Devenez plus compétent. Dépêchez-vous.


 

Article original

Demain n’est pas une promesse. Tout change à une vitesse incroyable. La vie est un chemin sacrément mouvementé. Rien n’est garanti. Mais vous pouvez vous préparer à l’avance pour l’avenir et son lot d’incertitude en choisissant d’investir en vous-même. Faites que chaque jour compte. Appréciez chaque moment et tirez-en le maximum. Plus vous investissez de temps et d’énergie dans le futur, plus ce futur sera ce que vous voulez en faire. L’écrivain canadien Brian Tracy dit que «ceux qui ne se préparent pas au futur ne peuvent en avoir un.»

 

Le temps, exactement comme l’argent, est une ressource que vous pouvez dépenser de manière frivole, ou au contraire investir dans des choses qui vont améliorer votre vie. Prenez un peu de temps pour réfléchir à la manière dont vous passez votre temps, et quels investissements vous pouvez faire aujourd’hui en faveur de votre alter ego dans le futur.

 

Devenir maître de son temps, c’est devenir maître de sa vie.

Le coach Tony Robbins a dit une jour : «Quand vous aurez maîtrisé le temps, vous comprendrez à quel point les gens surestiment ce qu’ils peuvent accomplir en un an… et sous-estiment ce qu’ils peuvent accomplir en une décennie !»

 

Vous avez 2400 minutes pour vous-même par semaine, en moyenne. Le temps est votre atout le plus précieux au travail. Et le temps qu’on passe ne peut jamais nous être remboursé. Vous pouvez vous améliorer toutes les semaines si vous savez ce que vous faites à n’importe quel moment donné.

 

Les personnes ultra-productives font attention à accomplir le plus possible avec chaque minute qu’ils ont à leur disposition. Attribuez du temps à chaque tâche que vous devez réaliser chaque jour.

Chaque tâche doit être réaliste, réalisable, et délimitée dans le temps. En s’imposant des contraintes temporelles, on se pousse à devenir plus concentré et efficace.

 

N’oubliez pas d’avoir des périodes de repos entre vos différentes tâches afin de vous recharger. Choisissez une activité qui vous plaît et qui permet de se vider l’esprit. Votre cerveau a besoin de courtes pauses pour récupérer, et ensuite vous serez à nouveau d’attaque pour passer à une autre tâche.

 

Reprenez le contrôle de votre temps, et soudainement vous aurez une bien plus grande marge de temps libre pour avancer dans vos objectifs personnels, pour se relaxer et chasser le stress, pour passer du temps avec votre famille et vos amis, pour lire, pour vous améliorer dans un domaine quelconque, pour travailler sur un projet, pour faire du sport… C’est une fondation sur laquelle construire tout le reste.

 

Votre futur est en grande partie déterminé par votre capacité et votre détermination à investir dans vous-même dès maintenant.

 

La méthode la plus simple et directe pour augmenter votre compétence académique, ce que certains pourrait appeler «devenir plus intelligent», c’est d’accumuler des connaissances dans les domaines qui vous intéressent. Se construire une solitude base de savoir dans un domaine améliore votre mémoire, votre réflexion, et vos décisions concernant ce domaine. Et bien sûr, vous gagnerez plus vite et plus efficacement en connaissances dans un sujet qui vous plaît que dans un sujet aléatoire.

 

S’il y a bien une chose sur laquelle les gens sont d’accord, c’est que la lecture est un élément clé de l’apprentissage. N’entravez pas votre propre progression. Beaucoup de gens ne réfléchissent pas vraiment à la manière dont ils apprennent ; vous, vous en êtes conscient, alors autant faire au mieux et ne pas abandonner les bases.

 

Les individus incroyablement intelligents ne sont pas toujours nés avec un génie inné. En général, c’est plutôt qu’ils travaillent constamment à développer et affiner leur intelligence. Vous aussi, vous avez parfaitement l’occasion d’améliorer votre façon de penser.

 

Vos actions au quotidien devraient avoir pour but de devenir une «meilleure version» de vous-même. Apprenez quelque chose de nouveau, de difficile et d’utile tout les jours. C’est important. Pensez à vous améliorer. Commencez à étudier quelque chose aujourd’hui, et continuez à l’étudier demain.

 

Vous avez le pouvoir de convertir votre temps et vos efforts maintenant afin d’en faire des compétences, du savoir, mais aussi des relations humaines et de la forme physique, et vos résultats se multiplieront dans le futur.

 

Résolvez des problèmes intéressants. Attaquez-vous à des questions qui vous tiennent à cœur. Soyez curieux et ouvert à la nouveauté. Confrontez-vous à plusieurs visions du monde. Revenez sur vos découvertes en écrivant. Partagez vos pensées et vos impressions. Écoutez des podcasts sur le chemin de votre lieu de travail ou d’études, si ce n’est pas déjà le cas. Vous avez l’embarras du choix : qu’il s’agisse de contenu éducatif, de conseils pour votre carrière ou votre quotidien, d’astuces pour vous améliorer dans différents domaines, ou bien tout simplement quelque chose qui stimule votre imagination.

Trouvez des activités qui entretiennent votre corps et votre esprit. Garder la forme, sur un plan comme sur l’autre, a de super bénéfices sur le long terme.

Toutes ces suggestions sont des choses que vous pouvez réaliser au quotidien afin d’exercer votre cerveau. Même si le savoir est une chose qui, par nature, s’accumule, devenir plus intelligent demande du temps et un engagement réel. La régularité n’est jamais une mauvaise chose.

 

Brett Hagberg du site PickTheBrain nous encourage à investir dans nos compétences afin de devenir indispensable. Il écrit :

«Être plus compétent -que ce soit en largeur (la quantité) ou en profondeur (à quel point on est «bon» à quelque chose en particulier)- vous rendra plus indispensable dans tous les domaines de votre vie, du boulot jusqu’à chez vous. Lire des livres, échanger des idées, et apprendre à faire de nouvelles choses vous rendra plus cultivé et améliorera également votre créativité et votre «pensée latérale» ; vous serez capable de combinez du savoir provenant de diverses disciplines pour résoudre un problème.»

 

Investir dans vos compétences et dans vos connaissances fera de vous quelqu’un de plus capable et versatile. C’est extrêmement important pour votre croissance.

 

Nous sommes tous différents dans nos capacités à résoudre des problèmes, mémoriser par cœur, réfléchir de manière logique, comprendre et acquérir de nouvelles informations, intégrer des concepts, atteindre des buts, etc. Mais quelle que soit votre efficience personnelle dans telle ou telle chose, ce qui ne change pas, en appliquant et en vous impliquant pleinement, vous arrivez toujours à travailler mieux, de manière plus maligne et plus rapide.

 

La connaissance est un bâtiment qui est perpétuellement en construction, alors il n’est jamais trop tard pour ajouter du savoir par dessus ce que vous savez déjà. Contrairement à l’école avec ses calendriers définis, il n’y a pas de limite de temps. On se concentre simplement sur le fait de progresser.

 

Vous êtes votre meilleur investissement.

Plus grande est la qualité et la quantité de ce que vous intégrez, plus grande sera votre récompense !

 

 

4 Habitudes Pour Tirer Profit de Votre Esprit Au Maximum

Article original par Michael Sturm, sa newsletter : http://tinyletter.com/mike_sturm

Le cerveau est quelque chose de drôlement puissant. Plus on l’étudie, plus on se rend compte de la complexité de ce qui se passe là-dedans, et de tout ce qu’il peut accomplir quand on l’utilise bien.

Avoir de la perspective concernant notre propre esprit améliore notre productivité, et plus généralement, nous aide à devenir de meilleures personnes.

 Je vais vous exposer 4 habitudes que j’ai trouvées extrêmement utiles dans ma vie professionnelle et personnelle. Il ne s’agit pas d’habitudes matérielles, mais mentales : comme de petits modes d’emplois de l’esprit, taillés sur mesure. En adopter ne serait-ce qu’une seule devrait s’avérer plutôt utile. Mais si vous arrivez à faire les 4, alors vous serez parés.

 

1.Inutile d’être vos pensées

Vous n’êtes pas vos pensées. Vous ne vous résumez pas aux pensées aléatoires qui vous passent par la tête, ni aux réactions impulsives que vous pouvez avoir face aux choses. L’âme d’un peintre ne se définit pas par ses brosses et ses pots de peinture, mais par ce qu’il en fait. De la même manière, vous n’êtes pas défini par vos pensées et votre ressentis, mais par ce que vous en faites.

 

Cela peut sembler étrange à dire, mais on l’oublie tout le temps… et cela cause de sacrés dégâts. On se juge nous-même sur la base de ces myriades de pensées et d’émotions qui flottent dans notre esprit. On construit un jugement sévère envers soi-même. Se construisent de l’anxiété, de l’impatience, et un manque de compassion. Tout ça, ça déborde sur notre comportement envers les autres.

 

Si vous preniez ne serait-ce qu’une minute pour vous asseoir tout seul quelque part et juste examiner votre esprit, à l’image d’un observateur solitaire assis sur un banc à regarder passer les gens… Rien que ça pourrait faire la différence.

 

2.Subordonnez-vous à quelque chose de plus grand

Depuis des décennies, les programmes en 12 étapes aident des gens à combattre de terribles addictions. Leur première étape tiens toujours du même concept : admettre qu’il existe un pouvoir plus grand que vous-même, et dans une certaine mesure, que vous êtes à sa merci.

 Ce pouvoir supérieur n’a pas besoin d’être conceptualisé par Dieu (même si dans ces programmes, c’est souvent le cas). Ce pouvoir supérieur pourrait simplement être le tourbillon de la réalité elle-même, qui existe depuis bien longtemps avant votre naissance et continuera après votre départ. A vrai dire, vous devriez laisser tout ça très vague : plus votre concept de cette puissance supérieure est clairement défini, moins cela sera efficace dans son rôle modificateur de vos points de vue et comportements.

 

Mais quel est l’intérêt ? Eh bien de un, cela permet de mettre moins de pressions sur vous-même : il y aura toujours des choses hors de votre contrôle, et il n’y a rien de mal à ça.

De deux, cela permet de moins vous préoccuper de vous-même et de vous ouvrir d’avantage aux gens et aux choses qui vous entourent.

 

Ne pas rester trop enfermé dans sa propre tête et dans ses propres actes est important pour vivre de manière équilibrée. Cela implique d’éloigner les projecteurs de notre propre personne.

 

3.«Purgez»-vous régulièrement

La plupart d’entre nous avons beaucoup de pain sur la planche. On reçoit des demandes et des requêtes constamment, que ce soit au travail ou à la maison. Ce stress s’accumule, petit à petit, même si vous ne vous en rendez pas forcément compte, et il vous affecte. C’est une accumulation psychologique, comme de la crasse dans un moteur. Pour pouvoir accomplir n’importe quelle tâche importante, il est nécessaire de pouvoir se concentrer dessus. C’est pourquoi il faut se «purger», en quelque sorte, de tout ce stress.

 

Un exercice tout simple mais pourtant intéressant que je peux vous suggérer est de vous poser quelque part, et de prendre trois grandes inspirations. Concentrez-vous sur l’action d’inspirer et d’expirer, comme un outil pour faire le vide. Puis, une fois que vous avez terminé, vous pouvez reprendre ce que vous étiez en train de faire.

Rien qu’avec ça, vous pouvez véritablement contribuer à nettoyer les résidus de stress dans votre esprit. Avec un esprit tout propre, vient une meilleure concentration. Avec la concentration vient du meilleur boulot.

 

4.Travaillez avec des pensées plutôt qu’avec des idées

Être «la personne qui a des idées», c’est vu comme hautement important de nos jours. Posséder créativité et capacité à innover est utile dans presque touts les domaines d’une manière ou d’une autre. Trouver des idées révolutionnaires qui résolvent de gros problèmes, c’est l’une des meilleures façons d’avancer d’avancer dans sa carrière.

Seulement voilà, ce n’est pas facile de trouver des idées. En partie responsables sont les préjugés que nous avons concernant le terme «idée».

Je vous suggère de modifier la consigne. Au lieu de vous donner l’ordre de «trouver des idées», essayez quelque chose comme ça : «exploration de vos pensées». Il y a moins d’idées reçues derrière un concept comme celui-là, car il n’emploie pas le mot «idée».

Cela peut paraître bête, mais le mot « idée » a un sacré poids. Il implique des attentes, un jugement de sa valeur, ainsi qu’un concept de propriété. Une idée peut être bonne ou mauvaise. Une idée est vue comme appartenant directement à quelqu’un («C’était l’idée de qui ?»). Souvent, on attend aussi de vous que vous mettiez en pratique votre idée après sa conception.

Les pensées, au contraire, sont vues comme quelque chose de plus léger. On est parle souvent de manière plus bénigne, avec moins de gravité. Les pensées ne font qu’apparaître et disparaître sans fanfare dans notre esprit ; c’est pas comme si on était enchaînés à elles. Personne ne blâme quelqu’un pour une simple pensée qui lui est passée par la tête.

 

Votre esprit est une entité sensible. Il ressent la différence entre la présence ou l’absence de poids et de présupposés derrière les mots et les concepts que vous utilisez. La vocabulaire que vous employez, et même le vocabulaire que vous utilisez quand vous réfléchissez, a son importance.

Alors si vous prenez le temps d’observer et de noter vos pensées sur un sujet donné, vous pourriez être surpris par leur nombre. Rassemblez ces pensées maintenant, et vous aurez la possibilité de les évaluer et de travailler avec plus tard.

 

Voici venu le mot de la fin. Certains de ces 4 concepts peuvent sembler petits, et même purement sémantiques. Mais c’est exactement pour ça qu’ils sont si puissants. Leur petite taille les rend facile à implémenter dans votre mode de penser, et surtout de les maintenir sur la durée. Plus vous les maintiendrez longtemps et plus ils deviendront partie intégrante de votre façon de faire, plus vous en tirerez les bénéfices.

Donc résumons ces 4 habitudes :

1 – Inutiles d’être vos pensées, prenez du recul par rapport à elles. Parfois examinez votre esprit de l’extérieur.

2 – Subordonnez-vous à quelque chose de plus grand.

3 – Purgez-vous régulièrement. De votre trop-plein de choses à faire et de stress.

4 – Travaillez avec des pensées plutôt qu’avec des idées.

Cela Va Vous Donner Envie de Créer Votre Futur Idéal

Article original

 

Si c’est l’année où vous avez finalement résolu de prendre toute la responsabilité de votre vie et de devenir la meilleure version de vous-même, il est maintenant temps de commencer à prendre des mesures concrètes vers ce but.

Que vous soyez en train de vivre votre vie, que vous sachiez ce que vous voulez dans la vie, l’objectif de ce podcast est de vous aider à trouver de la clarté et à maximiser votre potentiel.

 

 

Suivez votre inclination

 

Extrait du livre « Mastery » de l’auteur Robert Greene

« Vous avez tous accès à une forme d’intelligence plus élevée, qui peut vous permettre de voir plus du monde, d’anticiper les tendances, de répondre avec rapidité et précision en toute circonstance. Vous pouvez cultiver cette intelligence en vous plongeant dans un domaine d’étude et en restant fidèle à vos inclinations, même si ça semble bizarre pour les autres.

Avec une immersion aussi intense pendant de nombreuses années, vous en venez à internaliser et à acquérir une meilleure intuition sur vos processus rationnels, vous étendez votre esprit aux limites extérieures de votre potentiel et êtes capables de voir le secret qui se cache au coeur de la vie même. »

 

 

Vous engager dans votre objectif de vie

 

Extrait de « Réveillez le géant qui est en vous : Comment prendre le contrôle immédiat de votre destinée mentale, émotionnelle, physique et financière! » Par Anthony Robbins

« La vérité est qu’il n’y a rien que vous ne puissiez pas accomplir si:

1) Vous décidez clairement de ce sur quoi vous vous engagez absolument à atteindre,

2) Vous êtes prêt à agir massivement,

3) Vous remarquez ce qui fonctionne ou pas, et

4) Vous continuez à changer votre approche jusqu’à ce que vous atteigniez ce que vous voulez, en utilisant tout ce que la vie vous donne en cours de route. »

 

 

Votre voyage n’a pas de débuts clairs

 

Du livre « Vous êtes Badass: Comment arrêter de douter de votre grandeur et commencer à vivre une vie géniale » par Jen Sincero

« Vous êtes en voyage, et ce voyage n’a ni début, ni milieu ni fin. Il n’y a pas de faux virages. Il y a juste être. Et votre travail consiste à être comme vous le pouvez. C’est pourquoi vous êtes ici. A vous éloigner de qui vous êtes vraiment, vous laisseriez le monde sans vous. Vous êtes le seul vous-même qu’il y ait et qu’il y aura à jamais. Je le répète, vous êtes le seul vous-même qu’il y ait sur cette Terre et qu’il y aura à jamais. Donnez au monde sa seule et unique chance de profiter de votre éclat. »

 

 

Maîtrisez votre mental

 

Tiré « Sommet : Secrets de la nouvelle science de l’expertise » par K. Anders Ericsson

« La raison pour laquelle la plupart des gens n’ont pas ces capacités physiques extraordinaires n’est pas parce qu’ils n’en ont pas la capacité, c’est juste qu’ils sont satisfaits de vivre dans la routine confortable de l’homéostasie et de ne jamais faire le travail qui est requis pour en sortir. Ils vivent dans un monde « suffisamment bon » à leurs yeux. »

 

 

Ne pas s’accrocher à la sécurité

 

Extrait de « Vers une psychologie de l’être » par Abraham H. Maslow

« Tout être humain a les deux ensembles de forces en lui. Un ensemble s’accroche à la sécurité et à la défensive par peur, tend à régresser, s’accroche au passé, a peur de s’éloigner de la communication primitive avec l’utérus et le sein de la mère, a peur de prendre des risques, a peur de compromettre ce qu’il a déjà, a peur de l’indépendance, de la liberté et de la séparation.

L’autre ensemble de forces l’entraîne vers la plénitude du Soi et l’Unicité du Soi, vers le plein fonctionnement de toutes ses capacités, vers la confiance dans le monde extérieur tout en acceptant son Soi profond, réel et inconscient. « 

 

 

Votre imagination est l’une des clés de la vie à un nouveau niveau

 

De « Nouvelle Psycho-Cybernétique » de Dan Kennedy

«Un être humain agit toujours, se sent et se comporte conformément à ce qu’il imagine être vrai sur lui-même et sur son environnement … Car l’imagination définit le but “image” que notre machine fabrique. Nous agissons ou échouons à agir, non pas à cause de la «volonté», comme on le croit si souvent, mais à cause ou grâce à notre imagination. »

 

 

Regardez vos pensées, elles deviennent vos croyances

 

Extrait du livre « Le Soi Illimité : Détruisez les croyances limitantes, découvrez votre grandeur intérieure et vivez la vie de vos rêves » par Jonathan Heston

« Avez-vous déjà remarqué vos croyances limitantes? Elles sont ce qui vous empêche de progresser vers votre Meilleur Vous-Même. Elles sont ce qui vous fait rêver, mais jamais agir. Elles sont ce qui vous fait douter, vous inquiéter, stresser, vous sentir petit et faible, coincé, procrastiner, insatisfait et malheureux. Et lentement … à mesure que la vie passe … vos pensées limitantes sont cette cage qui continue de se resserrer autour de votre cœur. »

 

 

Avoir peur et le faire malgré tout

 

Extrait du livre « Avoir peur et le faire quand même » de Susan Jeffers

« Chaque fois que vous êtes dans une situation qui vous oblige à “gérer « , votre estime de soi augmente considérablement. Vous vous renforcez dans l’idée que vous pouvez faire face à toute situation, peu importe ce qui se passe. Et vos peurs diminuent vraiment. « 

 

« L’expression « C’est un problème » est étouffante. C’est lourd et négatif. Alors que l’expression « C’est une opportunité » ouvre la voie de la croissance. Chaque fois que vous voyez l’opportunité dans les obstacles de la vie, vous pouvez gérer facilement des situations difficiles. Plus vous avez la possibilité d’étendre votre capacité à “gérer”, plus vous devenez puissant. »

 

 

Se sentir à l’aise avec l’inconfort

 

Tiré de « Sortez de vos habitudes : surmonter les comportements défaitistes » par Mark Goulston

« Ceux qui sont à l’aise avec la prise de risques savent que la meilleure façon de croître est de sortir de ses gonds. Ce sens vient du cœur. Ils ne fuient pas la surprise; ils la cherchent même. Et ils meurent rarement avec des regrets. À la fin, nous ne regrettons pas ce que nous avons fait mais bel et bien ce que nous n’avons pas fait. »

 

Vous n’êtes pas vos échecs passés

 

De « Urgence : 7 Etapes pour changer radicalement de vie » de Derek Rydall

« Ne laissez pas les échecs passés déterminer votre succès futur. Walt Disney a fait faillite – deux fois – avant de gagner cet élan durable vers le succès qu’il a eu. Les Beatles ont été rejetés par de nombreuses maisons de disques. Thomas Edison a échoué dix mille fois avant de réussir à créer une ampoule qui fonctionne ! S’il avait utilisé l’échec comme boussole de son véritable chemin, il se pourrait que nous soyons encore en train de nous éclairer à la bougie : ) « 

 

 

Concentrez-vous sur la construction de votre oeuvre

 

Tiré du livre « Oeuvre : trouver le fil rouge de votre carrière » par Pamela Slim

«Votre travail est tout ce que vous créez. Pour les individus, c’est l’héritage que vous laissez à la fin de votre vie, y compris toutes les choses tangibles et intangibles que vous avez créées. Les personnes qui structurent leur carrière autour de l’autonomie, et de la maîtrise d’un objectif auront bâti une oeuvre puissante.

« Nous sommes faits pour créer. Nous nous sentons utiles lorsque nous créons. Nous nous “décoinçons” lorsque nous créons. Nous réinventons notre vie, racontons de nouvelles histoires et reconstruisons les communautés lorsque nous créons. Nous reconquérons notre estime et notre espoir lorsque nous créons. « 

 

 

L’ego est votre plus grand ennemi

 

Extrait de « L’Ego est l’Ennemi: La Bataille pour Maîtriser Notre plus grand adversaire » par Ryan Holiday

« Votre potentiel, c’est-à-dire le meilleur dont vous êtes capable, mesurez-vous à lui. Gagner n’est pas suffisant. Les gens peuvent avoir de la chance et gagner. Les gens peuvent être idiots et gagner. Toute personne peut gagner. Mais tout le monde n’est pas la meilleure version possible de lui-même. « 

«L’ego est l’ennemi de ce que vous voulez et de ce que vous avez : il vous freine dans la maîtrise de votre travail. L’ego est l’ennemi des véritables idées créatives. De bien travailler avec les autres. D’être loyal et d’offrir du soutien. L’ego est l’ennemi de votre longévité. De votre succès. Il repousse les avantages et les opportunités. C’est un aimant à ennemis et à erreurs.  »

 

 

Vos plus grands obstacles sont la peur, l’inaction et l’incapacité à essayer

 

De « Bousculez-vous : Les effets radicaux de l’action constante sur votre vie » de Jesse Tevelow

« Arrêtez de parler de créer quelque chose d’extraordinaire. Au lieu de cela, faites-le. Libérez-le au monde. Ca ne s’est pas diffusé comme vous le vouliez ? Réessayez. Ca ira mieux. Il n’y a pas de balle d’argent. La peur, l’inaction et l’incapacité à tenter une fois de plus sont vos plus grands obstacles. « 

 

Le succès exige un but unique

 

De «La chose à savoir toute simple derrière des résultats extraordinaires» par Gary Keller

Vous devez faire moins de choses qui ont plus d’effets que de faire plus de choses qui donnent des effets secondaires. Ce sont ceux qui se concentrent sur une chose à la fois qui avancent dans ce monde.

La passion pour quelque chose nous fait pratiquer pendant un temps disproportionné. Ce temps passé se traduit finalement par une compétence, et lorsque les compétences s’améliorent, les résultats s’améliorent. De meilleurs résultats conduisent généralement à plus de plaisir et plus de passion, et donc plus de temps est investi. C’est un cercle vertueux qui mène à des résultats extraordinaires. »

 

 

Le Secret du Changement

Article original : https://medium.com/personal-growth/the-secret-of-change-cf500cb65dbf

Auteur : Christopher Connors

Ecrivain et Auteur

http://chrisdconnors.com

https://medium.com/@chrisdconnors

« Le secret du changement est de concentrer toute votre énergie, non pas à combattre l’ancien, mais à bâtir le nouveau. »

Dan Millman, auteur du Guerrier Pacifique, best-seller traitant de développement personnel.

 

Arrêtez de le combattre. Ça n’en vaut pas la peine. Oui, je parle du changement. Cette force de la vie, de l’évolution, qui n’arrête jamais de se présenter à nous. J’écris beaucoup, nous lisons tous beaucoup, et internet est plein à craquer d’articles qui parlent de «leçons de vie». Parce que beaucoup d’entre nous apprennent de cette manière. On apprend des histoires des autres, et en faisant sens de nos propres expériences.

 

On donne du sens à notre univers au travers de notre façon de gérer le changement. La façon dont on évolue.

 

Alors pourquoi tant de personnes se battent contre le changement ? Pourquoi est-ce qu’on ne se concentrent pas tous sur le fait d’aller de l’avant ? C’est très simple :

Le changement, c’est difficile.

 

Tout changement n’est pas forcément nécessaire, mais nous devons au moins être près à le regarder en face, à l’évaluer, et à déterminer s’il est bon pour nous. Pour pouvoir continuer à être inspiré, à se développer, il faut être ouvert d’esprit face à la nouveauté, à des idées ou concepts novateurs. Cela ne veut pas dire qu’il serait toujours incorrect de camper nos positions ou de défendre des idées plus anciennes. Pas du tout. Tout dépend des circonstances et des informations dont on dispose, au cas par cas.

 Conscience, Imagination, Analyse

«Le progrès est impossible sans changement, et ceux qui ne peuvent pas changer d’avis ne peuvent pas changer quoi que ce soit.»,

disait le grand dramaturge George Bernard Shaw

La vie requiert de nous une imagination créative, un esprit analytique, et d’avoir pleinement conscience de ce qui nous entoure.  Une imagination créative nous aide à penser avec audace et élégance. Un esprit analytique nous sert «d’unité centrale» pour traiter toutes nos informations, ce qui nous permet de prendre les meilleures décisions en notre faveur. Enfin, ce que les anglophones appellent «situational awareness», la conscience de la situation, est un outil qui nous aide à réagir efficacement à ce qui peut nous arriver.

 

Il est possible d’entraîner son esprit, émotionnellement et mentalement, afin de pouvoir improviser efficacement à l’avenir. Par exemple, cette maison que pensiez acheter et dans laquelle vous vous voyiez déjà ? Oups, quelqu’un d’autre vient juste de l’obtenir à votre place, au dernier moment. Il va falloir se ressaisir et déterminer quoi faire ensuite. Peut-être faudra-t-il envisager un autre type de logement, ou un autre quartier, auquel vous n’aviez pas pensé initialement. Il va falloir analyser et digérer les infos au fur et à mesure qu’elles nous parviennent.

 

Vous connaissez peut-être des gens qui ont vécu toute leur vie dans la même ville. Ou qui ont travaillé pour le même employeur toute leur carrière. Le changement n’est pas quelque chose qui s’applique uniquement à des domaines aussi large que «où j’habite» et «dans quoi je travail». Le changement, c’est la vie. C’est un credo et un carcan mental pour notre façon de penser, comment on gère nos attentes et nos décisions, et comment on prépare notre futur.

 

Pensez-y : si avoir des attentes et un état d’esprit qui prennent en compte la nature changeante des choses vous permettait d’améliorer votre avenir, est-ce que vous seriez près à changer votre façon de penser ? Dans ce cadre-là, je suis prêt à parier que oui. Et pourtant bien trop de gens pensent comme des myopes, en se se concentrant que sur les gains à court terme.

 

Seulement voilà,

si l’on n’a pas de plan ou stratégie à long terme, on perd la vision «surélevée» des choses qui nous aide à mettre nos affaires en perspective. Dans le court terme, il est facile de seulement penser à «mettre un pied devant l’autre». Mais on se retrouve à oublier de se demander pourquoi, et à oublier d’être stratégique.

 

Et donc forcément, quand on se retrouva à prendre un «mauvais virage» ou que l’on aura besoin de changer de direction, cela devient d’autant plus difficile. Quand on ne prend pas en compte la possibilité que les choses changent, on perd la perspective qui nous dit pourquoi les choses ne se sont pas passées comme prévu, et qui nous aide à rebondir.

Autrement dit, même si penser à court terme est toujours impératif, si ce n’est pas accompagné par une vision plus large, alors il y a un soucis.

 

Je vais maintenant vous raconter une histoire sur le thème de «passer à autre chose», de rebondir.

Rebondir

Il y a 20 mois, j’ai pris une décision de taille. J’ai quitté New York, ma ville natale, pour installer ma maisonnée et moi-même à Atlanta, dans l’État de Géorgie. Je suis arrivé à Atlanta avec ce qui semblait un super travail, et je m’attendais à ce que mes ambitions personnelles et professionnelles contrebalance de laisser des amis et de la famille derrière moi. Mais quelques mois après mon emménagement, j’ai réalisé que je job ne me correspondait pas. En plus de cela, j’avais beaucoup de mal à m’ajuster à mon nouvel environnement.

Oh oh… Et maintenant, on fait quoi ?

 

Je n’ai pas baissé les bras. Je ne me suis pas arrêté. J’étais déjà prêt à changer drastiquement ma vie en partant de New York, alors vous pouvez être sûrs que j’étais également prêt à faire le nécessaire pour me réinventer. J’ai appuyé sur le «bouton reset». J’ai quitté mon travail et je me suis lancé dans un tout autre domaine.

 

J’ai commencé à me demander ce que je voulais vraiment dans la vie, et pourquoi.  J’ai mis à plat et planifié de nombreuses choses afin d’améliorer ma productivité et mon efficacité. A l’heure qu’il est, je suis sur le point de publier mon premier livre. Je n’aurais pas pu prévoir tout ceci, et pourtant, je me suis convaincu d’ouvrir grand les bras à tous ces changements et de continuer à poursuivre mes rêves.

Et devinez quoi ? Je déménage… une fois de plus ! Dans quelques semaines, c’est la Caroline du Sud qui deviendra mon nouveau foyer. C’est une nouvelle expédition vers un futur, qui, je le crois, sera le mieux pour ma famille et moi.

 Pour conclure, je tiens à vous encourager.

Où allez-vous ? Où avez-vous été ? Qu’est-ce qui a changé dans votre vie ? Je vous conseille vivement de continuer d’avancer et de ne pas vous laisser vous empêtrer dans les «qui, quoi, quand, où, et pourquoi» du passé. Ce qui est fait est fait. Tout ce qui compte, c’est ce qui se trouve devant vous, et comment vous allez absolument tout déchirer et vivre la vie à fond.

 

Continuez d’avancer dans tous les domaines de votre vie, et ne laissez rien vous entraver. La vie est faite de changements. Ce que vous pensiez être votre futur ne se réalisera peut-être pas de la façon dont vous l’envisagiez. Il faut continuer à aller de l’avant. Vous ne devez pas douter de vous même, ou vous perdre dans la question de «pourquoi» les choses ont changé. Comme l’a dit le président John F. Kennedy :

«Le changement est la loi de la vie. Ceux qui ne regardent que vers le passé ou le présent sont sûrs de passer à côté du futur.»

 

Plein, plein de choses vont changer tout au long de votre vie, et vous n’avez qu’à bien vouloir l’approcher avec une attitude positive et un esprit ouvert. Remémorez-vous avec tendresse des gens et des choses qui sont venues par le passé. Et surtout, continuez de foncer vers le futur, la tête haute. La vie a bien des récompenses à offrir à ceux qui vivent avec audace, confiance, et espérance.

 

Le secret du changement, c’est de ne pas s’arrêter.

 

 

L’Importance du Sens Derrière Vos Actes


 

 

Ce qui vous tient à cœur définit ce que vous faites au quotidien.

Avoir une idée claire, non seulement du chemin que vous voulez emprunter, mais aussi de quelle façon, ça renforce la progression à long terme. Dans la mesure du possible, vous devriez vous efforcer d’avoir une idée précise de ce que vous voulez le mois prochain, le trimestre prochain, ou l’année prochaine. Et la racine de tout ça, c’est de savoir pourquoi vous voulez faire quelque chose. Je vous parle ici d’une raison qui vient de vous, pas d’une contrainte ou d’une obligation.

 

Après tout, quand on y pense, si l’on a des doutes concernant un objectif, cela entraîne des difficultés à atteindre l’objectif en question. Et si vous ne voyez pas pourquoi vous devriez faire quelque chose, naturellement vous risquez de moins vous y impliquer.

 

L’auteur américain Napoléon Hill a dit un jour

«S’il y a une qualité qu’un individu doit posséder pour gagner, c’est d’avoir un but défini, savoir exactement ce qu’il veut, et avoir un ardent désir de s’en emparer.»

 

Ceux qui recherchent l’accomplissement de soi cherchent toujours à faire preuve de clarté envers eux-même. C’est la seule façon de vraiment faire ressortir ce qui compte le plus pour nous, ce qui fait nous sentir vivant. On commence tous sur une case départ assez confuse, et c’est normal : il y a sans doute plein de choses qui vous intéressent. Mais une fois que vous aurez un objectif clair, vous deviendrez inarrêtable.

 

Les gens qui ont réussi ont toujours un sens bien défini de ce que le succès représente pour eux, et de ce qu’ils veulent accomplir. Ils savent pourquoi ils font ce qu’ils font. Leurs actions sont toutes cohérentes par rapport à ce but. Leurs décisions ne sont pas prises au jour le jour, mais dans une optique réfléchie et bien particulière.

 

Quand vous aurez trouvé votre «pourquoi», vous serez bien plus méticuleux et sélectif dans vos actions quotidiennes.  D’après Margie Warrel, auteur de «Brave» :

«Connaître votre «pourquoi» est une première étape importante afin d’entreprendre des choses qui vous procurent du plaisir de vivre (au lieu de simplement survivre!). Pour sûr, c’est seulement une fois que l’on a son «pourquoi» que l’on trouve le courage de prendre les risques nécessaires pour aller de l’avant, que l’on arrive à rester motivé dans les moments difficiles, et que l’on arrive à prendre un nouveau départ.»

 

 

En l’absence d’objectif personnel, on peut facilement se retrouver à courir après des choses que l’on «pense qu’on devrait faire».

 

«L’existence est une drôle d’affaire. La vie nous doit peut de choses ; nous lui devons tout. Le seul vrai bonheur s’obtient en se trouvant un but, un sens, au terme d’une longue errance.»,

disait le poète britannique William Cowper.

 

D’après Deepak Chopra , docteur en médecine et co-fondateur du Centre Chopra pour le Bien-être, ce que les gens trouvent le plus souvent quand ils regardent au fond d’eux-même est :

 

-La confusion. Elle se manifeste par une absence de priorités claires, car le chemin qui s’étend devant eux ne leur apparaît pas bien défini.

-La distraction. Elle se manifeste par des centaines de petites choses qui attirent votre attention par-ci par là.

-Et la désorganisation, qui se manifeste par un manque d’ordre dans la réflexion qui pénalise les résultats productifs.

 

Pour la plupart des gens, la vie n’est pas parfaitement claire. C’est une épreuve par laquelle passent presque tous les adultes. « Qu’est-ce que je veux faire de ma vie ? » « Dans quel domaine est-ce que je ne suis pas nul ? » Des millions de personnes ne savent pas vraiment ce qu’ils devraient faire de leur vie. Et il n’y a rien d’anormal à ça.

 

Il n’existe aucune méthode d’auto-évaluation qui vous donnerait immédiatement la réponse à ce genre de question. Chercher à apporter de la clarté à sa vie dans une époque pleine d’incertitude est une tâche intimidante, et peut s’avérer très stressante si les réponses que vous cherchez n’apparaissent pas quand vous en avez besoin.

 

Ne vous y trompez pas, la découverte de soi est déjà un périple en elle-même !

 

Vous savez, il n’y a pas de meilleur sentiment que de voir un obstacle de longue date soudain devenir clair comme de l’eau de roche et disparaître. Ces moments où l’on se dit « aha ! »sont une vraie bénédiction quand ils ont lieu. « L’unique voyage est celui qui se trouve en nous », écrivait Rainer Rilke, poète autrichien.

 

 

Avoir un objectif qui ait du sens à vos yeux contribue à la motivation !

 

« Celui qui a un « pourquoi » peut endurer n’importe quel « comment ». » – Nietzsche

 

Avoir une idée en tête qui nous est chère, ça permet d’être plus efficace. On arrive à rassembler des idées, des moyens et des gens autour d’une cause commune. Au contraire, quand on fait les choses sans véritable raison, des efforts seront souvent gaspillés, et le chaos peut même s’installer. Vos buts à moyen termes seront incertains et plus difficiles à atteindre.

 

Dans leur livres « Je veux juste que mes enfants soient heureux », Aaron Cooper et Eric Keitel, détenteurs d’un Master dans l’éducation, révèlent avoir trouvé que « sur 10 personnes n’ayant pas un but personnel global, sept trouvent qu’il manque du sens à leur vie d’une manière ou d’une autre, tandis qu’entre 6 et 7 personnes sur 10 qui possèdent un tel but se disent satisfaites de leur vie ».  

Ayez une vision claire de ce que vous voulez dans la vie, de ce que vous représentez (autrement dit, de ce qui compte pour vous), et de ce que vous attendez de vous-même à la date d’aujourd’hui l’an prochain. En somme, savoir qui vous n’êtes pas est tout aussi important que de savoir qui vous êtes.

 

 

N’oubliez pas que votre « pourquoi », ce quelque chose qui apporte du sens à vos actions, c’est quelque chose qui émerge. Il n’arrive pas pré-fabriqué. On ne découvre pas la vocation de toute une vie en se posant simplement la question, ni en regardant le plafond tout en s’inquiétant.

Cela se découvre en étant actif, tous les jours. Restez à l’écoute de vos émotions et de votre intuition. Il n’y a rien de mal à ne pas encore savoir ce que vous voulez accomplir : explorez, expérimentez. Et n’oubliez pas : dans le monde qui est là dehors, ainsi qu’en votre fort intérieur, gardez l’œil ouvert afin de repérer ce qui à du sens pour vous.

 

Voici trois conseils pour vous aider

 

-essayez de définir ce que le succès représente pour vous

-imaginez à quoi pourrait ressembler la «ligne d’arrivée». Est-ce que l’image dans votre tête est vivace ?

-et enfin, définissez vos valeurs personnelles. Qu’est-ce qui est digne de respect à vos yeux ? Qu’est-ce que vous seriez près à défendre de toutes vos forces dans un débat ?

 

N’hésitez pas non plus à avancer par tâtonnements. Faites un journal, essayez plein de choses, posez vous la question «Est-ce que ça me plaît?». Oui. Non. Notez vos impressions, vos ressentis. Pas de raison de se focaliser sur ce que les autres attendent de vous : il s’agit de trouver ce qui résonne vraiment en vous, quelque chose qui vous fera dire «ça, ça me correspond», ou «je veux ça», ou «ça c’est une cause qui en vaut la peine».

La clé, c’est d’apprécier vraiment ce qu’on fait, de sentir que cela fait ressortir le meilleur de nous-même.


Tous nos vœux de succès !

7 Conseils à l’Attention des Jeunes Adultes concernant Leur Carrière

Article original

La plupart des gens se retrouvent à avec un travail qui ne les enchante pas vraiment.

Ils se traînent hors du lit le matin, et font leurs 7 heures en regardant constamment l’horloge.

A vrai dire, ce n’est pas toujours une mauvaise chose. Il n’y a rien de mal a avoir un travail qui est «juste un job», si cela vous va.

 

Mais certains d’entre nous ont besoin de quelque chose de plus.

Certaines personnes veulent pouvoir se lever le matin avec les yeux qui brillent.

On veut que notre travaille vienne en aide aux autres, qu’il est un impact réel.

On veut des responsabilités, et non pas juste «payer notre dû» à la société pendant 30 ans.

On veut sentir qu’on a mieux réussi dans la vie que les gens qui nous entourent.

 

De nos jour, il est possible de décrocher son job de rêve plus tôt que l’on est «sensé pouvoir». Même si l’on n’est pas sûr de ce que l’on veut faire. Même si l’on se sent moins qualifié ou moins expérimenté que d’autres.

 

Il faut juste le bon état d’esprit.

 

Voici 7 points importants que les vainqueurs ont bien compris :

 

 

  • Vous n’avez pas besoin de « monter les échelons »

 

« De nos jours, vous n’avez plus forcément besoin de passer par le point B si vous désirez vous rendre de A à C. », affirme Daniel DiPiazza, fondateur d’un site sur l’entrepreunariat.

Prenons un exemple concret.

Nina Mufleh voulait un poste de marketing chez Airbnb. Mais elle savait que des milliers de personnes convoitaient également le job.

 

Souvent, quand les gens cherchent un emploi, ils envoient leurs CV et lettres de motivations par internet, croisent les doigts, et espèrent que ça marche. Bien souvent, ils sont soit recalés soit tout simplement ignorés. Alors ils envoient encore plus de CV, jusqu’à ce qu’ils finissent démoralisés par tous les rejets.

 

Nina a choisi une approche différente.

 

Au lieu de spammer son CV à droite et à gauche comme tout le monde, elle a décidé de prouver à Airbnb qu’elle était le candidat parfait.

 

Elle a créé le site Nina4Airbnb.com.

 

Elle a assemblé une page web tout entière analysant comment Airbnb pourrait au mieux s’implanter au Moyen Orient. Puisqu’elle postulait pour un poste marketing, elle a inclus tout un tas de suggestions pour la stratégie de marché. Et elle a envoyé le lien directement au PDG via Twitter.

 

Elle a décroché un entretien immédiatement.

 

Nina a fait ce que j’appelle un projet pré-interview. Au lieu de juste dire à la compagnie qu’elle était capable d’assumer ce poste, elle leur a montré. Grâce à ça, elle est passée devant toutes les personnes qui avaient uniquement envoyé un CV, alors que sur le papier (sans jeu de mots), le sien n’était probablement pas plus remarquable qu’un autre.

Si vous pouvez prouver à une entreprise que vous êtes capable de résoudre leurs problèmes, vous devenez instantanément une personne à prendre en compte, pas juste un nom sur un fichier.

 

Vous pouvez créer votre propre « raccourci » vers le travail de vos rêves. Par exemple, si vous postulez pour un poste dans la vente ou le marketing, un bon projet pré-interview serait de vendre un produit de cette compagnie et d’écrire un document expliquant comment vous vous y êtes pris.

 

Si vous postulez dans le domaine du design, vous pourriez présenter quelques prototypes de nouveaux designs, et leur détailler votre procédé créatif, les raisons derrière tel ou tel choix.

 

Cela pourrait aussi être des conseils et suggestions qui font mouche, comme pour Nina.

 

Il y a quelques années, j’ai postulé pour un job de designer chez le site Quora. Au lieu de juste envoyé les documents habituels, j’ai passé en revue l’interface et l’ergonomie de leur application pour mobiles, dessiné quelques améliorations potentielles, et j’ai envoyé le tout au chef du département.

 

Il m’a recontacté le jour même pour planifier un entretien.

 

Plus récemment, il y a quelques mois, en voulant obtenir un poste dans une agence de marketing, j’ai présenté mes idées directement au PDG par mail. Là aussi, entretien immédiat.

 

Les employeurs se jettent sur les gens proactif, qui prennent des initiatives, car pratiquement personne ne le fait. Comme ça, vous pouvez vous distinguer, et ce même si vous vous sentez moins « qualifié » que les autres candidats.

 

 

  • Vous ne savez pas ce que vous voulez faire ? Bien. Tirez-en profit.

 

 

Beaucoup de gens pensent que ne pas savoir ce que l’on veut faire dans la vie est un gros point négatif.

 

C’est faux.

 

A vrai dire, être absolument certain de ce que vous voulez est le vrai désavantage.

 

La firme Kodak « savait » qu’ils voulaient être les meilleurs producteurs de caméras. Ils ont fait faillite.

 

Il y a des aspirants acteurs et actrices à Los Angeles à qui l’on propose de jouer dans des séries télés, mais qui refusent parce qu’ils « savent » qu’ils veulent être des stars de cinéma. 99% d’entre eux n’y parviendront pas.

 

Tous les jours, il y a des fondateurs de start-up qui sont contraints de mettre la clé sous la porte parce qu’ils « savaient » qu’ils voulaient courir après une revente de leur entreprise pour des millions… alors qu’ils auraient pu avoir une vie super avec un business qui tourne bien mais dans des sommes plus raisonnables.

 

Si vous n’avez pas de projet défini, vous avez le plus grand avantage de tous – vous pouvez vous permettre d’être curieux.

Vous pouvez découvrir des choses que d’autre ne remarqueraient jamais, trop occupés à regarder seulement ce qui est sous leur nez. Vous pouvez explorer où bon vous semble.

 

 

  • Les vrais gagnants ne passent jamais par l’entrée principale

 

 

Tous les individus qui ont réussi traitent la vie, le business, et le succès… comme une boîte de nuit.

 

Il y a toujours trois façons d’entrer.

 

Il y a l’entrée principale, où 99% des gens font la queue, en espérant pouvoir passer.

Il y a l’entrée secondaire, que les milliardaires et les rois ont pour eux seuls.

 

Mais il y a aussi… une troisième entrée, la manière alternative. C’est celle où il faut bondir hors de la file d’attente, courir le long de la ruelle, grimper sur la benne à ordures, frapper à la porte une centaine de fois, craquer la fenêtre, et s’infiltrer par la cuisine. Il y a toujours une façon.

 

Que ce soit la manière dont Bill Gates a vendu sa première création, ou comment Steven Spielberg est devenu le plus jeune cinéaste d’un grand studio d’Hollywood… ils ont tous emprunté un chemin alternatif, bien distinct.

 

Réfléchissez-y. Si vous essayez d’obtenir le job de vos rêves, il y a de grandes chances que vos rivaux comptent pleins de gens doués, talentueux. Vous ne les vaincrez pas facilement si vous utilisez la même méthode qu’eux.

 

Une des raisons pour lesquelles les projet pré-interview fonctionnent si bien quand il s’agit de se distinguer est que vous leur donnez ce qu’ils veulent avant qu’ils aient besoin de le demander.

 

 

  • Toujours accorder priorité à l’apprentissage

 

 

« Si vous êtes en début de carrière et que l’on vous donne le choix entre un excellent mentor et un meilleur salaire, prenez le mentor 100%. Aucun doute possible. Et n’envisagez même pas de vous séparer de ce mentor tant que vos compétences n’ont pas atteint le sommet.

 

Il n’y a rien qui ai plus de valeur, non seulement dans mon business mais aussi dans n’importe quelle autre entreprise, qu’un bon mentor. Et beaucoup de jeunes ne s’en rendent pas compte, car ils se concentrent trop sur l’argent à obtenir maintenant, sur le court terme, au lieu de se préparer pour le long terme. » Source de la citation : Stanley Druckenmiller, puissant investisseur américain,

 

Trouver un mentor est en quelque sorte ce qui se rapproche le plus d’un « raccourci » physique vers le succès.

 

Ce que j’ai appris à l’école, c’est presque du vent comparé à tout ce que j’ai appris de mes mentors. De bons mentors vont vous éviter des mois ou même des années de temps et d’efforts gâchés en vous écartant doucement des erreurs que vous auriez pu commettre.

 

Les gens qui sont en mesure de servir de tuteurs et de guides ont aussi de nombreuses connections qui ne pourront que vous être utiles quand vous voulez travailler chez quelqu’un.

Ou encore mieux, ils peuvent vous dire chez qui ne pas travailler.

 

Il y a un bout de temps de ça, je me demandais si ce serait une bonne idée de travailler pour une certaine personne. Un de mes mentors, quelqu’un de très respecté dans la Silicon Valley, m’a envoyé un email qui disait simplement « Ce n’est pas quelqu’un que je puisse recommander. »

 

Cet email à lui tout seul m’a probablement évité bien des ennuis.

 

 

  • Choisir le long chemin est en fait le raccourci

 

 

Il y a quelques temps, l’auteur best-seller Neil Strauss a organisé une foire aux question sur Reddit.

 

J’en ai profité pour lui demandé quelle était la plus grande erreur que font les jeunes quand ils se lancent dans leur carrière.

Sa réponse ?

« L’impatience. Envers les autres, envers leur carrière, et envers eux-même. »

 

Quand on est jeune, on veut toujours le succès maintenant. On veut pouvoir frimer auprès de nos amis.  On veut pouvoir aller à une réunion des anciens élèves et être celui qui a le plus réussi. On veut être une des ces personnes qui ont connu le succès très jeunes.

 

On cherche une sorte de « ticket magique » qui nous y emmènera plus vite que tous les autres. Quand on sera arrivés, alors à ce moment-là tout y ira bien, pas vrai ? A partir de , on sera heureux pour toujours, n’est-pas ?

 

Nombre d’entre nous accorde plus d’importance à la destination qu’au voyage pour y arriver, et c’est parce qu’on utilise la destination pour justifier notre propre valeur. On utilise l’argent, la renommée et le regard des autres pour se convaincre soi-même d’être quelqu’un de bien.

 

Et c’est pour ça que bien des gens ont du mal à être patients. Reporter leur succès à plus tard correspond à reporter le moment qui leur permet de se prouver leur valeur à eux-même.

 

Bien entendu, dans leur recherche désespéré de raccourcis, de façons d’aller plus vite, les gens commettent des erreurs qui leur coûtent cher. Ou alors, dans l’extrême inverse, ils attendent que « l’opportunité miracle » tombe du ciel et finissent par rester en stagnation pendant des années.

 

Au bout du compte, les gens finissent par réaliser que le chemin plus lent, tourné vers le futur, était la méthode la plus efficace depuis le début. Et en plus, que c’est là que ce trouve le véritable sentiment d’accomplissement.

 

 

  • La concentration est la compétence la plus sous-estimée

 

 

Simplement attendre sans rien faire et s’ennuyer est devenu une expérience presque inhabituelle dans la vie moderne, mais dans l’optique d’un entraînement à la concentration, ça a beaucoup de valeur.

 

Sur les décennies à venir, ceux qui auront la capacité de se focaliser sur une chose en particulier sur de longues périodes de temps auront un avantage significatif par rapport aux autres.

 

Se distraire avec tout un tas d’activités éparpillées et faciles à faire heurte vôtre productivité, mais pas seulement. En excès, cela va jusqu’à vous empêcher d’acquérir un ensemble de compétences qui possède une valeur réelle.

Les meilleurs prennent le temps de s’entraîner sur leur temps libre. Ils lisent des livres concernant leur domaine, et essayent d’appliquer ce qu’ils ont appris dans leur travail. Ils cherchent des méthodes pour commettre des erreurs « sans danger », pour tester et mettre à l’épreuve leurs connaissances.

 

Rester concentré sur quelque chose suffisamment longtemps pour devenir bon ne fera pas que vous conférer plus de succès ; ça vous rendra également plus satisfait dans la vie en général.

 

 

  • La passion accompagne le travail intensif, et non pas l’inverse

 

 

En ce qui concerne le travail, on devient passionné après avoir fourni les efforts nécessaires pour devenir excellent dans un domaine, pas avant. Autrement dit, ce que vous faîtes pour gagner votre vie est moins important que la manière dont vous le faîtes.

 

Quand vous aurez réalisé que vous êtes compétent dans un domaine, vous en deviendrez passionné.

 

Mais en réalité, devenir véritablement compétent, c’est dur. Vous allez traverser des moments difficiles, où vous vous rendrez compte que vous n’êtes pas doué. Il y aura des situations où vous n’aurez plus la motivation pour travailler.

 

C’est affreux d’avoir le syndrome de la page blanche et d’être quand même forcé d’écrire.

 

C’est affreux d’essayer de débugger du code pendant des heures et pourtant de n’avoir aucune idée d’où se trouve le problème.

Et ce n’est pas grave. Travailler dur est sensé s’avérer ennuyeux ou blessant de temps à autre. En fait, si l’on travaille vraiment à fond sur quelque chose sur une longue période de temps, ce serait plutôt étrange si, au contraire, ça n’arrivait pas une seule fois.

 

Mais une fois son niveau de compétence au top, on comprend que ça valait le coup. Vous verrez l’impact que vos travaux ont. Vous verrez la valeur inestimable de ce que vous créez. C’est un sentiment profond de satisfaction qui ne peut provenir que d’un travail difficile, mais accompli avec tout ce que vous aviez.

 

Et c’est cela qui rend véritablement passionné.

Voici Comment Faire Les Choses Que Vous Ne Voulez Pas Faire

Article original de Patrik Edblad : https://medium.com/personal-growth/this-is-how-to-do-things-you-dont-want-to-do-cf3fa94c302f
(www.selfication.com)

Le dénominateur commun du succès – le secret de toute personne qui a déjà réussi – réside dans le fait qu’elle a l’habitude de faire des choses que les autres n’aiment pas faire.
– Albert E.N. Grey

Peu importe ce que vous voulez accomplir dans la vie, cela impliquera un inconfort:
Une excellente carrière ou une entreprise nécessite beaucoup de travail.
Un corps sain a besoin d’exercice et d’aliments que vous n’aimez pas nécessairement.
Des relations significatives nécessitent une vulnérabilité et des compromis.

En fait, tout ce qui est intéressant exige souvent de faire des choses dont vous n’avez pas envie.
Et cela peut être dur.
Mais ça ne doit pas nécessairement l’être.

Vous n’êtes pas vos pensées !

Avant je prenais mes pensées très au sérieux. Chaque fois que l’une d’entre elles me prenait la tête, je m’identifiais immédiatement à elle et je la percevais comme la «vérité».
Si une pensée me disait que j’étais fatigué et ennuyé, je cherchais immédiatement une sortie.
Mais j’ai appris que je ne suis pas mes pensées et que mon esprit n’est rien d’autre qu’une boîte à suggestions.

Pour cette raison, je ne prends plus mes pensées aussi sérieusement qu’avant.
Et cela, à son tour, a fait une énorme différence dans mes comportements et les résultats que j’ai obtenus.
Maintenant, lorsque mon esprit me dit que je suis agité et que je devrais faire autre chose, je remercie simplement la suggestion et je reviens sur la tâche à accomplir.

Stimulus -> Perception -> Réponse

**Ce n’est jamais l’inconfort qui vous arrête; C’est la façon dont vous percevez l’inconfort.**

Vos croyances déterminent votre réponse, et ce que vous choisissez de croire est sous votre contrôle.

Vous pouvez donner le sens que vous voulez à l’inconfort.
J’avais l’habitude de croire qu’il était là pour me dire : « arrête ce que tu fais ».
Maintenant, je me dis que c’est un signe que je devrais continuer.
J’ai décidé que chaque fois que je ressens de l’inconfort, cela signifie simplement que je suis entré dans ma salle de gym mentale et que c’est l’heure de mon entraînement en résistance mentale.

Exercez le muscle de votre volonté

La volonté ressemble beaucoup à la force musculaire. Plus vous l’exercez, plus elle devient forte.
Si vous le pratiquez pendant un certain temps, vous pouvez modifier complètement votre comportement.

Vous serez en mesure de faire ce que les autres n’osent pas faire, et de rester loin des choses que les autres ne peuvent pas s’empêcher de faire.
Ce niveau de maîtrise de soi est exactement ce qu’il faut pour devenir une personne remarquable et créer des résultats extraordinaires.
Alors, quand commencez-vous?

Pratiquez le malaise volontaire

Celui qui transpire plus en formation saigne moins en guerre.
– Philosophie spartiate

La meilleure façon d’augmenter sa résistance mentale est de s’imposer une contrainte volontaire.
Voici quelques exemples:
– Mettez moins de vêtements quand il fait froid.
– Éteignez l’air conditionné dans votre maison ou votre voiture.
– Prenez des douches froides.
– Faites un jeûne de temps en temps.
– Ne buvez que de l’eau.
– Dormez sans oreiller.
– Faites de l’exercice à haute intensité.
Ce ne sont que quelques idées pour vous aider à mettre en place votre entraînement personnel en résistance mentale.
L’important, c’est que vous en choisissiez un et que vous vous engagiez.

Et tout comme dans une salle de gym physique, vous n’allez pas utiliser les poids les plus lourds tout de suite.
Il est inutile de voir trop gros tout de suite, au risque de vous blesser.

Donc, commencez petit, puis augmentez un peu tous les jours.
Si votre volonté est faible en ce moment, il est tout à fait acceptable de commencer par faire votre lit chaque matin.
Ou de lire UNE page d’un livre. Ou de nettoyer vos dents au fil dentaire.

Comment faire ce que vous ne voulez pas faire

Si vous pensez en ce moment «Je ne suis pas le genre de personne à pratiquer l’inconfort volontaire»,
soyez conscient du fait que c’est précisément de cette petite voix-là qu’il vous faut prendre le contrôle.

Ne le prenez pas comme une vérité absolue. Rappelez-vous – c’est juste une suggestion. Et ce que vous en faites dépend entièrement de vous.

Si vous choisissez de prendre des mesures malgré ce que votre esprit vous dit, il ne détient aucun pouvoir sur vous.
Vous pouvez décider de percevoir l’inconfort comme un entraînement en résistance mentale à partir de maintenant.
Et chaque fois que vous augmentez votre résistance d’un cran, vous verrez que vous avez un peu plus de force.
Si vous réussissez à pratiquer ceci, avec le temps, ça deviendra une seconde nature pour vous de faire ce que vous ne voulez pas faire.
Vous deviendrez un agisseur implacable.
Et c’est à ce moment-là que vous pouvez rendre réels mêmes vos objectifs les plus fous.

Soyez Tellement Prolifique Que Personne Ne Pourra Vous Ignorer

Soyez tellement prolifique que personne ne pourra vous ignorer

Article original par Thomas Oppong : https://medium.com/the-mission/be-so-prolific-they-cant-ignore-you-82d674e56194

 

La créativité est une source importante d’épanouissement. Le monde a besoin, non pas de consommateurs, mais de créateurs. Nous sommes arrivés ici grâce à tous les innovateurs et créateurs qui ont choisi de rechercher, fabriquer, développer.

 

Pour citer l’auteur Pamela Slim :

«Nous sommes faits pour créer. La création fait du bien au cœur, se sentir utile. Elle permet de nous «décoincer», de réinventer nos vies, d’ouvrir de nouvelles portes. C’est un acte qui apporte estime et espoir.»

 

Mais ce n’est pas tout. Un créateur acharné possède un outil précieux : la persuasion par la répétition. Vous pouvez convaincre presque n’importe qui, dans n’importe quel domaine, si vous présentez sans relâche vos idées, vos travaux. Soyez toujours présent. Revenez toujours à l’assaut. Ne vous laissez jamais disparaître. En restant prolifique, vous multipliez les chances que vos efforts portent leur fruits.

 

Quand on pense à l’adjectif prolifique, on l’associe souvent avec ces romanciers qui ont écrit un nombre ahurissant de livres durant leur carrière, n’est-ce pas ? Eh bien c’est exactement ça : on pourrait définir «prolifique», en quelques sortes, comme un synonyme de «productif» mais sous stéroïdes.

 

Quoi que vous fassiez, quel que soit votre domaine et vos passions : soyez prolifiques. Créer autant que possible, et ne vous arrêtez pas.

Ce qu’il faut entendre par là, ce n’est pas une bête incitation au surmenage : non, la leçon, c’est que la régularité est clé. Soyez constants dans votre activité créative. Trouvez plein d’idées et partagez-les avec le monde.

 

Entre nous, il est tout à fait possible que vos toutes premières idées et créations ne soient pas terribles. Aucun soucis à se faire. Le but n’est pas la perfection, c’est l’amélioration. C’est progresser de jour en jour. Alors sautez dedans à pieds joints. Établissez votre propre routine créative.

 

Vous savez, se remuer les méninges et produire quelque chose régulièrement, ça change la vie. C’en est presque magique. Mais on ne le répétera jamais assez : créer pour soi-même, c’est bien ; partager son travail, c’est encore mieux ! Qu’il s’agisse de poster vos créations sur internet, ou bien de les présenter, face-à-face, à vos proches ou aux gens sur votre lieux ou de travail, allez-y franco ! Pas de raison d’avoir peur ou d’hésiter. La vie est trop courte pour ça.

 

Il y a une chose importante à retenir quand vous commencez à partager vos travaux avec le monde. Tant que vous n’êtes pas un expert incontesté, ne tombez pas dans le piège de la vanité. Vous n’en avez pas le luxe. Il faut accepter pleinement les critiques qui vous sont données (si elles sont un minimum constructives, bien sûr). Ne pas se vexer, les rejeter ou faire la sourde oreille ; au contraire, la critique est un outil comme un autre pour se perfectionner.

Dans la même idée, ne partez pas du principe que quoi que ce soit vous est automatiquement dû. Je vous demande ici de prêter une oreille attentive à ce qui va suivre. [légère pause] Il ne faut pas voir le succès comme un objet tangible, pré-existant, qui serait rangé dans un coffre verrouillé, et dont l’effort serait la clé du verrou. C’est le contraire : vos efforts sont le point de départ, et avec le temps,

ils pourront matérialiser du succès, lui faire prendre forme là où il n’y avait rien.

 

La plupart des grands auteurs, inventeurs et innovateurs sont des gens incroyablement prolifiques. Sur la quantité monstrueuses de leur travaux, de leurs expériences, de leurs manuscrits, il est évident qu’une grande partie ne sera pas une réussite absolue. C’est en essayant encore et encore qu’une œuvre parmi tant d’autres devient un best-seller considéré par tous comme un chef d’œuvre, ou qu’une expérience finit par donner une découverte scientifique majeure. Nikola Tesla, avec ses 2300 brevets accumulés le long de sa vie, disait «Je n’ai pas connu l’échec. J’ai juste trouvé 10 000 méthodes qui ne fonctionnent pas».

 

De tout cela découle le conseil suivant: n’attendez pas l’inspiration.

Si, à chaque fois, vous attendez d’être inspiré avant de vous lancer, vous n’irez nul part. Pas besoin d’être parfait pour commencer quelque chose. Être super bon au départ n’est pas important. Ce qui est important, c’est d’être constant et de s’améliorer. Une bonne façon de le voir, c’est de se concentrer sur la quantité plutôt que la qualité. Après tout, c’est la quantité qui vous donnera l’expérience nécessaire pour atteindre la qualité.

L’indécision est l’ennemi numéro 1 de la démarche créative. Arrêtez de vous torturer l’esprit. Faites-le. Tout simplement.

 

On vous a plusieurs fois répété l’importance de la régularité, mais il ne faut pas voir cela comme une obligation, un poids, ou une pression. Amusez-vous, prenez plaisir à faire ce que vous faites. «Joindre l’utile à l’agréable», c’est comme ça qu’il faut voir les choses. Et ça paye.

 

Laissez derrière vous les préjugés et les critères des autres, et concentrez vous sur ce qui vous plaît, sur ce que vous voulez accomplir. L’instinct est un allié précieux, ne le négligez pas.

 

Parmi les grands artistes, certains vont créer un unique magnum opus et s’arrêter là, tandis que d’autres seront bien plus prolifique, avec une productivité constante sur des années . Est-ce qu’être prolifique est une nécessité absolue pour quelqu’un de créatif ? Non, pas du tout. Mais c’est une méthode idéale pour mettre toutes les chances de son côté, et pour s’améliorer sans cesse.

 

Le professeur Dean Simonton, un psychologue qui a longuement étudié la productivité créatif, a découvert deux choses concernant les personnes hautement créatives.

 

Un – elles sont très mauvaises quand il s’agit de prédire quand une de leurs œuvres sera un hit ou un flop.

Deux – bien souvent, c’est leur intense productivité qui est la source de leur originalité, et non pas un talent inné

 

Pour citer Simonton: «En moyenne, les grands créateurs ne sont pas intrinsèquement meilleurs dans leur domaine que leurs confrères. Ils produisent simplement un plus large volume de contenu, ce qui entraîne plus de variation et plus de chance de créer quelque chose d’original.»

 

Les personnes prolifiques créent facilement dans leur esprit des liens, des corrélations entre des idées et concept qui, au premier abord, semblent n’avoir rien en commun. Pratique quotidiennement leur permet, à force, de remarquer naturellement les connexions et les structures dans leur travail. Ce qui en retour, rend la création plus rapide, plus fluide, et donc plus productive.

 

Pour le mot de la fin, n’oubliez pas: le monde a besoin de votre contribution. Vous êtes capable de faire la différence dans votre propre vie, et de contribuer à l’environnement tout autour de vous. Inventez. Construisez. On a besoin d’employés aux idées novatrices. On a besoin d’écrivains qui informent, éduquent et font rêver grâce à leurs efforts créatifs. Montre votre travail aux gens, tous les jours, dès que vous en avez l’occasion !

Motivation : Une Stratégie Puissante Appuyée par la Recherche Scientifique

Article original provenant du blog : www.selfication.com/

Vous avez défini des objectifs audacieux.

Vous les avez divisés en étapes et en actions quotidiennes.

Et vous avez même commencé à faire des progrès.

Mais ensuite, vous vous heurtez à un mur.

Votre enthousiasme initial disparaît.

Et puis, vous trouvez qu’il est devient difficile de vous pointer au travail et d’avancer comme il faudrait tous les jours.

Mais en fait ça ne doit pas être si difficile.

Un simple ajustement dans votre stratégie peut être la pichenette dont vous avez besoin pour continuer.

Comment l’esprit perçoit les pertes et les gains

Dans l’économie comportementale, il y a un concept connu qu’on appelle l’aversion à la perte.

Il s’agit de la tendance des gens à préférer éviter les pertes plutôt que d’acquérir des gains équivalents.

Selon les chercheurs qui ont d’abord démontré cette idée, Daniel Kahneman et Amos Tversky, les pertes sont deux fois plus puissantes, psychologiquement, que les gains.

En d’autres termes, la perte de 10 euros fait deux fois plus mal que le plaisir de gagner dix euros.

Ce sont les conclusions qu’ils tirent de leurs recherches.

Officiellement, ils affirment même que c’est plus proche de cinq à sept fois plus.

Ils ont juste écrit deux fois plus car c’est moins choquant.

Comment l’aversion à la perte affecte notre motivation

Lorsque nous nous fixons des objectifs, nous avons tendance à ne penser qu’aux avantages obtenus après les avoir réalisés.

Nous allons imaginer être plus en forme, avoir plus d’argent sur notre compte en banque, une nouvelle carrière, et plus de moments de qualité avec notre famille et nos amis.

Peut-être même que vous avez un « vision board » pour vous rappeler toutes ces bonnes choses tous les jours.

Si vous n’avez jamais entendu parler de « vision board », c’est un tableau de photos, d’images ou de texte qui représente ce que vous voulez avoir, faire, ou être dans votre vie.

Il peut être accroché à un mur dans votre espace de travail par exemple.

Faire un « vision board », c’est très bien !

Mais ce que l’aversion à la perte nous enseigne, c’est que nous devons également prendre en considération ce que nous perdrons si nous n’atteignons pas nos objectifs.

Si un « vision board » vous motive, un « anti-vision » board vous motivera deux fois plus (cinq à sept fois plus même d’après ces recherches).

Comment vous motiver en utilisant l’aversion à la perte à votre avantage

La prochaine fois que vous essayez de vous motiver pour atteindre un objectif important, ne vous concentrez pas uniquement sur les gains potentiels.

Prêtez autant d’attention, sinon plus, aux pertes potentielles. Posez-vous des questions difficiles comme:

Qu’est-ce que je risque de perdre si je n’atteins pas mon but ?

Combien me coûte le chemin que je prends chaque jour ?

Quel sera mon avenir si je ne change pas ?

Ces questions vous aideront même à percevoir le statu quo comme une perte.

Quand vous y répondez, vous serez beaucoup plus susceptible de prendre des mesures.

 

Pour finir, si vous cherchez une façon très pratique de mettre en œuvre cette idée, l'auteur de l'article recommande vivement l'utilisation d'un outil comme Beeminder, StickK ou Pact.
Ces outils sont en anglais à ma connaissance.