quelque chose de vous va dire «non».  Ils vont parlementer et essayer de trouver un terrain d’entente, ainsi les deux camps finissent par obtenir ce qu’ils veulent.

 

Alors gardez l’œil ouvert pour les gens qui vous diront «non».

 

6.Vous progressez toutes les semaines

 

Mon confrère James Altrucher a écrit un plus tôt cette année un article qui suggérait que les gens s’améliorent d’1% par jour. J’y ai répondu avec un article que j’ai titré «52 façons de rendre la vie 68% plus satisfaisante».

Pourquoi 68% ? Eh bien parce qu’après avoir fait le calcul, un progrès d’1% non pas par jour, mais par semaine, donne au final 68% en un an, ce qui n’est pas mal du tout. Si vous êtes capable de carrément progresser d’1% par jour, tant mieux pour vous. Moi je n’ai pas pu, j’aurais fini plus qu’exténué. Carbonisé, on pourrait dire.

 

Les personnes qui atteignent le succès sont en croissance constante. Le terme est assez trompeur : il n’y a pas vraiment de point fixe que l’on «atteint». On continue juste de grandir. On fait des choses qui nous font peur, on fait des des choses qui donnent du sens à notre vie, et l’on choisi ses propres souffrances et épreuves.

 

Comme je l’ai mentionné tout à l’heure, personne ne passe «de zéro à héros» du jour au lendemain. Même si vous y parveniez, ce n’est pas quelque chose de souhaitable. Il y aurait quelque chose qui ne va pas. Ce serait comme si vous aviez triché, envers le système, mais aussi envers vous-même.

 

C’est pour cette raison que j’ai pris l’habitude d’écrire un petit article de 100 mots chaque jour, avec une page web dédiée sur Medium. Non seulement de nombreuses personnes peuvent y trouver de l’inspiration, mais c’est aussi une excellente façon de grandir intérieurement et d’améliorer de manière exponentielle sa capacité à écrire.

 

7.Vos cinq amis les plus proches ont de l’influence

 

Les personnes dont vous vous entourez constituent ce qui vous compose.

Bien sûr, vous êtes chacun votre propre individu, mais on partage de nombreux rituels, habitudes et hobbies avec ses amis proches. «Qui se ressemble s’assemble», après tout.

 

Si vous ne faites pas l’effort de devenir proche avec des gens qui sont plus «grands» que vous, vous n’arriverez pas au même niveau qu’eux.

 

Personne ne devient une star à lui tout seul.

Cet élément est sans doute le plus difficile, celui qui peut faire le plus mal. Même si vous avez des amis qui vous suivent depuis toujours, si ce que vous cherchez c’est d’atteindre le sommet, vous allez peut-être devoir réduire votre investissement dans votre amitié.

Je veux dire, il n’y a pas besoin de couper les ponts. L’idéal, ce serait que votre ami de longue date ait lui aussi une ambition et un rêve similaire au vôtre, auquel cas vous vous épaulerez mutuellement. Cependant, les gens sont tous différents et ce serait égoïste d’embarquer dans votre rêve un ami qui ne partage pas votre vision des choses.

 

Apprendre à connaître des gens qui ont déjà un public est la seule forme de raccourci qui existe. Ils sont déjà influents, alors en parlant de ce que vous faites à leurs fans, ils vous donnent un sacré coup de boost.

 

Mais évidemment, puisqu’on parle ici de véritable relation amicale et pas de partenariat froid et impersonnel, vous devenez être honnêtes dans vos interactions, et bien faire attention avec quel genre de personnes vous tissez des liens. Tellement de gens se retrouvent dans de mauvais cercles puis se demandent, plus tard, comment leur vie a pu devenir ce qu’elle est maintenant.

 

8.Les gens tentent souvent de vous dissuader

 

Il s’agit des gens qui tiennent les plus à vous : vos amis et les membres de votre famille.

Ils ne veulent pas que vous vous blessiez, que vous gâchiez du temps ou de l’argent, ou que vous finissiez désillusionnés.

 

Leurs intentions sont bonnes, mais prenez ce qu’ils disent avec un grain de sel. La plupart, voir l’intégralité d’entre eux n’ont jamais fait ce que vous essayez de faire. Ils vous regardent de leur cocon chaud et sans danger, pendant que vous êtes sur la ligne de front.

 

Il recherche ce qui est familier et rassurant, tandis que quelque chose dehors vous invite à contempler l’abysse de l’inconnu. Il ne vous effraie pas le moins du monde. Au contraire, vous avez envie d’y sauter à pieds joints.

 

Si les gens essayent de vous faire renoncer au chemin que vous avez choisi, c’est un excellent signe.Ça veut dire que vous êtes sur la bonne voie.

 

On ne devient pas quelqu’un en faisant des choses normales. Les choses normales ont des limites normales. Les choses inhabituelles qui n’ont pas de limite visibles sont excitantes. Elles sont aussi effrayantes pour les gens qui aiment la sécurité de la norme.

 

Pour vous, les sentiers battus ne vous mèneront pas bien loin. Il vous faudra trouver un mentor, quelqu’un qui a emprunté cette même voie, qui a lui aussi entendu toutes la négativité, et qui a quand même triomphé. Mais si vous n’avez pas quelqu’un comme ça autour de vous, alors les tentatives de vous décourager provenant des gens normaux sont un bon repaire.

 

9.Vous vous concentrez sur le problème, pas sur le produit

 

Si vous voulez avoir du succès, quel que soit le domaine, voici l’ordre des trois «P» à retenir :

 

Problème > Personnes > Produit

 

Quoi que vous essayiez d’accomplir, si vous vous focalisez sur le problème à résoudre, le besoin à combler, alors vous réussirez.

 

Ce conseil tient du sens commun, mais de nos jours, même avec les informations et le recul que l’on peut obtenir sur les pensées et les émotions humaines, il y a toujours des gens qui «tombent amoureux» de leurs propres idées et en oublient les gens dont ils essayaient de résoudre les problèmes.

 

Vous n’avez pas besoin d’avoir toutes les réponses. En fait, avoir l’humilité de demander aux personnes qui vous soutiennent ce qu’elles veulent peut faire grandir encore davantage leur appréciation pour vous.

 

Presque personne n’a le courage d’être authentique et humain. C’est ce qui cause leur perte. Osez poser les questions nécessaires pour comprendre les besoins des gens, et ils vous le rendront.

 

10.S’enraciner vous effraie

 

Je ne sais pas vous, mais m’imaginer être toujours au même endroit qu’aujourd’hui dans 10 ans me terrifie. Être «personne» alors que j’aurais pu être «quelqu’un» me terrifie. La peur provient des mots «aurais pu».

 

Si vous êtes comme moi, on vous a sûrement déjà dit plusieurs fois que vous avez du potentiel. C’est à quel point vous croyez en cette affirmation qui détermine qui vous voulez devenir.

 

Regardons les choses en face : nous avons tous du potentiel. Nous sommes tous uniques, mais nous ne sommes pas spéciaux, ou différents. Il est possible de devenir quelqu’un, mais c’est l’intensité avec laquelle on désire devenir cette personne que nos actions et notre futur prennent forme.

 

Croyez-le ou non, certaines personnes se contentent de simplement rêvasser de ce que leur vie pourrait être. Ils reçoivent un peu d’adrénaline grâce à leur imagination, puis ils retournent jouer à Candy Crush et détourner leur attention de la médiocrité de leur vie. C’est fou, non ?

 

La pire chose que je puisse imaginer, ce serait de me réveiller un matin et de me rendre compte que j’ai 43 ans, deux enfants qui ne pensent plus que leur papa est le meilleur du monde, et une femme qui s’est résignée au fait qu’elle a choisi le mauvais partenaire.

 

 

L’Ecart est la Clé de la Richesse

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Résumé texte :

Cela va sans dire pour la plupart des auditeurs … et pourtant je me dois d’insister.

Nous allons beaucoup parler des fondamentaux de la richesse sur ce podcast, comment prendre votre retraite anticipée, comment devenir millionnaire, comment devenir indépendant financièrement … etc etc.

 

Mais Il existe un Aspect de la gestion de l’argent qui est VITAL pour réussir. Il est mentionné dans chaque message de création de richesse que j’écris, mais il n’a jamais eu son propre article. Le voici !

 

Cet aspect vital de la construction de la richesse est ce que j’appelle «l’écart» – la différence entre ce que vous gagnez et ce que vous dépensez.

Oui, c’est un peu le “cours de base”  pour beaucoup d’entre vous. Cela dit, il est toujours bon de se remémorer les fondamentaux. De plus, j’ai besoin d’un article comme celui-ci, afin de pouvoir y faire référence à chaque fois que je parlerai d’écart, et comme ceci, je pourrai éviter de me répéter dans les messages futurs. 🙂

 

Dépensez moins que ce que vous gagnez !

Le pouvoir de l’écart


La puissance de l’écart est bien illustrée dans les 2 exemples suivants .

Prenons quelqu’un avec un revenu annuel de 25 000€ par exemple. Voici 2 scénarios simplifiés pour atteindre l’indépendance financière. Petite note de la part du traducteur : nous avons utiliser un calculateur en ligne, celui suggéré par l’auteur original de cet article Networthify.com/calculator

Exemple 1 – Si vous avez un Petit écart
Revenu: 25 000€

Taux d’épargne: 20%

Économies annuelles (l’écart): 5000€
Dépenses annuelles: 20 000€
Nombre d’Années pour atteindre l’indépendance financière: 36.7


Exemple 2 – Si vous avez un bon Écart
Revenu: 25 000€

Taux d’épargne: 40%

Économies annuelles (l’écart): 10 000€
Dépenses annuelles: 15 000€
Nombre d’Années pour atteindre l’indépendance financière: 21.6

 

 

Dans cet exemple, si vous passez d’un écart de 5000€ à 10000€ par an, vous diminuez de 15 ans le nombres d’années pour atteindre votre indépendance financière.

 

Est-ce que vous vous rendez compte du pouvoir de l’écart ? 15 ans de moins avant votre indépendance financière sur cet exemple !


Avec l’écart, vous POUVEZ devenir riche. C’est possible. Par contre, sans écart, peu importe combien vous gagnez, vous ne serez pas riche.

Donc voilà, c’était mon ode à l’écart. Je vous invite à mettre en place des actions concrètes tout de suite pour augmenter votre écart !

Devenez plus compétent. Dépêchez-vous.


 

Article original

Demain n’est pas une promesse. Tout change à une vitesse incroyable. La vie est un chemin sacrément mouvementé. Rien n’est garanti. Mais vous pouvez vous préparer à l’avance pour l’avenir et son lot d’incertitude en choisissant d’investir en vous-même. Faites que chaque jour compte. Appréciez chaque moment et tirez-en le maximum. Plus vous investissez de temps et d’énergie dans le futur, plus ce futur sera ce que vous voulez en faire. L’écrivain canadien Brian Tracy dit que «ceux qui ne se préparent pas au futur ne peuvent en avoir un.»

 

Le temps, exactement comme l’argent, est une ressource que vous pouvez dépenser de manière frivole, ou au contraire investir dans des choses qui vont améliorer votre vie. Prenez un peu de temps pour réfléchir à la manière dont vous passez votre temps, et quels investissements vous pouvez faire aujourd’hui en faveur de votre alter ego dans le futur.

 

Devenir maître de son temps, c’est devenir maître de sa vie.

Le coach Tony Robbins a dit une jour : «Quand vous aurez maîtrisé le temps, vous comprendrez à quel point les gens surestiment ce qu’ils peuvent accomplir en un an… et sous-estiment ce qu’ils peuvent accomplir en une décennie !»

 

Vous avez 2400 minutes pour vous-même par semaine, en moyenne. Le temps est votre atout le plus précieux au travail. Et le temps qu’on passe ne peut jamais nous être remboursé. Vous pouvez vous améliorer toutes les semaines si vous savez ce que vous faites à n’importe quel moment donné.

 

Les personnes ultra-productives font attention à accomplir le plus possible avec chaque minute qu’ils ont à leur disposition. Attribuez du temps à chaque tâche que vous devez réaliser chaque jour.

Chaque tâche doit être réaliste, réalisable, et délimitée dans le temps. En s’imposant des contraintes temporelles, on se pousse à devenir plus concentré et efficace.

 

N’oubliez pas d’avoir des périodes de repos entre vos différentes tâches afin de vous recharger. Choisissez une activité qui vous plaît et qui permet de se vider l’esprit. Votre cerveau a besoin de courtes pauses pour récupérer, et ensuite vous serez à nouveau d’attaque pour passer à une autre tâche.

 

Reprenez le contrôle de votre temps, et soudainement vous aurez une bien plus grande marge de temps libre pour avancer dans vos objectifs personnels, pour se relaxer et chasser le stress, pour passer du temps avec votre famille et vos amis, pour lire, pour vous améliorer dans un domaine quelconque, pour travailler sur un projet, pour faire du sport… C’est une fondation sur laquelle construire tout le reste.

 

Votre futur est en grande partie déterminé par votre capacité et votre détermination à investir dans vous-même dès maintenant.

 

La méthode la plus simple et directe pour augmenter votre compétence académique, ce que certains pourrait appeler «devenir plus intelligent», c’est d’accumuler des connaissances dans les domaines qui vous intéressent. Se construire une solitude base de savoir dans un domaine améliore votre mémoire, votre réflexion, et vos décisions concernant ce domaine. Et bien sûr, vous gagnerez plus vite et plus efficacement en connaissances dans un sujet qui vous plaît que dans un sujet aléatoire.

 

S’il y a bien une chose sur laquelle les gens sont d’accord, c’est que la lecture est un élément clé de l’apprentissage. N’entravez pas votre propre progression. Beaucoup de gens ne réfléchissent pas vraiment à la manière dont ils apprennent ; vous, vous en êtes conscient, alors autant faire au mieux et ne pas abandonner les bases.

 

Les individus incroyablement intelligents ne sont pas toujours nés avec un génie inné. En général, c’est plutôt qu’ils travaillent constamment à développer et affiner leur intelligence. Vous aussi, vous avez parfaitement l’occasion d’améliorer votre façon de penser.

 

Vos actions au quotidien devraient avoir pour but de devenir une «meilleure version» de vous-même. Apprenez quelque chose de nouveau, de difficile et d’utile tout les jours. C’est important. Pensez à vous améliorer. Commencez à étudier quelque chose aujourd’hui, et continuez à l’étudier demain.

 

Vous avez le pouvoir de convertir votre temps et vos efforts maintenant afin d’en faire des compétences, du savoir, mais aussi des relations humaines et de la forme physique, et vos résultats se multiplieront dans le futur.

 

Résolvez des problèmes intéressants. Attaquez-vous à des questions qui vous tiennent à cœur. Soyez curieux et ouvert à la nouveauté. Confrontez-vous à plusieurs visions du monde. Revenez sur vos découvertes en écrivant. Partagez vos pensées et vos impressions. Écoutez des podcasts sur le chemin de votre lieu de travail ou d’études, si ce n’est pas déjà le cas. Vous avez l’embarras du choix : qu’il s’agisse de contenu éducatif, de conseils pour votre carrière ou votre quotidien, d’astuces pour vous améliorer dans différents domaines, ou bien tout simplement quelque chose qui stimule votre imagination.

Trouvez des activités qui entretiennent votre corps et votre esprit. Garder la forme, sur un plan comme sur l’autre, a de super bénéfices sur le long terme.

Toutes ces suggestions sont des choses que vous pouvez réaliser au quotidien afin d’exercer votre cerveau. Même si le savoir est une chose qui, par nature, s’accumule, devenir plus intelligent demande du temps et un engagement réel. La régularité n’est jamais une mauvaise chose.

 

Brett Hagberg du site PickTheBrain nous encourage à investir dans nos compétences afin de devenir indispensable. Il écrit :

«Être plus compétent -que ce soit en largeur (la quantité) ou en profondeur (à quel point on est «bon» à quelque chose en particulier)- vous rendra plus indispensable dans tous les domaines de votre vie, du boulot jusqu’à chez vous. Lire des livres, échanger des idées, et apprendre à faire de nouvelles choses vous rendra plus cultivé et améliorera également votre créativité et votre «pensée latérale» ; vous serez capable de combinez du savoir provenant de diverses disciplines pour résoudre un problème.»

 

Investir dans vos compétences et dans vos connaissances fera de vous quelqu’un de plus capable et versatile. C’est extrêmement important pour votre croissance.

 

Nous sommes tous différents dans nos capacités à résoudre des problèmes, mémoriser par cœur, réfléchir de manière logique, comprendre et acquérir de nouvelles informations, intégrer des concepts, atteindre des buts, etc. Mais quelle que soit votre efficience personnelle dans telle ou telle chose, ce qui ne change pas, en appliquant et en vous impliquant pleinement, vous arrivez toujours à travailler mieux, de manière plus maligne et plus rapide.

 

La connaissance est un bâtiment qui est perpétuellement en construction, alors il n’est jamais trop tard pour ajouter du savoir par dessus ce que vous savez déjà. Contrairement à l’école avec ses calendriers définis, il n’y a pas de limite de temps. On se concentre simplement sur le fait de progresser.

 

Vous êtes votre meilleur investissement.

Plus grande est la qualité et la quantité de ce que vous intégrez, plus grande sera votre récompense !

 

 

4 Habitudes Pour Tirer Profit de Votre Esprit Au Maximum

Article original par Michael Sturm, sa newsletter : http://tinyletter.com/mike_sturm

Le cerveau est quelque chose de drôlement puissant. Plus on l’étudie, plus on se rend compte de la complexité de ce qui se passe là-dedans, et de tout ce qu’il peut accomplir quand on l’utilise bien.

Avoir de la perspective concernant notre propre esprit améliore notre productivité, et plus généralement, nous aide à devenir de meilleures personnes.

 Je vais vous exposer 4 habitudes que j’ai trouvées extrêmement utiles dans ma vie professionnelle et personnelle. Il ne s’agit pas d’habitudes matérielles, mais mentales : comme de petits modes d’emplois de l’esprit, taillés sur mesure. En adopter ne serait-ce qu’une seule devrait s’avérer plutôt utile. Mais si vous arrivez à faire les 4, alors vous serez parés.

 

1.Inutile d’être vos pensées

Vous n’êtes pas vos pensées. Vous ne vous résumez pas aux pensées aléatoires qui vous passent par la tête, ni aux réactions impulsives que vous pouvez avoir face aux choses. L’âme d’un peintre ne se définit pas par ses brosses et ses pots de peinture, mais par ce qu’il en fait. De la même manière, vous n’êtes pas défini par vos pensées et votre ressentis, mais par ce que vous en faites.

 

Cela peut sembler étrange à dire, mais on l’oublie tout le temps… et cela cause de sacrés dégâts. On se juge nous-même sur la base de ces myriades de pensées et d’émotions qui flottent dans notre esprit. On construit un jugement sévère envers soi-même. Se construisent de l’anxiété, de l’impatience, et un manque de compassion. Tout ça, ça déborde sur notre comportement envers les autres.

 

Si vous preniez ne serait-ce qu’une minute pour vous asseoir tout seul quelque part et juste examiner votre esprit, à l’image d’un observateur solitaire assis sur un banc à regarder passer les gens… Rien que ça pourrait faire la différence.

 

2.Subordonnez-vous à quelque chose de plus grand

Depuis des décennies, les programmes en 12 étapes aident des gens à combattre de terribles addictions. Leur première étape tiens toujours du même concept : admettre qu’il existe un pouvoir plus grand que vous-même, et dans une certaine mesure, que vous êtes à sa merci.

 Ce pouvoir supérieur n’a pas besoin d’être conceptualisé par Dieu (même si dans ces programmes, c’est souvent le cas). Ce pouvoir supérieur pourrait simplement être le tourbillon de la réalité elle-même, qui existe depuis bien longtemps avant votre naissance et continuera après votre départ. A vrai dire, vous devriez laisser tout ça très vague : plus votre concept de cette puissance supérieure est clairement défini, moins cela sera efficace dans son rôle modificateur de vos points de vue et comportements.

 

Mais quel est l’intérêt ? Eh bien de un, cela permet de mettre moins de pressions sur vous-même : il y aura toujours des choses hors de votre contrôle, et il n’y a rien de mal à ça.

De deux, cela permet de moins vous préoccuper de vous-même et de vous ouvrir d’avantage aux gens et aux choses qui vous entourent.

 

Ne pas rester trop enfermé dans sa propre tête et dans ses propres actes est important pour vivre de manière équilibrée. Cela implique d’éloigner les projecteurs de notre propre personne.

 

3.«Purgez»-vous régulièrement

La plupart d’entre nous avons beaucoup de pain sur la planche. On reçoit des demandes et des requêtes constamment, que ce soit au travail ou à la maison. Ce stress s’accumule, petit à petit, même si vous ne vous en rendez pas forcément compte, et il vous affecte. C’est une accumulation psychologique, comme de la crasse dans un moteur. Pour pouvoir accomplir n’importe quelle tâche importante, il est nécessaire de pouvoir se concentrer dessus. C’est pourquoi il faut se «purger», en quelque sorte, de tout ce stress.

 

Un exercice tout simple mais pourtant intéressant que je peux vous suggérer est de vous poser quelque part, et de prendre trois grandes inspirations. Concentrez-vous sur l’action d’inspirer et d’expirer, comme un outil pour faire le vide. Puis, une fois que vous avez terminé, vous pouvez reprendre ce que vous étiez en train de faire.

Rien qu’avec ça, vous pouvez véritablement contribuer à nettoyer les résidus de stress dans votre esprit. Avec un esprit tout propre, vient une meilleure concentration. Avec la concentration vient du meilleur boulot.

 

4.Travaillez avec des pensées plutôt qu’avec des idées

Être «la personne qui a des idées», c’est vu comme hautement important de nos jours. Posséder créativité et capacité à innover est utile dans presque touts les domaines d’une manière ou d’une autre. Trouver des idées révolutionnaires qui résolvent de gros problèmes, c’est l’une des meilleures façons d’avancer d’avancer dans sa carrière.

Seulement voilà, ce n’est pas facile de trouver des idées. En partie responsables sont les préjugés que nous avons concernant le terme «idée».

Je vous suggère de modifier la consigne. Au lieu de vous donner l’ordre de «trouver des idées», essayez quelque chose comme ça : «exploration de vos pensées». Il y a moins d’idées reçues derrière un concept comme celui-là, car il n’emploie pas le mot «idée».

Cela peut paraître bête, mais le mot « idée » a un sacré poids. Il implique des attentes, un jugement de sa valeur, ainsi qu’un concept de propriété. Une idée peut être bonne ou mauvaise. Une idée est vue comme appartenant directement à quelqu’un («C’était l’idée de qui ?»). Souvent, on attend aussi de vous que vous mettiez en pratique votre idée après sa conception.

Les pensées, au contraire, sont vues comme quelque chose de plus léger. On est parle souvent de manière plus bénigne, avec moins de gravité. Les pensées ne font qu’apparaître et disparaître sans fanfare dans notre esprit ; c’est pas comme si on était enchaînés à elles. Personne ne blâme quelqu’un pour une simple pensée qui lui est passée par la tête.

 

Votre esprit est une entité sensible. Il ressent la différence entre la présence ou l’absence de poids et de présupposés derrière les mots et les concepts que vous utilisez. La vocabulaire que vous employez, et même le vocabulaire que vous utilisez quand vous réfléchissez, a son importance.

Alors si vous prenez le temps d’observer et de noter vos pensées sur un sujet donné, vous pourriez être surpris par leur nombre. Rassemblez ces pensées maintenant, et vous aurez la possibilité de les évaluer et de travailler avec plus tard.

 

Voici venu le mot de la fin. Certains de ces 4 concepts peuvent sembler petits, et même purement sémantiques. Mais c’est exactement pour ça qu’ils sont si puissants. Leur petite taille les rend facile à implémenter dans votre mode de penser, et surtout de les maintenir sur la durée. Plus vous les maintiendrez longtemps et plus ils deviendront partie intégrante de votre façon de faire, plus vous en tirerez les bénéfices.

Donc résumons ces 4 habitudes :

1 – Inutiles d’être vos pensées, prenez du recul par rapport à elles. Parfois examinez votre esprit de l’extérieur.

2 – Subordonnez-vous à quelque chose de plus grand.

3 – Purgez-vous régulièrement. De votre trop-plein de choses à faire et de stress.

4 – Travaillez avec des pensées plutôt qu’avec des idées.

Cela Va Vous Donner Envie de Créer Votre Futur Idéal

Article original

 

Si c’est l’année où vous avez finalement résolu de prendre toute la responsabilité de votre vie et de devenir la meilleure version de vous-même, il est maintenant temps de commencer à prendre des mesures concrètes vers ce but.

Que vous soyez en train de vivre votre vie, que vous sachiez ce que vous voulez dans la vie, l’objectif de ce podcast est de vous aider à trouver de la clarté et à maximiser votre potentiel.

 

 

Suivez votre inclination

 

Extrait du livre « Mastery » de l’auteur Robert Greene

« Vous avez tous accès à une forme d’intelligence plus élevée, qui peut vous permettre de voir plus du monde, d’anticiper les tendances, de répondre avec rapidité et précision en toute circonstance. Vous pouvez cultiver cette intelligence en vous plongeant dans un domaine d’étude et en restant fidèle à vos inclinations, même si ça semble bizarre pour les autres.

Avec une immersion aussi intense pendant de nombreuses années, vous en venez à internaliser et à acquérir une meilleure intuition sur vos processus rationnels, vous étendez votre esprit aux limites extérieures de votre potentiel et êtes capables de voir le secret qui se cache au coeur de la vie même. »

 

 

Vous engager dans votre objectif de vie

 

Extrait de « Réveillez le géant qui est en vous : Comment prendre le contrôle immédiat de votre destinée mentale, émotionnelle, physique et financière! » Par Anthony Robbins

« La vérité est qu’il n’y a rien que vous ne puissiez pas accomplir si:

1) Vous décidez clairement de ce sur quoi vous vous engagez absolument à atteindre,

2) Vous êtes prêt à agir massivement,

3) Vous remarquez ce qui fonctionne ou pas, et

4) Vous continuez à changer votre approche jusqu’à ce que vous atteigniez ce que vous voulez, en utilisant tout ce que la vie vous donne en cours de route. »

 

 

Votre voyage n’a pas de débuts clairs

 

Du livre « Vous êtes Badass: Comment arrêter de douter de votre grandeur et commencer à vivre une vie géniale » par Jen Sincero

« Vous êtes en voyage, et ce voyage n’a ni début, ni milieu ni fin. Il n’y a pas de faux virages. Il y a juste être. Et votre travail consiste à être comme vous le pouvez. C’est pourquoi vous êtes ici. A vous éloigner de qui vous êtes vraiment, vous laisseriez le monde sans vous. Vous êtes le seul vous-même qu’il y ait et qu’il y aura à jamais. Je le répète, vous êtes le seul vous-même qu’il y ait sur cette Terre et qu’il y aura à jamais. Donnez au monde sa seule et unique chance de profiter de votre éclat. »

 

 

Maîtrisez votre mental

 

Tiré « Sommet : Secrets de la nouvelle science de l’expertise » par K. Anders Ericsson

« La raison pour laquelle la plupart des gens n’ont pas ces capacités physiques extraordinaires n’est pas parce qu’ils n’en ont pas la capacité, c’est juste qu’ils sont satisfaits de vivre dans la routine confortable de l’homéostasie et de ne jamais faire le travail qui est requis pour en sortir. Ils vivent dans un monde « suffisamment bon » à leurs yeux. »

 

 

Ne pas s’accrocher à la sécurité

 

Extrait de « Vers une psychologie de l’être » par Abraham H. Maslow

« Tout être humain a les deux ensembles de forces en lui. Un ensemble s’accroche à la sécurité et à la défensive par peur, tend à régresser, s’accroche au passé, a peur de s’éloigner de la communication primitive avec l’utérus et le sein de la mère, a peur de prendre des risques, a peur de compromettre ce qu’il a déjà, a peur de l’indépendance, de la liberté et de la séparation.

L’autre ensemble de forces l’entraîne vers la plénitude du Soi et l’Unicité du Soi, vers le plein fonctionnement de toutes ses capacités, vers la confiance dans le monde extérieur tout en acceptant son Soi profond, réel et inconscient. « 

 

 

Votre imagination est l’une des clés de la vie à un nouveau niveau

 

De « Nouvelle Psycho-Cybernétique » de Dan Kennedy

«Un être humain agit toujours, se sent et se comporte conformément à ce qu’il imagine être vrai sur lui-même et sur son environnement … Car l’imagination définit le but “image” que notre machine fabrique. Nous agissons ou échouons à agir, non pas à cause de la «volonté», comme on le croit si souvent, mais à cause ou grâce à notre imagination. »

 

 

Regardez vos pensées, elles deviennent vos croyances

 

Extrait du livre « Le Soi Illimité : Détruisez les croyances limitantes, découvrez votre grandeur intérieure et vivez la vie de vos rêves » par Jonathan Heston

« Avez-vous déjà remarqué vos croyances limitantes? Elles sont ce qui vous empêche de progresser vers votre Meilleur Vous-Même. Elles sont ce qui vous fait rêver, mais jamais agir. Elles sont ce qui vous fait douter, vous inquiéter, stresser, vous sentir petit et faible, coincé, procrastiner, insatisfait et malheureux. Et lentement … à mesure que la vie passe … vos pensées limitantes sont cette cage qui continue de se resserrer autour de votre cœur. »

 

 

Avoir peur et le faire malgré tout

 

Extrait du livre « Avoir peur et le faire quand même » de Susan Jeffers

« Chaque fois que vous êtes dans une situation qui vous oblige à “gérer « , votre estime de soi augmente considérablement. Vous vous renforcez dans l’idée que vous pouvez faire face à toute situation, peu importe ce qui se passe. Et vos peurs diminuent vraiment. « 

 

« L’expression « C’est un problème » est étouffante. C’est lourd et négatif. Alors que l’expression « C’est une opportunité » ouvre la voie de la croissance. Chaque fois que vous voyez l’opportunité dans les obstacles de la vie, vous pouvez gérer facilement des situations difficiles. Plus vous avez la possibilité d’étendre votre capacité à “gérer”, plus vous devenez puissant. »

 

 

Se sentir à l’aise avec l’inconfort

 

Tiré de « Sortez de vos habitudes : surmonter les comportements défaitistes » par Mark Goulston

« Ceux qui sont à l’aise avec la prise de risques savent que la meilleure façon de croître est de sortir de ses gonds. Ce sens vient du cœur. Ils ne fuient pas la surprise; ils la cherchent même. Et ils meurent rarement avec des regrets. À la fin, nous ne regrettons pas ce que nous avons fait mais bel et bien ce que nous n’avons pas fait. »

 

Vous n’êtes pas vos échecs passés

 

De « Urgence : 7 Etapes pour changer radicalement de vie » de Derek Rydall

« Ne laissez pas les échecs passés déterminer votre succès futur. Walt Disney a fait faillite – deux fois – avant de gagner cet élan durable vers le succès qu’il a eu. Les Beatles ont été rejetés par de nombreuses maisons de disques. Thomas Edison a échoué dix mille fois avant de réussir à créer une ampoule qui fonctionne ! S’il avait utilisé l’échec comme boussole de son véritable chemin, il se pourrait que nous soyons encore en train de nous éclairer à la bougie : ) « 

 

 

Concentrez-vous sur la construction de votre oeuvre

 

Tiré du livre « Oeuvre : trouver le fil rouge de votre carrière » par Pamela Slim

«Votre travail est tout ce que vous créez. Pour les individus, c’est l’héritage que vous laissez à la fin de votre vie, y compris toutes les choses tangibles et intangibles que vous avez créées. Les personnes qui structurent leur carrière autour de l’autonomie, et de la maîtrise d’un objectif auront bâti une oeuvre puissante.

« Nous sommes faits pour créer. Nous nous sentons utiles lorsque nous créons. Nous nous “décoinçons” lorsque nous créons. Nous réinventons notre vie, racontons de nouvelles histoires et reconstruisons les communautés lorsque nous créons. Nous reconquérons notre estime et notre espoir lorsque nous créons. « 

 

 

L’ego est votre plus grand ennemi

 

Extrait de « L’Ego est l’Ennemi: La Bataille pour Maîtriser Notre plus grand adversaire » par Ryan Holiday

« Votre potentiel, c’est-à-dire le meilleur dont vous êtes capable, mesurez-vous à lui. Gagner n’est pas suffisant. Les gens peuvent avoir de la chance et gagner. Les gens peuvent être idiots et gagner. Toute personne peut gagner. Mais tout le monde n’est pas la meilleure version possible de lui-même. « 

«L’ego est l’ennemi de ce que vous voulez et de ce que vous avez : il vous freine dans la maîtrise de votre travail. L’ego est l’ennemi des véritables idées créatives. De bien travailler avec les autres. D’être loyal et d’offrir du soutien. L’ego est l’ennemi de votre longévité. De votre succès. Il repousse les avantages et les opportunités. C’est un aimant à ennemis et à erreurs.  »

 

 

Vos plus grands obstacles sont la peur, l’inaction et l’incapacité à essayer

 

De « Bousculez-vous : Les effets radicaux de l’action constante sur votre vie » de Jesse Tevelow

« Arrêtez de parler de créer quelque chose d’extraordinaire. Au lieu de cela, faites-le. Libérez-le au monde. Ca ne s’est pas diffusé comme vous le vouliez ? Réessayez. Ca ira mieux. Il n’y a pas de balle d’argent. La peur, l’inaction et l’incapacité à tenter une fois de plus sont vos plus grands obstacles. « 

 

Le succès exige un but unique

 

De «La chose à savoir toute simple derrière des résultats extraordinaires» par Gary Keller

Vous devez faire moins de choses qui ont plus d’effets que de faire plus de choses qui donnent des effets secondaires. Ce sont ceux qui se concentrent sur une chose à la fois qui avancent dans ce monde.

La passion pour quelque chose nous fait pratiquer pendant un temps disproportionné. Ce temps passé se traduit finalement par une compétence, et lorsque les compétences s’améliorent, les résultats s’améliorent. De meilleurs résultats conduisent généralement à plus de plaisir et plus de passion, et donc plus de temps est investi. C’est un cercle vertueux qui mène à des résultats extraordinaires. »

 

 

Le Secret du Changement

Article original : https://medium.com/personal-growth/the-secret-of-change-cf500cb65dbf

Auteur : Christopher Connors

Ecrivain et Auteur

http://chrisdconnors.com

https://medium.com/@chrisdconnors

« Le secret du changement est de concentrer toute votre énergie, non pas à combattre l’ancien, mais à bâtir le nouveau. »

Dan Millman, auteur du Guerrier Pacifique, best-seller traitant de développement personnel.

 

Arrêtez de le combattre. Ça n’en vaut pas la peine. Oui, je parle du changement. Cette force de la vie, de l’évolution, qui n’arrête jamais de se présenter à nous. J’écris beaucoup, nous lisons tous beaucoup, et internet est plein à craquer d’articles qui parlent de «leçons de vie». Parce que beaucoup d’entre nous apprennent de cette manière. On apprend des histoires des autres, et en faisant sens de nos propres expériences.

 

On donne du sens à notre univers au travers de notre façon de gérer le changement. La façon dont on évolue.

 

Alors pourquoi tant de personnes se battent contre le changement ? Pourquoi est-ce qu’on ne se concentrent pas tous sur le fait d’aller de l’avant ? C’est très simple :

Le changement, c’est difficile.

 

Tout changement n’est pas forcément nécessaire, mais nous devons au moins être près à le regarder en face, à l’évaluer, et à déterminer s’il est bon pour nous. Pour pouvoir continuer à être inspiré, à se développer, il faut être ouvert d’esprit face à la nouveauté, à des idées ou concepts novateurs. Cela ne veut pas dire qu’il serait toujours incorrect de camper nos positions ou de défendre des idées plus anciennes. Pas du tout. Tout dépend des circonstances et des informations dont on dispose, au cas par cas.

 Conscience, Imagination, Analyse

«Le progrès est impossible sans changement, et ceux qui ne peuvent pas changer d’avis ne peuvent pas changer quoi que ce soit.»,

disait le grand dramaturge George Bernard Shaw

La vie requiert de nous une imagination créative, un esprit analytique, et d’avoir pleinement conscience de ce qui nous entoure.  Une imagination créative nous aide à penser avec audace et élégance. Un esprit analytique nous sert «d’unité centrale» pour traiter toutes nos informations, ce qui nous permet de prendre les meilleures décisions en notre faveur. Enfin, ce que les anglophones appellent «situational awareness», la conscience de la situation, est un outil qui nous aide à réagir efficacement à ce qui peut nous arriver.

 

Il est possible d’entraîner son esprit, émotionnellement et mentalement, afin de pouvoir improviser efficacement à l’avenir. Par exemple, cette maison que pensiez acheter et dans laquelle vous vous voyiez déjà ? Oups, quelqu’un d’autre vient juste de l’obtenir à votre place, au dernier moment. Il va falloir se ressaisir et déterminer quoi faire ensuite. Peut-être faudra-t-il envisager un autre type de logement, ou un autre quartier, auquel vous n’aviez pas pensé initialement. Il va falloir analyser et digérer les infos au fur et à mesure qu’elles nous parviennent.

 

Vous connaissez peut-être des gens qui ont vécu toute leur vie dans la même ville. Ou qui ont travaillé pour le même employeur toute leur carrière. Le changement n’est pas quelque chose qui s’applique uniquement à des domaines aussi large que «où j’habite» et «dans quoi je travail». Le changement, c’est la vie. C’est un credo et un carcan mental pour notre façon de penser, comment on gère nos attentes et nos décisions, et comment on prépare notre futur.

 

Pensez-y : si avoir des attentes et un état d’esprit qui prennent en compte la nature changeante des choses vous permettait d’améliorer votre avenir, est-ce que vous seriez près à changer votre façon de penser ? Dans ce cadre-là, je suis prêt à parier que oui. Et pourtant bien trop de gens pensent comme des myopes, en se se concentrant que sur les gains à court terme.

 

Seulement voilà,

si l’on n’a pas de plan ou stratégie à long terme, on perd la vision «surélevée» des choses qui nous aide à mettre nos affaires en perspective. Dans le court terme, il est facile de seulement penser à «mettre un pied devant l’autre». Mais on se retrouve à oublier de se demander pourquoi, et à oublier d’être stratégique.

 

Et donc forcément, quand on se retrouva à prendre un «mauvais virage» ou que l’on aura besoin de changer de direction, cela devient d’autant plus difficile. Quand on ne prend pas en compte la possibilité que les choses changent, on perd la perspective qui nous dit pourquoi les choses ne se sont pas passées comme prévu, et qui nous aide à rebondir.

Autrement dit, même si penser à court terme est toujours impératif, si ce n’est pas accompagné par une vision plus large, alors il y a un soucis.

 

Je vais maintenant vous raconter une histoire sur le thème de «passer à autre chose», de rebondir.

Rebondir

Il y a 20 mois, j’ai pris une décision de taille. J’ai quitté New York, ma ville natale, pour installer ma maisonnée et moi-même à Atlanta, dans l’État de Géorgie. Je suis arrivé à Atlanta avec ce qui semblait un super travail, et je m’attendais à ce que mes ambitions personnelles et professionnelles contrebalance de laisser des amis et de la famille derrière moi. Mais quelques mois après mon emménagement, j’ai réalisé que je job ne me correspondait pas. En plus de cela, j’avais beaucoup de mal à m’ajuster à mon nouvel environnement.

Oh oh… Et maintenant, on fait quoi ?

 

Je n’ai pas baissé les bras. Je ne me suis pas arrêté. J’étais déjà prêt à changer drastiquement ma vie en partant de New York, alors vous pouvez être sûrs que j’étais également prêt à faire le nécessaire pour me réinventer. J’ai appuyé sur le «bouton reset». J’ai quitté mon travail et je me suis lancé dans un tout autre domaine.

 

J’ai commencé à me demander ce que je voulais vraiment dans la vie, et pourquoi.  J’ai mis à plat et planifié de nombreuses choses afin d’améliorer ma productivité et mon efficacité. A l’heure qu’il est, je suis sur le point de publier mon premier livre. Je n’aurais pas pu prévoir tout ceci, et pourtant, je me suis convaincu d’ouvrir grand les bras à tous ces changements et de continuer à poursuivre mes rêves.

Et devinez quoi ? Je déménage… une fois de plus ! Dans quelques semaines, c’est la Caroline du Sud qui deviendra mon nouveau foyer. C’est une nouvelle expédition vers un futur, qui, je le crois, sera le mieux pour ma famille et moi.

 Pour conclure, je tiens à vous encourager.

Où allez-vous ? Où avez-vous été ? Qu’est-ce qui a changé dans votre vie ? Je vous conseille vivement de continuer d’avancer et de ne pas vous laisser vous empêtrer dans les «qui, quoi, quand, où, et pourquoi» du passé. Ce qui est fait est fait. Tout ce qui compte, c’est ce qui se trouve devant vous, et comment vous allez absolument tout déchirer et vivre la vie à fond.

 

Continuez d’avancer dans tous les domaines de votre vie, et ne laissez rien vous entraver. La vie est faite de changements. Ce que vous pensiez être votre futur ne se réalisera peut-être pas de la façon dont vous l’envisagiez. Il faut continuer à aller de l’avant. Vous ne devez pas douter de vous même, ou vous perdre dans la question de «pourquoi» les choses ont changé. Comme l’a dit le président John F. Kennedy :

«Le changement est la loi de la vie. Ceux qui ne regardent que vers le passé ou le présent sont sûrs de passer à côté du futur.»

 

Plein, plein de choses vont changer tout au long de votre vie, et vous n’avez qu’à bien vouloir l’approcher avec une attitude positive et un esprit ouvert. Remémorez-vous avec tendresse des gens et des choses qui sont venues par le passé. Et surtout, continuez de foncer vers le futur, la tête haute. La vie a bien des récompenses à offrir à ceux qui vivent avec audace, confiance, et espérance.

 

Le secret du changement, c’est de ne pas s’arrêter.